Procréer, procréer...RAS L'BOL !
En 2050, il y aura 12 milliards d'êtres humains sur la planète, n'importe quoi
Les magazines féminins sont remplis de conseil sur la Procréation, la Naissance, l'art d'être une bonne mère...
Pourtant UNE FEMME SANS ENFANT C'EST COMME UN POISSON SANS BICYCLETTE !
Créer Plutôt Que Procréer
#1
Posté 29 January 2010 à 16:34
#2
Posté 29 January 2010 à 16:58
« Toujours sommées de procréer »
L’avortement continue de sentir le soufre. