linaigrette

Cognassiers

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Cette année je me suis aperçue que le cognassier du Japon donnait des fruits d'assez belle taille pour un arbuste dit "ornemental". (Cf. photo avec rouleau de scotch pour échelle !)

Les 3 années d'avant ils étaient vraiment minuscules, je ne sais pas si ce changement est dû à son âge, ou au fait qu'il a désormais comme voisin un cognassier "de chez nous" ...

Dans cet ancien livre sur les cognassiers, il est dit que c'est un fruit très aromatique : http://www.archive.o...age/26/mode/2up

En revanche, la moitié des fruits est déjà tombée et certains sont assez verts : pensez-vous qu'ils peuvent jaunir si entreposés à côté de pommes ?

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J'ai le même arbuste chez moi et il a effectivement énormément donné cette année par rapport aux années précédentes (10X plus). C'est certainement du au climat de cette année.

Moi aussi, j'aimerais faire quelque chose de tout ces fruits. Si quelqu'un a une bonne recette.

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Salut Antoine !

D'après ce que j'ai lu, on peut les utiliser en mélange avec des coings classiques pour relever leur goût.

Au choix : compotes avec des pommes, gelées et pâtes de fruits (même avec peu de sucre ça prend bien), chutneys, tajines ou mijotées de légumes, crumbles ou tartes ...

Sans sucre : même si le fruit en contient peu, il y a peut-être moyen de faire du cuir de fruit ?( cf. indications de geispe ici : http://monotarcie.bl...it-leather.html )

Et sans sucre ni cuisson ... ça se mange comment, en alimentation vivante, les coings ?

(edit : je viens aussi de lire qu'il existe des variétés de coings à couteau, se mangeant crus comme les pommes)

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Les fruits du Chaénomeles japonica son en effet comestibles, mais ils doivent être de couleur jaunâtre pour ça ; vert ils ne sont pas mûrs. Cependant ils doivent être transformés… Cru, ce n’est vraiment pas bon.

Quant à la quantité et la grosseur des fruits ; en dendrologie, on peut interpréter que le végétal cherche à se multiplier car il a subit des conditions pédoclimatiques encore inconnues pour lui.

C’est la crainte de disparaitre, il cherche à perpétuer son espèce en emmagasinant dans sa mémoire de nouvelles informations. Il serait donc intéressant de l’aider en faisant germer ses semences après stratification où même une autre vernalisation.

On peut supposer un végétal avec de nouvelles propriétés d’adaptations, pour d’autres lieux d’implantations, d’autres climats.

C’est une des phases de l’amélioration des espèces cultivées après l’observation et la lecture du paysage, c’est un domaine passionnant.

Perso je prétends que c’est la nature qui parle, et qu’il faut l’écouter.

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C'est la crainte de disparaitre, il cherche à perpétuer son espèce en emmagasinant dans sa mémoire de nouvelles informations. Il serait donc intéressant de l'aider en faisant germer ses semences après stratification où même une autre vernalisation.

On peut supposer un végétal avec de nouvelles propriétés d'adaptations, pour d'autres lieux d'implantations, d'autres climats.

Carpensis, merci pour ces précisions. J'espère que ce n'est pas le dernier chant du cygne et qu'il vivra encore longtemps. Comme je ne pense pas me lancer dans la culture de cognassiers, si ça t'intéresse je te garde des pépins de ce cognassier du Japon, et aussi d'une autre variété si tu veux, les arbres de certains voisins croulant eux aussi sous une énorme charge de coings cette année ... (d'ailleurs cette année ici tous les fruitiers ont beaucoup donné) ;)

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J'espère que ce n'est pas le dernier chant du cygne et qu'il vivra encore longtemps.

Pas de soucis pour les ligneux, mais dinstinct… Je les taillerai court après fructification. Cest mon cur qui parle !

Quant aux semences, jette les dans un endroit qui te parait désolé de végétation après le passage de lhomme; par exemple : Là où il y a beaucoup dorties…

Ou sur une zone de remblais ? Tu trouveras, jen suis sur !

Moi, jai les mêmes à la maison.

Je passerai vers chez toi un de ces jours, tu me montreras.

