Créer Plutôt Que Procréer
#21
Posté 31 January 2010 à 14:02
Donc : n'y a t il pas avant tout un conditionnement médical autour de ce qu'il faut qu'une femme fasse de son corps ? Et cela n'est pas culturel ou médiatique...
Cela me fait songer au livre "les inventeurs de maladies" ...
#22
Posté 31 January 2010 à 14:11
#23 Guest_MissTrixie_*
Posté 31 January 2010 à 14:17
#24
Posté 31 January 2010 à 14:27
MissTrixie, le 31 January 2010 à 14:17, dit :
mais non, mais non ça n'a rien à voir avec ça
j'écris tjs mes mails en gros caractère parce que plus facile que lire des petits caractères
pas de malentendu
#25
Posté 31 January 2010 à 14:38
nomade, le 31 January 2010 à 14:02, dit :
Donc : n'y a t il pas avant tout un conditionnement médical autour de ce qu'il faut qu'une femme fasse de son corps ? Et cela n'est pas culturel ou médiatique...
Cela me fait songer au livre "les inventeurs de maladies" ...
Effectivement le pouvoir médical a un rôle important là-dedans aussi
mais les médecins n'échappent pas aux conditionnements, sinon ça se saurait ...
#26 Guest_MissTrixie_*
Posté 31 January 2010 à 14:42
Citation
Voilà, c'est ce que je voulais dire avec mon exemple personnel : il y a aussi des conditionnements "culturels" pour ne pas faire d'enfants. Les ouvrages féministes, a fortiori universalistes et queer, n'en parlent jamais. C'est très dommage.
Coccinelle, les allocations ne financent pas la procréation. Ce sont des aides qui ont été mises en place dans le cadre de politiques sociales. Il ne faut justement pas les considérer comme les considèrent certains bénéficiaires peu scrupuleux, en reprenant à notre compte leur conception de la chose.
Et non, je trouve qu'il n'y a pas assez de moyens de ne pas être enceinte. Je ne connais pas une seule méthode entièrement satisfaisante. Là encore c'est dur d'en parler avec d'autres féministes.
edit
tant qu'on est dans le sujet procréation, conditionnements culturels et médecine, évoquons, ça n'est jamais de trop, le sort qu'on réserve aux bébés intersexes : souvent opérés ("corrigés") dans les semaines qui suivent leur naissance (comme si c'était anodin, surtout à cet âge-là) c'est les suels cas qui relèvent de l'urgence médicale...quand bien même leur vie n'est pas en danger ! grr
(Plusieurs opérations sont nécessaires durant toute l'enfance, douloureuse et pour le corps et pour le coeur. C'est un vrai scandale)
#27
Posté 31 January 2010 à 14:48
Il ne s'agit pas d'un sujet sur la procréation ni sur la sexualité mais bien un sujet sur LES CONDITIONNEMENTS CULTURELS autour de la procréation, la maternité chez les femmes via magazines féminins, stéréotypes féminins...[/quote]
Ces conditionnements affectent directement les représentations de chacun de la procréation et de la sexualité ( qui en ai à priori indissociable
Imaginons qu'aucun conditionnement n'existe quel serait alors l'attitude juste?
Mais je suis effaré qu'en France il y ait encore autant de familles avec 3 voir 4 enfants, ça me dépasse. Et lorqu'un député vert (Yves Cochet) propose de diminuer les allocations familiales au 2ème enfant, il se fait huer par l'Assemblée... Voir interview d'Yves Cochet ici:
http://www.yvescochet.net/wordpress/?p=248[/size]
[/quote]
Et une prime aux couples sans enfants ??
J'avais bien compris dans ce sens là et je pense que nous sommes soumis à un conditionnement général qui va au-delà des cultures. Il est grand tant que nous retrouvions notre véritable place.
[quote]
Je m'oppose également à un féminisme naturaliste qui auréole la femme procréatrice/la femme enceinte/la femme qui allète ... [/quote]
c'est certain, dommage que l'on n'accepte pas tout simplement que c'est un attribut de la femme dont la nature l'a doté. Lorsque je suis tombée enceinte j'ai réalisé la "magie" tant biologique que spirituelle que pouvait être cet état. Je crois qu'il s'agit surtout de redonner la vraie valeur de ce "pouvoir" de co-création. Mais ça ne veut pas dire que toutes les femmes doivent nécessairement en passer par là.Toutefois, certaines femmes le rejettent simplement parce qu'elles ne veulent pas être ensuite réduite à "la femelle qui enfante". Et là c'est sûr que les magazines et les stéréotypes véhiculés ne sont pas toujours là pour nous rassurer.
