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Enquête D'étudiant Sur Les Produits Bio


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2 réponses dans ce topic

#1 Jek

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Posté 30 June 2004 à 13:03

Bonjour,

Je suis étudiant en sciences économiques à l'Université Libre de Bruxelles. Pour mon mémoire de fin d'études, je dois réaliser une enquête sur le sujet des produits écologiques et biologiques.

Pour mener à bien mon projet il me faut un maximum de réponses, votre aide m'est donc extrêmement précieuse. Vous trouverez le questionnaire destiné à mon enquête à l'adresse suivante: http://www.celb.lu/jek/sport_village/memoi...estionnaire.php

Remplir le formulaire vous demandera moins de 10 minutes.
N'hésitez pas non plus à transmettre le lien à d'autres personnes que vous connaissez et qui pourraient être intéressées.

Merci d'avance !!

#2 la chevre

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Posté 08 September 2004 à 15:53

14 . Que pensez-vous de l'affirmation suivante : « L'alimentation biologique est une réponse adéquate au risque de sécurité alimentaire. » ? (Cochez la mention adéquate.)


Juste une petite impression sur la question 14. Je ne sais pas quelle était le fond de la question je vais te donner mon avis. J'ai travailler dans les services vétarinaires et j'ai souvent confronter au problèmes de sécurité alimentaire dans le sens de sécurité pour l'homme , donc problème microbiologique principalement.

J'ai donc répondu "pas du tout". En effet les problèmes de "pollutions" microbiologiques des aliments sont en genéral des problèmes humains liés au disfonctionnement des procedés de fabrication. En effet un bidon de lait qui n'est pas concervé entre 4 et 6°C ou qui n'a pas été correctement nettoyer est un nid à microbes, que le lait soit bio, raisonnable ou conventionnel.

Les problèmes de sécurité alimentaire sont liés aux sérieux des personnes qui travaillent dans l'alimentaire de l'éleveur au transformateur.

Cependant le caractère respect de l'environnement, qualité énergétique (rayonnement énergétique j'entend par là) oui, ne peuvent être attribuer qu'a des produits bio ou bio dyn'.

#3 salmobio

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Posté 21 November 2004 à 14:31

Bonjour la Chèvre, :)

Citation

Juste une petite impression sur la question 14. Je ne sais pas quelle était le fond de la question je vais te donner mon avis. J'ai travailler dans les services vétarinaires et j'ai souvent confronter au problèmes de sécurité alimentaire dans le sens de sécurité pour l'homme , donc problème microbiologique principalement.


Chère Chèvre, cette question sous entend tous les écotoxiques les composés tracés métalloïdes et les organiques, qui ne sont en rien avoir des microbes et font l'objet de mesures par les directions des services vétérinaires sous la tutelle de l’agent mandaté par la direction générale de l’alimentation( DGAL), dans ta DSV.
Pour la biodégradation des matières organiques, on sait fort bien que cela active une microfaune, mais ce n’est pas véritablement le sens de l’interrogation.
En se sens, à cette question, je me permets d’ajouter que les produits de l’agriculture biologique, sont une garantie fondamentale contre les métaux lourds et les composés tracés organiques (CTO).
Si tu travailles dans une DSV, tu dois être forcément au courant des vilains ETM(ET) et des CTO dans notre alimentation?
Excuses moi, en ce sens de corriger ta réponse pour une meilleure compréhension des enjeux de l'agriculture biologique.
Si certains points La chèvre, ne te paraissent pas compréhensifs, je me tiens à ta disposition pour de plus amples informations.
Amicalement, :fleurs:

Citation

Liens de mes articles http://www.lesensdenosvies.org/lesite/bio/...io-tech.html#18
Comprendre l’impact des produits phytosanitaires : les composés tracés organiques(CTO)

C’est donc dans le cadre d’une meilleure hygiène alimentaire, que tous les cahiers de charges aux méthodes de production issus de l’agriculture biologique, vous garantissent et vous prémunissent de tous les contaminants nocifs à notre santé, dont compris les traitements chimiques des produits phytosanitaires.
Les contaminants ? Ils sont véhiculés par tous nos éléments naturels eau, sol et air. Pour les identifier, ils appartiennent aux produits phytosanitaires, aux détergents, aux hydrocarbures et à tous les minéraux métalloïdes contenus dans la composition de nos sols ou épandus par la combustion des hydrocarbures. La plus grande famille des contaminants, ou l’on maîtrise moins leur dispersion, ce sont les CTO et leurs effets de bioaccumulation* sur notre biocénose*.
Les risques des contaminants, dont je vais vous parler de leur bioconcentration et bioaccumulation dans nos chaînes alimentaires.