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Pas de soucis pour les ligneux, mais d’instinct… Je les taillerai court après fructification. C’est mon cœur qui parle !

Je suis d'accord avec ce que tu as dit, sauf là, je mettrais un gros bémol : tailler, c'est toujours ouvrir des portes d'entrée aux maladies et aux parasites, et c'est d'autant plus vrai si on taille court. Si l'arbre n'est pas en super état, j'irais doucement sur la taille. 

De plus, l'arbre peut dans ce cas faire une masse de rejet (en résumé, beaucoup de bois) car on peut dire que les arbres « savent compter », et plus on taille, plus ça pousse, y compris au détriment de la floraison et fructification.

L'arbre sait aussi compter le nombre de fruits qu'il peut amener à maturité, donc il largue au besoin de grandes quantités de fruits verts. Je pense qu'ils sont plutôt pour le compost que pour la table.

Le changement de taille des fruits n'est pas dû au voisinage d'un cognassier (Cydonia), mais à la réunion d'un ensemble de conditions favorables à leur développement.

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Pas mal chère Gytha :)

Le Chaénomeles est un arbuste destiné avant tout à l’ornement, ça n’a en effet que peu d’intérêt de le tailler ; je ne le fais que parce que je connais très bien l’individu.

C’est l’industrie qui l’à amené chez nous, pas la nature ; mais ça tu le sais déjà.

Seulement je ne raisonne pas comme ça dans le cas du Cydonia oblonga qui est un arbre fruitier destiné à la production des fruits. On peut même l’appeler sans marge d’erreur : Cydonia caucasica "Oblonga" Pour définir son origine.

Pour moi il y a des zones sauvages avec une faune et une flore indigène qu’on laisse en paix Ad vitam æternam d’une part ; ce qui n’empêche en rien le besoin de se nourrir de la vie sauvage quand on vit en son sein.

D’autre part, des lieux ou le végétal est exploité pour son produit utile : Pour l’homme et ses besoins. (Le végétal étant le produit et la partie consommée le produit utile.)

Je me rends complice avec lui, j’étudie ses cycles, ses pathologies, ses intérêts, son être avant d’entreprendre une action sur lui.

Ce n’est pas moi qui l’ai inventé ; Avicenne en parlait déjà avec intérêt dans son premier traité d’agriculture, et tout comme mes pairs arboriculteurs, je n’ai pas de scrupules à considéré un végétal que j’ai soigneusement implanté pour mes besoins, comme un produit jetable ; dans la mesure où je sais le multiplier, si besoin est, à l’endroit ou je le souhaite.

Dans d’autres régions du monde, ce sont les animaux, le vent ou même le feu qui s’en occupent…

La porte est ouverte après la taille pour les virus et les bactéries ; ça sélectionne déjà un certain nombre de parasites connus, et je les identifie quasiment tous ; du moins ceux spécifiques à mes cultures et ma région.

L’arbre va rejeter, évidement ! Je le fais exprès car je sais où il va rejeter !

C’est à cet endroit précis ou va se produire une multiplication cellulaire intense ; je le fais donc pour cette action bactériostatique.

Je taille cout les ramifications faibles, je taille long les rameaux vigoureux et je sélectionne les bourses, les dards, les brindilles car je repère au préalable les bougeons à fleurs et à bois.

Encore une fois, mon métier à pour fonction de nourrir les gens, je le fais du mieux que je peux en observant autour de moi, Je l’exerce depuis un peu plus de 20 ans ; convertie à la bio en 2005 (ce n’est pas si vieux) pour le pratiquer encore mieux. C’est le principe d’une agriculture quand on la veut durable.

Je sais aussi me nourrir en forêt si je veux. Maintenant tu as le droit de ne pas être d’accord avec moi.

plus on taille, plus ça pousse, y compris au détriment de la floraison et fructification.

Non, et encore non ! Ça c'est nier des générations de savoirs arboricoles.

L'arbre sait aussi compter le nombre de fruits qu'il peut amener à maturité, donc il largue au besoin de grandes quantités de fruits verts. Je pense qu'ils sont plutôt pour le compost que pour la table.

Là ça se discute, et pour les composts ; j’en prépare plusieurs, chacun à son usage.