Soit dit en passant, je suis "effarée" du conditionnement qui poussent certains couples à restreindre le nombre de leurs enfants parce que de toute façon avec le boulot ils n'auraient pas le temps de s'en occuper, mais ils en font quand même un ou deux pour ne pas avoir cette sensation qu'après nous il n'y aura plus de "de trace notre existences", et ces femmes qui en ont une ribambelle parce qu'à travers leurs enfants elles se sentent exister à travers le regard des autres mais aussi de ses propres enfants...elle est qqu'un ou encore celles qui bien qu'elles en aient plusieurs les voient mourir avant elles, ou encore celles qui suite à des situations violentes se retrouvent mères sans l'avoir désiré, ou encore ces femmes qui renient leur féminité et considère l'enfant comme un "sale mioche", "un furoncle au milieu de la figure", ou encore celles qui enfermées dans les prisons de leur culture n'ont que cette liberté de faire des héritiers ou des servantes, ou celles qui font rimer enfants avec allocations familiales........
Dans ce marasme de l'égo, on en oublie la valeur d'un enfant, la valeur d'un homme et d'une femme, la force de l'amour...et on fait des équations simplistes
moins d'enfants = moins de problèmes pour l'environnement?
= meilleure croissance économique ???
= meilleure santé = bonheur des ménages ?????
= libération de la femme ??
comme d'habitude on oublie d'avoir une vision globale des choses.
en quoi dans l'absolu en france (pour rester sur ton exemple) une famille de 5 enfants serait plus "convenable" moins effarante! qu'une de 2 enfants !!!
Des tas de solutions pour vivre mieux existent, nos problèmes viennent en grande partie des choix qui sont faits que ce soit en terme d'agriculture, d'aménagement, de déplacement, d'éducation...
Bref nous sommes loin de faire honneur à notre qualité d'être...humain !
,
#28
Posté 31 January 2010 à 14:49
des conditionnements pour ne pas faire d'enfants ?
où ça ?
dans quels magazines féminins lus par des milliers voir des millions de femmes, dans quelles émissions de télé, dans quelles publicités, dans quels feuilletons, dans quels livres pour enfants, dans quelle politique non nataliste , dans quels discours des médecins et autres détenteurs du pouvoir médical ???
oser comparer les livres queers et féministes (qui sont lus par combiens de femmes ?)à ces conditionnements et à notre culture judéo-chrétienne c'est quand même un peu fort !
#29
Posté 31 January 2010 à 19:06
MissTrixie, le 31 January 2010 à 14:42, dit :
Citation
Voilà, c'est ce que je voulais dire avec mon exemple personnel : il y a aussi des conditionnements "culturels" pour ne pas faire d'enfants. Les ouvrages féministes, a fortiori universalistes et queer, n'en parlent jamais. C'est très dommage.
Coccinelle, les allocations ne financent pas la procréation. Ce sont des aides qui ont été mises en place dans le cadre de politiques sociales. Il ne faut justement pas les considérer comme les considèrent certains bénéficiaires peu scrupuleux, en reprenant à notre compte leur conception de la chose.
Et non, je trouve qu'il n'y a pas assez de moyens de ne pas être enceinte. Je ne connais pas une seule méthode entièrement satisfaisante. Là encore c'est dur d'en parler avec d'autres féministes.
edit
tant qu'on est dans le sujet procréation, conditionnements culturels et médecine, évoquons, ça n'est jamais de trop, le sort qu'on réserve aux bébés intersexes : souvent opérés ("corrigés") dans les semaines qui suivent leur naissance (comme si c'était anodin, surtout à cet âge-là) c'est les suels cas qui relèvent de l'urgence médicale...quand bien même leur vie n'est pas en danger ! grr
(Plusieurs opérations sont nécessaires durant toute l'enfance, douloureuse et pour le corps et pour le coeur. C'est un vrai scandale)
contente de voir que ce sujet des intersexes... ne choquent pas que moi... mais dans notre societe tout est blanc ou noir... pas de place pour les non catalogués... ces operations peuvent etre tres traumatisantes..... mais bon c'est pas le sujet du forum!!!! je vais encore me faire reprendre!!!
