carpensis95, le 17 June 2010 à 11:32, dit :
Bonjour,
Je ne voulais pas me montrer acide.
Je suis d'accord, j'ai fait un amalgame dangereux avec des sacs achetés dans le commerce, qui contiennent des tourbes, blondes et noires, et :
Les mélanges terreux que préparent les pépiniéristes ou un floriculteur.
Ceux qui multiplient et élèvent les plantes de TB en conteneurs, en confectionnent plusieurs types, sans toucher à la bruyère de forêt et, certain d'entre-deux ont proscrit la tourbe blonde.
Généralement, l'appellation de plantes de TB est très abusive. Il s'agit dans l'immense majorité des cas de plantes calcifuges, au pire de plantes acidophiles. La tourbe n'est nécessaire que pour les plantes... de tourbière.
Et de toutes manières, la tomate n'entre pas dans ces cas là.
carpensis95, le 17 June 2010 à 11:32, dit :
Je ne sais pas ce que signifie le calcaire mou ?
Calcaire actif, échangeable.
carpensis95, le 17 June 2010 à 11:32, dit :
Je connais le calcaire total, dans quelles conditions il devient actif et, je peux visualiser des surfaces cultivées en bio, citées de qualités maraîchères, d'un PH de 8,5 sous plusieurs climats en France. Pour être précis, il faut plus de données, c'est certain.
-Que la tomate à besoin entre autre de carbonate de calcium assimilé ; à partir du silicate de calcium naturellement présent dans le sable de carrière. « Sablon » « Sable à lapin ou de Fontainebleau.» Qui s'avère être 1/3 des éléments assemblés de la terre de bruyère ; à condition qu'un professionnel décide de faire lui-même cet exercice.
En effet hors sujet sur ce forum dédié au jardinage.
Ben oui, là c'est de l'agro-industrie.
carpensis95, le 17 June 2010 à 11:32, dit :
C'est dommage car en buttage, ces mélanges, rapidement assimilables, également riches en potasse conviennent en apport aux solanacées au stade de mis à fruit, en cours de culture ; quand elles sont conduites en annuelles.
Idem pour les solanacées conduites en vivaces ou en arbustes, en orangerie ; je suis formel.
Et formel aussi sur le fait que piller des carrières de sable pour cultiver des tomates soit une démarche écologiquement responsable ? Non, d'après ce que je lis plus loin, donc pourquoi vanter ces pratiques faussement écologiques ? Tant qu'on y est, on peut aussi cultiver sur substrat neutre, en hydroponie et dans une serre chauffée. Ça marche, et pas qu'un peu... mais vaut mieux ne pas parler du bilan écologique, évidemment...
Le jardin précédent de mon homme était précisément constitué de terre sablonneuse (sable de type Fontainebleau, c'était en Île-de-France) sur un socle calcaire. On ne peut pas dire que la culture de tomates y réussissait particulièrement (par contre, pour les châtaigniers, c'était le top).
Sauf conditions particulièrement mauvaises, la plupart des jardiniers sont capables de cultiver de belles et bonnes tomates sans tous ces artifices.
carpensis95, le 17 June 2010 à 11:32, dit :
A ce que j'en dis, on a le droit de ne pas être d'accord ; les carrières de sables des océans disparus de plus de cent mille ans, sont en général contre-productives dans le cadre du développement durable.
L'extraction des minerais pour l'agriculture rend surtout des services aux techniques hors-sol et à la monoculture, cependant les apports et traitements Bio en usent aussi et en abusent parfois.
A souligner également que la biodynamie n'a pas besoin de ça !
Oui. Et même la bête culture bio dans un jardin ordinaire.