louise élie& dit :
euh !! la domestication du chien carpensis ?? c'est le chien qui a choisi les humains, ils les accompagne depuis 175,000 ans
L'être humain rejette son ''interdépendance'' avec tous les autres êtres vivants depuis environ 15, 000 ans ...
Les espèces animales sont ',sujet d'expérience'' depuis ce même temps, l'élevage ayant débuté avant l,agriculture
Louise élie,
On à un différent sur les dates et sur la chronologie pour lhistoire de lagriculture ; dautre part, lélevage de animaux fait partie intégrante de lagriculture.
Un éleveur qui transhume avec ses bêtes, cest de lagriculture pastorale.
Je copie et colle un court extrait de texte sur lequel jai travaillé ; que jai piquer à agri.gouv… Il y a plus de 50 pages.
Laube de lagriculture.
- 8000 à - 2500 ; Néolithique (Âge de la pierre nouvelle ou polie.)
- 2500 à - 1800 ; Chalcolithique (âge du cuivre)
- 1800 à - 725 ; Age du bronze
- 725 à - 450 ; 1 er âge du fer
- 450 à - 50 ; 2 ème âge du fer
La fin du Paléolithique Cette période commence avec lapparition de lhomme il y a environ 3 Millions d'années et s'achève vers 12 000 ans avant le présent. Il peut donc se traduire littéralement par « âge de la pierre ancienne ou taillée ».
Le cycle des glaciations du début du Quaternaire se clôt avec celle dite de "Würm", 10 000 ans avant notre ère.
La glaciation de Würm est une manifestation d'un refroidissement qui a concerné plus ou moins directement toute la planète. Ce refroidissement a notamment eu pour conséquence une baisse du niveau des mers d'une centaine de mètres et l'établissement d'un climat périglaciaire en Europe, aboutissant à de profondes modifications de la faune et de la flore. Des terres émergèrent entre 50 000 ans et 40 000 ans puis entre 25 000 ans et 12 000 ans.
Le Quaternaire désigne une période géologique récente (qui se poursuit actuellement) caractérisé par le retour de cycles glacières. En paléontologie létude des fossiles le Quaternaire est marqué par l'évolution du genre Homo dont font partie les humains.
Dès lors, le climat va se réchauffer, avec un maximum à « l'oscillation d'Allerod » cest une phase de réchauffement climatique intervenue entre 9.800 et 8.800, qui doit son nom à un village du Danemarck.
Vers -9000 av. J.C. cette phase va permettre à une flore et une faune nouvelle (forêt tempérée peuplée d'aurochs, cerfs, chevreuils et sangliers) de remplacer les étendues herbeuses de climat froid et sec comme la steppe ou la toundra qui nourrissaient les rennes, rhinocéros laineux, bisons qu'ont connus les derniers chasseurs-pêcheurs exclusifs comme ceux de la période magdalénienne.
Le Magdalénien est la dernière phase du paléolithique supérieur européen, comprise entre environ 17 000 et 10 000 ans av. J.-C.
Le premier animal domestiqué fut le chien, dès - 8000 avant J.C. Il va s'avérer l'auxiliaire idéal de l'homme pour la garde des troupeaux et pour sa protection personnelle.
A l'Epipaléolithique et au Mésolithique (-10 000 à 8 000) leur définition est complexe et fait intervenir des éléments chronologiques, climatiques, environnementaux, sociaux et techniques.
Ce changement décisif provoque une baisse de la population déjà très disséminée, qui doit s'adapter aux nouvelles conditions et un mode de vie différent prend naissance avec un tout début de domestication animale et la cueillette de graines suivie de replantation, qui représente les prémisses de l'agriculture.
Grâce aux plus récentes techniques de datation de l'archéologie (l'analyse des radio-éléments, la palynologie (fossiles organiques, spores, pollens), la thermoluminescence (énergie atomique des minéraux), l'anthracologie (charbons de bois), etc.) On situe aujourd'hui l'apparition de l'agriculture sur notre territoire au sixième millénaire avant notre ère dans les zones du pourtour méditerranéen, et en - 4500 dans le Nord.
Dans les deux cas, le foyer d'origine est le Moyen-Orient ("le croissant fertile") d'où une agriculture déjà très avancée se propage vers le Nord-Ouest selon deux courants de diffusion « le courant danubien au Nord » qui va aboutir à la colonisation de la France du Nord par une population très organisée construisant les fameuses maisons danubiennes de plusieurs dizaines de mètres de longueur, faites de poteaux en bois, de torchis et de chaume, possédant un outillage agricole primitif encore utilisé de nos jours en Papouasie (bâton à fouir le sol, houe, maillet à écraser les mottes, faucille à lame de silex) et pratiquant l'élevage du buf et aussi de la chèvre et du porc.
« Le courant méditerranéen au Sud » se caractérisant par de petits groupes nomades vivant dans des abris saisonniers. Ici le buf est remplacé par le mouton. Parallèlement des cités lacustres au bord de leau (les palafittes pour transporter leau 4 000 à 3500 ans) voient le jour autour de tous les lacs des Alpes et du Jura. Le mode de culture est celui de l'abattis brûlis sur forêt et abandon des parcelles après épuisement du sol. Les plantes cultivées sont les céréales comme le blé (engrain, blé amidonnier), l'orge, le millet et quelques légumineuses (le pois, les fèves, les lentilles).
Le Proche-Orient fut probablement la première région où l'agriculture apparut il y a environ 12 000 ans. Auparavant l'homme assurait sa subsistance avec la chasse, la pêche et la cueillette. L'agriculture est également apparue de manière indépendante en Chine , dans le Sahel africain, en Amérique centrale, en Amérique du Sud et en Nouvelle-Guinée.
Citation
Je suis pas certaine de bien comprendre où tu veux en venir avec ton message !
A mon avis, cest lhumain qui a pris sous tutelle lévolution des espèces vivantes sur la planète depuis la fin du XIX e siècle.
La propagation des espèces délevages dépend du climat, de la température, de la disponibilité en eau de qualité et en nourriture, des précipitations, de lensoleillement… Au détriment des flores et des faunes sauvages qui continuent leur complicité intime.
Lévolution ne retient que les caractères génétiques enregistrés pour leur adaptation sur le lieu.
Je veux en venir à la conclusion quil y a des choix à faire :
Sur notre alimentation en consommant trop viande ou ses dérivés.
Sur les animaux de compagnie qui ne servent à rien, sur des territoires qui surbanisent à grande échelle ; qui avalent des protéines dherbivores en grande quantité.
Et bien entendu sur la manière délever les animaux de la ferme ou les animaux domestiques (pour le travail) ; qui reste une excellente solution locale.