#30
Posté 31 January 2010 à 19:38
#31
Posté 31 January 2010 à 21:20
F.B 41, le 31 January 2010 à 14:49, dit :
des conditionnements pour ne pas faire d'enfants ?
où ça ?
dans quels magazines féminins lus par des milliers voir des millions de femmes, dans quelles émissions de télé, dans quelles publicités, dans quels feuilletons, dans quels livres pour enfants, dans quelle politique non nataliste , dans quels discours des médecins et autres détenteurs du pouvoir médical ???
oser comparer les livres queers et féministes (qui sont lus par combien de femmes ?)à ces conditionnements et à notre culture judéo-chrétienne c'est quand même un peu fort !
Perso, je n'ai constaté aucun conditionnement à faire des enfants. Certes les magasines féminins en parlent (et quoi de plus normal ? non, en tant que femme, il paraît qu'on est apte à porter des bébés ... et même que plusieures aiment ça ...) et on perçoit un retour à la mode de la maternité, des mamans "bio", des couples très attentifs à la grossesse (préparation à l'accouchement, portage ou autres trucs...)
Oui bon. Je vois pas de matraquage particulier là dedans.
Dans les magazines féminins on parle aussi de contraception, de sexe (dans le sens "sexe mais pas pour procréer"), d'avortement, avortement dont on amoindrise l'impact physique et psychologique sur les femmes et qu'on présente comme tout à fait naturel. (je ne lance pas un débat sur l'avortement, je rappelle simplement que ce n'est pas un acte anodin et que bcp de femmes en restent meurtries mais cela on en parle jamais)
Idem dans les écoles avec les campagnes sur la contraception, la fourniture gratos (et en cachette des parents) de la pilule du lendemain etc.
Dans ce que je vois/entends autour de moi, la plupart des femmes "moderne" de "classe moyenne" veulent construire leur carrière professionnelle, leur foyer, leur maison avant d'envisager d'avoir des enfants. Date choisie, projet mûrement réfléchi (coïncide le plus souvent avec un confort financier atteint) et autour de moi, en tout cas, en "font" rarement plus de deux.
Pas sûre que la surpopulation qu'on prévoit, soit causée par notre Europe dont on dit la natalité en baisse. Par ailleurs la démographie, c'est quand même un peu plus compliqué que encourager ou fustiger le fait d'avoir un, plusieurs ou zéro enfant.
On ne peut pas non plus empêcher les gens de faire des enfants, vous voulez faire quoi, un seul enfant par foyer ? On fait quoi des enfants nés quand même malgré l'interdiction ? On les laisse mourir de faim dans des orphelinats pourris comme en Chine ? (Ha non suis-je bête, l'avortement c'est tellement pratique) Vous faîtes quoi des pays émergents comme l'Inde où la démographie explose ? stérilisation forcée ?
Je sais pas ... Autant je comprends tout à fait que la surpopulation et l'explosion démographique cause énormément de tort à la planète (surtout si tout ce joyeux monde poursuit le mode de vie occidental...) autant j'ai du mal à entrevoir une solution à ce phénomène, et même que ça m'énerve un peu, de voir ces discours décourageant/culpabilisant les foyers à faire des enfants sous prétextes d'écologie ... ou de féminisme)
Jsuis venue voir le topic parce que le titre me paraissait intéressant : "créer plutôt que procréer"
sauf que y'a rien dans ton post.. qu'une gueulante sur les magazine féminins parlant de maternité.
Si la layette rose te gène, hé bien ne regarde pas ce type de magazine, par ailleurs pas très nourrissant pour l'esprit.
Jsuis allée voir tes liens, ça parle pas tellement d'écologie et de démographie ... c'est plutôt du militantisme féministe.
Typiquement le genre de discours féministe qui me révulse, j'ai parcouru vite, mais j'ai eu le temps de prendre un extrait sur le travail à temps partiel, occupé à 80% part des femmes, ce qui ne leur permet pas l'autonomie financière (ciel!) :
Citation
Ok.
