Cherche Un Centre Ou Un Endroit Pour Un Sevrage À La Drogue Dure
#1
Posté 26 January 2012 à 19:02
Je me demande certains d'entre vous connaissent un endroit en France, ou un centre qui accueille et prend soin de personnes en dépendance aux drogues dures mais souhaitant se sevrer.
Mon petit frère de 23 ans souffre de sa dépendance. Il a essayé dans des hôpitaux mais on ne lui proposait rien, rien du tout. Il s'ennuyait, seul, dans sa morosité.
Peut être qu'il existe quelque part un endroit qui propose aux personnes la possibilité de s'investir dans des activités, comme l'argile, la construction de bâtiments, un rapport plus doux avec la vie. Pour les aider à reprendre confiance en eux.
En connaissez vous un?
Un qui ressemble à celui-ci par exemple? Que je trouve très bien.http://sensetautonomie. wordpress.com/ mais est ce qu'ils peuvent s'occuper d'un homme en dépendance..
Il faut l'aider, et lui donner des idées.
Alors si vous en avez, je vous en prie, aidez moi.
Merci!
Fanny
#2
Posté 28 January 2012 à 15:25
Je ne connais pas de site comme tu l'espère, mais chaque association ou site de type alternatif, éco-village, ou simple lieu autonome, peut lui convenir, mais il faudra trouver le groupe qui accepte de l'aider et de l'accompagner, il faudrait passer une annonce ou les contacter un par un ...
En tout cas bon courage
#3
Posté 28 January 2012 à 15:48
Niko63, le 28 January 2012 à 15:25, dit :
Je ne connais pas de site comme tu l'espère, mais chaque association ou site de type alternatif, éco-village, ou simple lieu autonome, peut lui convenir, mais il faudra trouver le groupe qui accepte de l'aider et de l'accompagner, il faudrait passer une annonce ou les contacter un par un ...
En tout cas bon courage
Bonjour,
Merci Niko, je sais. Mais c'est tout de même un sérieux cas. Il se drogue depuis lontemps.
Je sais qu'il a de la force, mais c'est son mental qui le contraint, tu comprends?
Mais je crois quand même que tu as raison, chacun peut s'entraider.
Je vais y réfléchir.
Fanny
#4
Posté 30 January 2012 à 08:11
ou
http://www.aphp.fr/i..._detail&obj=128
Voila Fanny, après ce passage et suivant son état, il sera dirigé vers un post-cure.
http://eq70792.amand...POSTCURES-3.pdf
#5
Posté 30 January 2012 à 09:27
#6
Posté 30 January 2012 à 12:27
nomade, le 30 January 2012 à 09:27, dit :
Idem, je sais qu'il existe des associations comme celles dont tu parles Nomade, j'avais même vu un article sur une qui s’agrandissait au vu de la demande de place, mais je ne retrouve pas le nom...
Je vous souhaite beaucoup de courage Fanny, à ton frère, toi et ta famille.
#7
Posté 30 January 2012 à 13:14
nomade dit :
Témoins de Jéhovah, scientologie, Alk Aida ?
Dans le genre soins appropriés aux malades, c’est vrai qu’ils sont diplômés dans l’expéditif.
Bon, c’est vrai que je suis d’une autre époque que celle-ci pour ce type de conseil, les amis toxico que j’avais dans cette vie d’avant sont quasiment tous mort.
#8
Posté 30 January 2012 à 15:18
Non non Carpensis, pas du tout. Il me semble que c'était une démarche perso d'un prêtre catholique à l'origine, et qui a fini par ne faire que ça. C'était très sérieux. Et c'était accompagné d'un suivi médical en plus du suivi de réinsertion dans une démarche de vie.
Je vais retrouver, je suis têtue.
Si cela avait été sciento ou jéhovah, je n'aurai même pas pris la peine de poster pour ça , voyons !
Il n'y a pas lieu d'opposer une démarche médiacale à un un suivi qui réinsère dans une dimension vivante. L'un ne peut pas fonctionner sans l'autre, quelle qu soit la dépendance. Ne faire qu'une marche dans le désert sans suivi médical, c'est l'asile Psy assuré, mais ne faire que le médical, c'est la rechute assurée.
#9
Posté 30 January 2012 à 18:48
fanny22, le 26 January 2012 à 19:02, dit :
Mon petit frère de 23 ans souffre de sa dépendance. Il a essayé dans des hôpitaux mais on ne lui proposait rien, rien du tout. Il s'ennuyait, seul, dans sa morosité.
Peut être qu'il existe quelque part un endroit qui propose aux personnes la possibilité de s'investir dans des activités, comme l'argile, la construction de bâtiments, un rapport plus doux avec la vie. Pour les aider à reprendre confiance en eux.
On ne se guérit pas d'une dépendance (que ce soit d'une drogue légale ou illégale) juste en menant une vie saine au grand air et en s'occupant les mains, malheureusement, c'est pas comme ça que ça marche. Sortir d'une drogue suppose un sevrage physiologique et un sevrage psychologique... si c'était simple, ça se saurait (hélas). Regarde les liens de Carpensis, ses interventions me paraissent pleines de bon sens. J'ajoute http://www.drogues-info-service.fr/ où il trouvera plein de renseignements et l'adresse des Centres de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA).