Le changement de taille des fruits n'est pas dû au voisinage d'un cognassier (Cydonia), mais à la réunion d'un ensemble de conditions favorables à leur développement.

je ne comprends pas la notion de voisinage que tu emploies, ces conditions particulières sont le voisinage, non?

@+ :flowers:

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Pas mal chère Gytha :)

Le Chaénomeles est un arbuste destiné avant tout à l’ornement, ça n’a en effet que peu d’intérêt de le tailler ; je ne le fais que parce que je connais très bien l’individu.

C’est l’industrie qui l’à amené chez nous, pas la nature ; mais ça tu le sais déjà.

On peut être amené à le tailler pour différentes raisons, par contre, je vois pas ce que l'industrie vient faire là dedans... 

Seulement je ne raisonne pas comme ça dans le cas du Cydonia oblonga qui est un arbre fruitier destiné à la production des fruits. On peut même l’appeler sans marge d’erreur : Cydonia caucasica "Oblonga"  Pour définir son origine.

Pour moi il y a des zones sauvages avec une faune et une flore indigène qu’on laisse en paix Ad vitam æternam d’une part ; ce qui n’empêche en rien le besoin de se nourrir de la vie sauvage quand on vit en son sein.

D’autre part, des lieux ou le végétal est exploité pour son produit utile : Pour l’homme et ses besoins. (Le végétal étant le produit et la partie consommée le produit utile.)

Je me rends complice avec lui, j’étudie ses cycles, ses pathologies, ses intérêts, son être avant d’entreprendre une action sur lui.

Et il y a le jardinage qui ne rentre pas forcément dans cette classification binaire : on peut admirer la beauté du cognassier et souhaiter une bonne récolte de fruits, on peut avoir planté un Chaenomeles pour l'ornementation et être curieux de goûter ses fruits... on peut apprécier d'avoir dans son jardin des plantes ramassées dans la haie d'à côté ou importées du bout du monde...

Ce n’est pas moi qui l’ai inventé ; Avicenne en parlait déjà avec intérêt dans son premier traité d’agriculture, et tout comme mes pairs arboriculteurs, je n’ai pas de scrupules à considéré un végétal que j’ai soigneusement implanté pour mes besoins, comme un produit jetable ; dans la mesure où je sais le multiplier, si besoin est, à l’endroit ou je le souhaite.

Là effectivement, on est dans l'agro-industrie, fût-elle bio, pas dans le jardinage. Je doute que Linaigrette considère ses plantes comme des produits jetables.

La porte est ouverte après la taille pour les virus et les bactéries ; ça sélectionne déjà un certain nombre de parasites connus, et je les identifie quasiment tous ; du moins ceux spécifiques à mes cultures et ma région.

Je ne saurais pas en faire autant, je le reconnais humblement. Cela dit, mettre un nom sur une maladie ne l'a jamais guérie. Le Chaenomeles est une plante solide, qui résistera en principe bien à une taille même sévère, par contre, je me permettais de faire cette remarque car Linaigrette craignait que ce ne soit son « chant du cygne », donc peut-être que son Chaenomeles n'est pas en excellent état, d'où mon conseil de prudence.

L’arbre va rejeter, évidement ! Je le fais exprès car je sais où il va rejeter ! 

C’est à cet endroit précis ou va se produire une multiplication cellulaire intense ; je le fais donc pour cette action bactériostatique.

Je taille cout les ramifications faibles, je taille long les rameaux vigoureux et je sélectionne les bourses, les dards, les brindilles car je repère au préalable les bougeons à fleurs et à bois.

Parfait. N'étant pas capable d'en faire autant, je m'abstiens.

L'action bactériostatique des rejets, j'avoue que je n'ai jamais entendue parler de ça, et je reconnais que j'ai du mal à voir le rapport avec la compartimentation.

Encore une fois, mon métier à pour fonction de nourrir les gens, je le fais du mieux que je peux en observant autour de moi, Je l’exerce depuis un peu plus de 20 ans ; convertie à la bio en 2005 (ce n’est pas si vieux) pour le pratiquer encore mieux. C’est le principe d’une agriculture quand on la veut durable.

Je sais aussi me nourrir en forêt si je veux. Maintenant tu as le droit de ne pas être d’accord avec moi

plus on taille, plus ça pousse, y compris au détriment de la floraison et fructification.