Bon.
"Travailler plus pour gagner plus", j'ai déjà entendu ça quelque part. je tiens à rappeler que ça va avec le CONSOMMER plus aussi ...
Et d'où, j'ai une question à laquelle je vous invite sérieusement à réfléchir :
Sincèrement, vous pensez que si dès demain, réellement, tous les foyers européens ne feraient plus d'enfants, la pollution, le rejet de C02, la consommation de masse cesserait/diminuerait pour autant ?
Moi : objectivement, non, je n'y crois pas une seconde !
#32
Posté 31 January 2010 à 21:33
Raffa, le 31 January 2010 à 13:15, dit :
A l'arrêt de la pilule, découverte d'un problème de santé important m'empêchant d'avoir des enfants entre autre joyeuseté. J'ai du insister après du spécialiste vu pour qu'il comprenne que mon problème n'était pas de ne pas pouvoir avoir d'enfant, il a eu bien du mal à comprendre que je ne venais pas pour ça, mais pour lutter contre cette maladie simplement. A partir de là, refusant le traitement chimique assez lourd proposé et comprenant que je refuserai tout chose du même ordre visant à me rendre provisoirement fertile sans traiter réellement le problème et me soutenir dans cette maladie il s'est "désintéressé" de mon cas.
Pour lui la victoire contre cette maladie est de permettre aux femmes atteintes d'avoir des enfants. C'est tout.
J'imagine que si la spécialité de ce médecin est la fécondité, et si c'est pour cette raison que les gens vont d'habitude le consulter, sa démarche était prévisible et ne partait pas forcément d'une mauvaise intention de sa part.
C'est d'autre part, une démarche habituelle des médecins de notre société (toutes disciplines confondues) de proposer des plâtres sur des jambes de bois ... des solutions provisoires ou des pansements cachant les symptômes plutôt que de rechercher l'origine et la cause exacte d'un problème de santé.
Ce qui n'est pas cool en revanche, c'est de s'être désintéressé de ton cas. J'espère que tu as pu trouver un autre médecin pour trouver une solution à l'origine exacte du problème.
J'ai aussi des soucis de ce côté là, et moi aussi on ne me propose que des médicaments hormonaux pour faire comme si tout allait bien sans me proposer de vraie solution, encore que dans mon cas, il faudrait déjà qu'ils sachent ce que j'ai exactement .......
Perso pour le moment, j'ai tout envoyé balader, l'idée de reprendre le problème a bras-le corps se butte à la peur de revivre le balai incessant des consultations et examens médicaux et les prescriptions de saloperies chimiques.
#33
Posté 31 January 2010 à 21:38
J'ai l'impression qu'on prends les problèmes à l'envers, non?
Je pense que chacun devrait être libre de choisir le nombre d'enfants qu'il veut. C'est une des libertés les plus importantes.
Je ne pense pas qu'on libérera la femme en l'empêchant d'avoir des enfants.
#34
Posté 31 January 2010 à 21:42
antoine95, le 31 January 2010 à 21:38, dit :
J'ai l'impression qu'on prends les problèmes à l'envers, non?
Je pense que chacun devrait être libre de choisir le nombre d'enfants qu'il veut. C'est une des libertés les plus importantes.
Je ne pense pas qu'on libérera la femme en l'empêchant d'avoir des enfants.
simple concis et plein de bon sens
#35
Posté 31 January 2010 à 21:47
On est toutes entrain de te parler d'expériences personnelles. Les unes et les autres. Pas de théorie là-dedans. Et nous sommes donc plusieurs à avoir rencontré un conditionnement qui considere que faire des enfants est un "mal"..bien entendu c'est souvent mieux tourné que cela, plus insidieux, mais c'est un fait. Les études de plus en plus poussées (j'en fait parti), le féminisme de nos mamans (la mienne fut de cette obédience)le coté ringardisé ou vu comme obscene de l'allaitement maternel, la proposition immédiate de la pilule dès que nous sommes en ages de le faire, sans même prendre le temps d'une discussion réfléchies avec l'interessée sur le sujet (j'oserai dire une discussion en conscience)...j'en passe et des meilleures.