Exemple de CTO bio accumulé
DDT : Dichlorodiphényltrichloréthane
Les organochlorés (hydrocarbures chlorés), comme le DDT* synthétisé dès les années 1940, sont des pesticides très stables chimiquement. Le DDT* a été utilisé partout dans le monde dans la lutte contre les insectes, jusqu'à ce que l'on découvre qu’il était peu dégradable et pouvait se concentrer dans les organismes en bout de chaîne alimentaire, par bioaccumulation, avec des risques certains pour la santé humaine. Son utilisation est aujourd’hui interdite dans de nombreux pays tempérés, mais on en trouve encore beaucoup dans les milieux aquatiques. En outre, ils continuent à être employés massivement dans certains pays tropicaux pour leur faible coût d’achat.
Par exemple, l'utilisation de DDT sur les cultures, est interdite en Europe depuis 1979 (environ), hors nous connaissons fort bien leur toxicité sur l'homme. Je vous rappelle tout de même, que ce sont des facteurs aggravant du cancer du sein, sur analyses des muscles la bioaccumulation du DDT, était à l'honneur chez toutes les victimes. En fait, l'argument inconditionnel du retrait des DDT, était que 90% des femmes propagé le mi-temp de vie du DDT par l'allaitement à leur enfant,d'où l'augmentation de différents cancers chez les enfants.

Tous ces contaminants ne se limitent pas aux frontières des pays, elle concerne l'enjeu écologique de notre planète, nous devons mobiliser plus de volonté à assainir notre planète.
On défini toujours un temps de demi-vie pour les CTO*. Pourquoi?
Les Composés-traces organiques ou CTO :
Définition : composés chimiques moléculaires issus de substances chimiques principales (exemples : pesticides, hydrocarbures, détergents) ou de la dégradation de ces substances, et présents en quantité infinitésimale dans un milieu.
Leur impacts sur notre santé est plus important, que les ET*, leur contamination s'applique à toute la flore et la faune de notre planète, y compris les animaux sauvages. L'exemple de la biodégradation du DDT* est défini pour un temps de demi-vie de 15 ans. Cela sous entend, 15 ans dans des conditions de biodégradabilité dans les éléments air, eau ou sol et 15 ans de mieux liées à l'assimilation des chaînes alimentaire (animaux, plantes et hommes).
Depuis de milliers d’années, la nature se régule, elle-même, les éléments contaminants ETM, existaient, toute matière organique rentré dans un processus de décomposition et un transfert à une nouvelle forme de vie. Hors en ce dernier siècle, ce n’est pas loin de 27000 CTO, que nous introduisons dans nos éléments naturels(air,eau,sol), leur biodégradation, ne va pas tout de même s’accomplir d’un coup de baguette magique. Cela, concerne évidemment, d’éduquer et informer les gens sur l’emploi de produits non nocifs à l’environnement.
Et c’est en ce sens, que l’agriculture biologique s’engage par des méthodes naturelles à vous préserver de votre bioaccumulation de tous ces différents contaminants et préserver pour demain un environnement moins agressifs pour vos enfants et la nature.
Lien du lexique pour les abréviations que j’utilise ou les thermes que j’emploi. http://www.lesensdenosvies.org/lesite/bio/...exique-bio.html

Comprendre l’absorption de métaux lourd par la flore ou les cultures

La variable déterminante est le degré de solubilité du métal . Si le métal est soluble, il va passer dans les nappes et/ou dans la plante ; s'il est insoluble, il va rester dans le sol. Cette connaissance est fondamentale car elle détermine à la fois le risque réel lié à la mobilisation dans l'eau et le remède éventuel : certaines plantes peuvent capter les métaux lourds et, par conséquent, constituer une voie de réhabilitation dans l'avenir si l'on arrive à développer des techniques adaptées.

La solubilité va dépendre de plusieurs facteurs :

Le plus important est l'acidité du sol. En règle générale, un sol acide facilite la mobilisation. Un sol calcaire contribue à l'immobilisation de certains métaux (certains éléments réagissent différemment, notamment l'arsenic, plus mobile dans un sol calcaire). La maîtrise de l'acidité (mesurée par le pH*) est un élément de contrôle de la mobilité des éléments traces métalliques ( ETM*). La présence d'argiles ou d'oxydes de fer et de manganèse va jouer le rôle de piège pour les contaminants métalliques.