Non, et encore non ! Ça c'est nier des générations de savoirs arboricoles.

Je ne pense pas une seconde que tu puisses nier ça de bonne foi. Mais bon, t'as le droit de pas être d'accord avec la société française d'arboriculture, Drénou, etc.  :siffle: Et tu te contredis toi-même par rapport à ce que tu disais tout à l'heure au sujet des rejets vigoureux, mais bon.

je ne comprends pas la notion de voisinage que tu emploies, ces conditions particulières sont le voisinage, non?

@+  :flowers:

Linaigrette supposait que le voisinage d'un « vrai » cognassier soit pour quelque chose dans le fait que son Chaenomeles ait fait cette année de gros fruits et je ne pense pas que ce soit le cas.

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Quant aux semences, jette les dans un endroit qui te parait désolé de végétation après le passage de l'homme;

J'aime bien cette description ... Et les champs de maïs dans le genre zone de désolation ... Mais oui, je chercherai un endroit en friche !

Je passerai vers chez toi un de ces jours .

Ok si tu passes dans le coing ! ;)

Si ça t'intéresse on pourra aussi aller voir un pommier qui était piteux et qu'un voisin a greffé avec 7 ou 8 variétés différentes : au final tous les greffons ont pris, cocasse ! laugh.gif

Le changement de taille des fruits n'est pas dû au voisinage d'un cognassier (Cydonia), mais à la réunion d'un ensemble de conditions favorables à leur développement.

En fait je me disais que désormais ils sont deux "pommiers" (= maloideae, sous-famille des Rosacées) pas loin ( 2 m) et le jeune Cydonia a l'air de péter la forme, donc peut-être que ça fait partie des éléments qui ont pu jouer (zone plus attractive pour les pollinisateurs par ex ?) ... juste une hypothèse.

Je doute que Linaigrette considère ses plantes comme des produits jetables.

happy.gif

Disons que le mot a une connotation péjorative difficile à oublier (quelque chose qu'on maltraiterait ou dont on se soucierait peu puisqu'on sait qu'il ne durera pas, ou qu'il est de qualité médiocre) ... mais bon, si on part du principe qu'on est nous aussi jetables au sens de périssables, faut voir ...

peut-être que son Chaenomeles n'est pas en excellent état, d'où mon conseil de prudence.

Mon chaenomeles va très bien, merci pour lui ! :) En fait, on l'a trouvé là quand on est arrivés, et il était taillé de manière très ornementale, genre bouboule bien dense avec rien qui dépasse (ce qui plaît bien aux oiseaux), et depuis 3 ans on essaie de lui laisser une forme un peu plus libre (sans rien y connaître d'ailleurs). Mais si je veux qu'il ait des fruits à consommer, je me dis que ce serait pas mal de continuer à le désépaissir légèrement au centre afin que l'ensemble reçoive plus de lumière ... qu'en dites-vous, les fans de coings ?

Je taille cout les ramifications faibles, je taille long les rameaux vigoureux et je sélectionne les bourses, les dards, les brindilles car je repère au préalable les bougeons à fleurs et à bois.

Ça a l'air très intéressant et judicieux mais je ne sais pas faire ... un jour peut-être ! flowers.gif

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Je ne pense pas une seconde que tu puisses nier ça de bonne foi. Mais bon, t'as le droit de pas être d'accord avec la société française d'arboriculture, Drénou, etc. :siffle: Et tu te contredis toi-même par rapport à ce que tu disais tout à l'heure au sujet des rejets vigoureux, mais bon.

Tu cites les arboriculteurs « Grimpeurs élagueurs» appelés aussi arboristes ou écureuils.

Je les vois mal grimper sur un cognassier du Japon ; ça peut être dangeureux !

Tous des artistes dans leur domaine mais contemplatifs au verger. C’est un monde de différence avec

l’arboriculture fruitière, représentée à la SNHF ; avec Henri Delbard (Fils de Georges Delbard) comme actuel président.

Les jardiniers professionnels pratiquent le métier « d’horticulture 4 branches » Ils ont entre autre le potager du Roi pour aire de jeux.