Tout cela fait qu'inconsciemment de nombreuses femmes voient les la maternité et l'allaitement comme un fardeau plus que comme une expérience extraordinaire, expérience dont de nombreuses femmes se sentent désormais coupables.
J'ai vécu les deux coté, et je sais maintenant que tous ces grands discours sont du pipeau. Es-Terre en parle très bien.
EsTerre :
Citation
#36
Posté 31 January 2010 à 21:51
simplement-naturelle, le 31 January 2010 à 21:33, dit :
Raffa, le 31 January 2010 à 13:15, dit :
A l'arrêt de la pilule, découverte d'un problème de santé important m'empêchant d'avoir des enfants entre autre joyeuseté. J'ai du insister après du spécialiste vu pour qu'il comprenne que mon problème n'était pas de ne pas pouvoir avoir d'enfant, il a eu bien du mal à comprendre que je ne venais pas pour ça, mais pour lutter contre cette maladie simplement. A partir de là, refusant le traitement chimique assez lourd proposé et comprenant que je refuserai tout chose du même ordre visant à me rendre provisoirement fertile sans traiter réellement le problème et me soutenir dans cette maladie il s'est "désintéressé" de mon cas.
Pour lui la victoire contre cette maladie est de permettre aux femmes atteintes d'avoir des enfants. C'est tout.
J'imagine que si la spécialité de ce médecin est la fécondité, et si c'est pour cette raison que les gens vont d'habitude le consulter, sa démarche était prévisible et ne partait pas forcément d'une mauvaise intention de sa part.
C'est d'autre part, une démarche habituelle des médecins de notre société (toutes disciplines confondues) de proposer des plâtres sur des jambes de bois ... des solutions provisoires ou des pansements cachant les symptômes plutôt que de rechercher l'origine et la cause exacte d'un problème de santé.
Ce qui n'est pas cool en revanche, c'est de s'être désintéressé de ton cas. J'espère que tu as pu trouver un autre médecin pour trouver une solution à l'origine exacte du problème.
J'ai aussi des soucis de ce côté là, et moi aussi on ne me propose que des médicaments hormonaux pour faire comme si tout allait bien sans me proposer de vraie solution, encore que dans mon cas, il faudrait déjà qu'ils sachent ce que j'ai exactement .......
Perso pour le moment, j'ai tout envoyé balader, l'idée de reprendre le problème a bras-le corps se butte à la peur de revivre le balai incessant des consultations et examens médicaux et les prescriptions de saloperies chimiques.
moi je ne me prend pas la tete.. je me dit c'est la vie... la nature... bon j'ai bien chialer au debut... faut l'avouer!!!je ne tient pas a me bourrer de medicaments pour paraitre normal!! le probleme vient de chocs spychologiques repeter dans mon enfance et le fait d'avoir ete soumis tres souvent... a des stress repeter.. mais bon la natalité n'a jamais ete simple spychologiquement pour moi... j'aimerai etre "une pondeuse"... mais des tas de choses me et m'ont retenue.(j'ai quand meme 2 fils). la j'en suis a ma 2 eme fausses couche a + de 3,5 mois... alors que je suis sensé ne pas tomber enceinte.. mon mari se prend pour un coq de concours capable de feconder une vieille poule!!!.... mon humour est plutot decalé desoler.. et bon courage
#37
Posté 01 February 2010 à 09:32
Citation
Sa spécialité n'est pas la fécondité... mais ma maladie spécifiquement. Plus généralement il est endocrino.
Je n'ai jamais dit que cela partait d'une mauvaise intention, ni que j'ai été surprise. Juste j'attends autre chose d'un médecin pour ma part.
Citation
Oui... moi ! et je m'en sors plutôt pas mal même si c'est lent évidemment (et je crois que le temps est justement un facteur important pour une "guérison" éventuelle) et pas toujours évident à gérer psychologiquement. C'est d'ailleurs ce médecin là qui avait choisi le meilleur spécialiste de ma maladie.
Si enfant il doit y avoir, enfant il y aura. Mais c'est clair qu'à 35 ans sans enfants ni volonté de se battre pour en avoir, on se sent plutôt "étrangère" au monde qui nous entoure où la norme est bien d'avoir des enfants quelqu'en soit le prix. Presque tout mes amis (dont bcp plus jeunes que moi) en ont déjà 2 ou 3.