Si ton petit frère est conscient de sa dépendance, s'il est décidé à s'en sortir, c'est capital, on ne peut rien faire sans ça. Mais ce serait mentir de dire que ça suffit.
fanny22, le 26 January 2012 à 19:02, dit :
Rien n'indique qu'ils aient les compétences et les structures pour le faire. Le sevrage d'une drogue dure doit être fait avec des professionnels compétents, pas avec des amateurs, si bien intentionnés soient-ils. Par contre, ce genre de centre serait peut-être intéressant pour après, pour consolider le sevrage.
Nomade, je ne sais pas ce que tu appelles « ne faire que le médical » : les professionnels s'occupent du sevrage physiologique et du sevrage psychologique (ce qui suppose évidemment une réflexion du patient sur lui-même), sinon, ça ne peut pas fonctionner. Remplacer une drogue chimique par une drogue psychologique (la religion), j'avoue que ça ne m'emballe pas.
#10
Posté 30 January 2012 à 19:17
En l'occurence, je ne t'ai pas proposé à toi Gytha ce genre d'association spirituelle, mais à Fanny, qui, je le sais, a déja lu Durckheim, et a donc une certaine ouverture à ce type de proposition, et dont la demande est clairement orientée vers un autre type d'endroit que l'hopital où son frère ne trouve pas l'aide à un retour à la vie en plus du suivi médical et psychologique. Si Gytha m'avait demandé une solution de sevrage, je lui aurait proposé Marmottan uniquement.
Quant à comparer la religion à une drogue, ma foi, chacun voit midi à sa porte, et il s'agit là d'un jugement qui t'est purement personnel.Tu es en droit de ne pas être emballée pour toi, Gytha, mais en l'occurence je répondais à Fanny.
(Enfin pour finir, ce n'est pas parceque c'est un prêtre catholique qui proposait ça qu'il va forcément faire du rentre-dedans pour que les toxicos deviennent chrétiens. j'en connais beaucoup qui en aidant dans des milieux sociaux défavorisés ne parlent jamais de ça, ils se contentent de faire vivre quelque chose d'autre...à chacun de faire ou non un chemin avec ça.)
voili voilà. Et on arrête avec la discussion spiritualité pour débattre du pour et du contre, les bagarres à ce sujet se trouvent dans une autre section du forum. Pour le moment on se contente de donner des pistes qui nous semblent pertinentes à Fanny qui fera son tri comme une grande dans nos propositions..
#11
Posté 30 January 2012 à 21:22
Le premier est absolument abominable, c’est une douleur extrême qui ne se soigne qu’avec des produits de substitution telle que la méthadone.
Le sevrage psychologique est nettement moins douloureux, il vient après mais dure beaucoup plus longtemps.
Aucun toxico ne veut aller à l’hôpital soigner son manque physique ; ils disent tous qu’ils feront sans, et leur idée est d’aller en postcure (prévu normalement pour le sevrage psychologique) complètement défoncés avec quelques grammes planqués dans le cul.
Histoire de décrocher tout doucement comme ils disent.
Evidement qu’ils ne veulent pas y aller car ils vont avoir horriblement mal ! Ce qu’on leur donnera en retour pour palier à la douleur ne les défoncera même pas, et malheureusement pour eux, les toxico adorent se défoncer ; c’est pour eux un pied phénoménal.
D’où l’importance de consulter une catégorie de médecin d’une part, et l’assistance de psychologues d’autre part. Ce n'est pas la même chose et les médecins ont beau être tous des docteurs mais dans ce cas précis, ils ne font pas le même métier.
Bref, j’écris ça car c’est mon sentiment sur ce sujet auquel j’ai été confronté dans les années 80.
Moi aussi un frère, puis de nombreux amis.
Ils me manquent tous.
Un autre palliatif à l’hôpital est la prison car après avoir dépouillé son entourage, la seule façon de courir après sa dope est le vol, le cambriolage, le braquage… Parfois c’est la prostitution !
Après la taule, il sera fin prêt pour le sevrage psychologique, à moins que d’ici là il choppe le SIDA ou une belle hépatite.
#12
Posté 30 January 2012 à 22:00
nomade dit :
Je ne sais pas ce que c'est mais j'aime assez la notion de dimension vivante venant des bonnes grâces d'un prêtre ; est ce éfficace au moins ?
#13
Posté 31 January 2012 à 11:17
Merci de vos efforts de recherches.
Il y a de bonnes idées dans vos réponses. Je souhaite qu'elle aident aussi d'autres personnes en recherche d'un chemin plus clair.
Je suis d'accord avec Nomade. J'aime le sens de la vie, et j'ai confiance en ce qu'elle peut nous offrir. Je ne souhaite pas analyser chaque détails. Il y a des choses que l'on sait, que l'on sens.
Et si ce centre existe, je le trouverais.
Ainsi va la vie de mon petit frère, je n'en ai pas de regret. Je voudrais simplement être prête à l'aider s'il le demande.
Merci!
Fanny
#14
Posté 31 January 2012 à 12:48
#15
Posté 01 February 2012 à 20:43
Certains sont restés assez longtemps sous métadone certes mais vraiment ceux qui n'ont pas replongés dans les drogues dures sont ceux qui se sont acrochés à leur projet (de vie, de famille...)...d'ailleurs ça parait logique...face au manque physique et psychologie, un but, ça aide....
Par contre nombreux ont encore des consommations d'alcool ou de drogues douces importantes il faut bien le reconnaitre (reste à définir ce qu'est la norme...
bon courage Fanny
#16
Posté 02 February 2012 à 11:57
Désolé, je n'ai pas le temps de tout lire.
J'ai entendu parlé de ceci (en Belgique francophone)
http://www.lafermedethioux.be/
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