Ils publient depuis plus de 2 siècles, des ouvrages vulgarisés sur les tailles fruitières à l’intention des particuliers souhaitant jardiner en amateurs.

J’en fais d’ailleurs collection et je suis sur de faire un carton au « Trivial poursuite » ou lors d’un dîner de :king: des cons.

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Tu cites les arboriculteurs « Grimpeurs élagueurs» appelés aussi arboristes ou écureuils.

Je les vois mal grimper sur un cognassier du Japon ; ça peut être dangeureux !

Je doute que le fait qu'on puisse grimper dedans ou pas ait été un critère guidant les travaux du professeur Shigo, mais si c'est pour un concours de mauvaise foi, je m'incline, tu as gagné. Fin de la discussion pour moi.

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c'est bien tout ça, Linaigrette, mais tes coings, tu vas en faire quoi? :innocent:

C'est bourré de pectine, tu peux peut être les utiliser pour aider à prendre d'autres confitures (si tu en fais bien sûr)

Sinon, ça sent si bon en murissant que tu pourrais t'en servir … pour parfumer tes placards!

Avec les pépins trempés dans de l'eau, on peut faire une gelée qu'on peut ensuite utiliser en cosméto (masque à effet tenseur, on peut mixer avec un peu d'huile si necessaire) … ou en cuisine

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Merci des suggestions Venezia ! Tu parles bien des coings du Japon ?

La gelée : elle prend en chauffant, mais cela fonctionne-t-il aussi à froid (comme avec les cassis broyés et laissés reposer) ?

Je pensais rajouter un peu de ces coings (chaenomeles) à de la pâte de coings (cydonia) peu sucrée ou à du cuir de fruits, s'ils veulent bien mûrir (pour l'instant parfum très faible)...

À l'automne, je tenterai aussi de bouturer ce cognassier.

Antoine, au fait, tes coings à toi sont toujours sur l'arbuste ?

PS : à rajouter aux propriétés indiquées par Venezia : le jus de coing (cydonia), associé au jus de citron, entre dans la composition d'une préparation injectable ( W. . . . . a) , destinée à renforcer les défenses immunitaires ... Cette préparation à base d'ingrédients tout simples a fait des merveilles sur les allergies saisonnières de certaines personnes de mon entourage.

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Oui, mes coings sont toujours sur l'arbre.

J'attends d'avoir encore quelques suggestions pour me décider......

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tous les coings sont bourrés de pectine. Pour la prise à froid, je ne sais pas, je n'ai pas testé mais dans l'un de mes livres d'aroma que j'ouvre souvent, (the fragrant pharmacy), l'auteur, Valerie Ann Worwood parle de faire tremper les pépins de coing pour obtenir un gel clair. elle n'évoque pas la chauffe… faut tenter

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Mes chaenomelo-coings tombés tôt sont tout ratatinés mais chouette, ils ont fini par jaunir, et ils sentent super bon (pas comme les cerises de Nico langue.gif) !

A gauche, les anciens, à droite, les plus récents.

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ils sentent super bon (pas comme les cerises de Nico langue.gif) !

Ouais, mais ma gelée de coing, elle sent super-bon, aussi, ce soir... J'texplique pas quand je la mangerai... Ou quand je goûterai mes pâtes de fruit qui sèchent dans la cuisinière...

:victory:

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Mouais mouais ... tout ce qu'on fait pas pour masquer les mauvaises odeurs !

;)

Bon, je ne sais pas si c'était très malin de faire un fil autour de ces deux fruits car finalement ils n'ont quand même pas grand chose à voir !

J'ai tenté une sorte de compote avec les fruits bien jaunes et c'était pas sensationnel du tout, même carrément immangeable ... pas encore compris si ces fruits sont âpres, astringents, acides ou amers (ou un peu des 4 ?!) mais ça m'a fait le même effet que mâcher dans la peau crue d'un citron bergamote : un peu violent ! huh.gif

Peut-être que sans la peau c'est meilleur mais là au stade si fripé où ils sont, c'est peine perdue de vouloir les peler.

Peut-être aussi que mélangé à d'autres fruits ça passe ... Antoine, méfie-toi ! tongue.gif

Ils risquent donc d'aller suivre la voie sagement conseillée par Venezia : aromatiser les placards !

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