Et dans le milieu du travail (du moins celui que mon homme et moi avons fréquenté) c'est assez amusant de voir que les "sans enfants" passent toujours après les autres.
#38
Posté 01 February 2010 à 10:48
Raffa, le 01 February 2010 à 09:32, dit :
Citation
Sa spécialité n'est pas la fécondité... mais ma maladie spécifiquement. Plus généralement il est endocrino.
Je n'ai jamais dit que cela partait d'une mauvaise intention, ni que j'ai été surprise. Juste j'attends autre chose d'un médecin pour ma part.
Citation
Oui... moi ! et je m'en sors plutôt pas mal même si c'est lent évidemment (et je crois que le temps est justement un facteur important pour une "guérison" éventuelle) et pas toujours évident à gérer psychologiquement. C'est d'ailleurs ce médecin là qui avait choisi le meilleur spécialiste de ma maladie.
Si enfant il doit y avoir, enfant il y aura. Mais c'est clair qu'à 35 ans sans enfants ni volonté de se battre pour en avoir, on se sent plutôt "étrangère" au monde qui nous entoure où la norme est bien d'avoir des enfants quelqu'en soit le prix. Presque tout mes amis (dont bcp plus jeunes que moi) en ont déjà 2 ou 3.
Et dans le milieu du travail (du moins celui que mon homme et moi avons fréquenté) c'est assez amusant de voir que les "sans enfants" passent toujours après les autres.
Ok Raffa, merci des précisions.
#39
Posté 01 February 2010 à 11:48
http://www.lepost.fr...qui-divise.html
J'ignore s'il en existe en France, mais je sais qu'il existe aux Etats-Unis des associations pour couples qui ne désirent pas d'enfants (pour qui le but du mariage n'est pas d'avoir des enfants). Et je trouve cette initiative très positive.
Pour moi l'idée n'est pas tant de demander aux gens qui veulent avoir des enfants d'en avoir moins ou de ne pas en avoir. L'idée est bien plus que les gens qui n'ont pas un réel désir d'avoir des enfants puissent choisir sereinement et en toute conscience de ne pas en avoir. Car je pense qu'ils sont bien plus nombreux qu'on ne l'imagine. Et j'inclus dans ces couples, ceux qui disent vouloir des enfants, mais dont les raisons sont, par exemple : faire plaisir à l'entourage, faire comme tout le monde, ressouder le couple, avoir un projet de couple faute d'avoir réfléchi à d'autres projets possibles, faire survivre le nom, pouponner, avoir des allocations familiales, avoir un statut, s'occuper, pouvoir arrêter de travailler, compenser le manque d'amour du conjoint, faire mieux que ses parents, faire mieux que les copains copines, …..etc. (Ces raisons sont cumulables mais ne sont, à mes yeux, pas les bonnes)
Et l'idée de légiférer ne serait alors pas de l'ordre d'une interdiction, mais d'une incitation.
Cette incitation serait beaucoup trop faible pour les gens qui ont un réel désir d'enfants, mais bien suffisante, pour ceux qui ont un faux désir, ou pas de désir. J'ajoute que l'incitation pourrait être tout autre que financière, et multiple, … à imaginer (par exemple : allocation de survie substantielles pour les parents, et facilitation très importante à la formation, à l'emploi, à l'entreprenariat, à la création d'associations, à la culture, au développement artistique,....., pour les sans enfants)
L'idée n'est donc pas de punir la procréation, ou de demander aux gens qui désirent réellement avoir des enfants de se magner vers les contraceptifs pour sauver le monde
Et faire cette différence pourrait permettre à rallier les gens qui ont des enfants, ou en désirent pour accepter en effet une limitation de la procréation qui ne serait pas contre nature, ni inquiétante ou culpabilisante pour eux.
Je pense que plus on en parle, plus on comprend les tenants et aboutissants, plus les idées peuvent émerger (même les mauvaises, elles aident à réfléchir aussi plus avant), et plus des solutions acceptables peuvent voir le jour.
#40
Posté 01 February 2010 à 12:29
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