- l'apport de matières fertilisantes, notamment de boues, est l'un des éléments de contrôle de la mobilité. La boue chaulée, avec apport de calcaire diminue la mobilité (sauf exception pour l'arsenic).
*Lien du lexique: http://www.lesensdenosvies.org/lesite/bio/...exique-bio.html

- l'origine de l'apport. Les éléments traces métalliques se diffusent plus ou moins facilement selon qu'il s'agit de rejets isolés ou s'ils proviennent de boues. Pour simplifier, les métaux lourds dans les boues restent dans celles-ci, au moins pendant un certain délai.

- l'aération des sols. Un tassement des sols (lié au passage d'engins...) accroît la mobilité et la diffusion dans les eaux souterraines. Un sol aéré permet d'activer les composés de fer et de manganèse présents dans le sol. Ces composés, peu solubles, maintiennent et immobilisent les métaux.
La teneur d'un sol en métaux lourds est une donnée relativement accessoire si ce n'est pour déterminer le danger global (concentration maximale mobilisable). L'important est de déterminer la fraction biodisponible, c'est-à-dire la partie accessible au végétal ou à la mobilisation vers les ressources en eau. La biodisponibilité est l'aptitude d'un élément trace à être transférée à la plante. Les plantes, comme les invertébrés, réagissent de façon différente selon les variétés. Certaines sont peu ou pas tolérantes et meurent au contact des métaux lourds. D'autres ont des réactions de défense, et freinent l'absorption en sécrétant des enzimes qui vont augmenter le pH et par conséquent réduire la mobilité des éléments traces. D'autres enfin, sont tolérantes aux métaux, et même les accumulent, les concentrent. Ces plantes sont dites " hyperaccumulatrices " et métallophiles.
Les éléments traces sont absorbés par les racines, et y demeurent le plus souvent. Le passage dans les parties aériennes (tiges, feuilles) varient selon les métaux et sont les signes d'un accroissement de la concentration des métaux dans le sol, le plomb reste dans les racines. Le cadmium passe plus facilement dans les parties aériennes.
Les études de ces phénomènes sont encore peu avancées et semblent pourtant prometteuses. Les plantes offrent deux opportunités :

- d'une part, les plantes sont d'excellents bioindicateurs soit pour observer la nature des polluants, soit pour analyser l'origine des polluants (les lichens, par exemple, n'ont pas d'accès au sol : les contaminations de lichen ne peuvent donc venir que de pollutions atmosphériques), soit pour suivre l'évolution d'une contamination (avec le passage des traces dans les racines aux traces dans les parties aériennes). Ces caractéristiques ne sont pas propres aux plantes. Les invertébrés sont également d'excellents indicateurs pour certains métaux (les gastéropodes par exemple disparaissent avec le zinc tandis que les coléoptères survivent très bien...). Ces données peuvent servir d'indicateurs de " biosurveillance ", notamment des zones à risques.

- d'autre part, les plantes peuvent avoir un rôle stabilisant, voire curatif. Sans négliger l'atout esthétique, les plantes évitent surtout les envols de poussière et peuvent servir à végétaliser les sites pollués, sous réserve que la pollution ne soit pas excessive, et concerne certains métaux (zinc, cadmium par exemple.). Ce type d'action porte le nom de " phytoremédiation ".

Ces plantes contaminées, a fortiori les plantes accumulatrices -type gazon d'Espagne ou certaines avoines- ne peuvent et ne doivent pas servir à l'alimentation humaine ou animale. On se préoccupe malheureusement peu de savoir si les plantes fortement accumulatrices ne sont pas utilisées pour certains animaux et génèrent ainsi (volontairement ou non) une contamination de la chaîne alimentaire. Comment contrôler alors la propagation ? Des recherches doivent être menées dans ce domaine. C'est à ce stade que des contrôles doivent s'exercer dans l’agriculture biologique, sous la biovigilance des organismes certificateurs.

On observera que l'agriculture biologique est définie notamment par les apports aux sols et aux animaux : les agriculteurs bio s'interdisent d'utiliser des pesticides et engrais chimiques de synthèse. En revanche, aucune condition n'est mise sur les sols eux-mêmes. On pourrait même imaginer une production biologique ou prétendument biologique sur un sol pollué...
Une hypothèse qui pourrait ne pas être qu'une pure hypothèse d'école.
L'analyse des transferts de métaux lourds vers les plantes est très complexe et demande un examen extrêmement fin. Il y a plusieurs stades d'analyse.






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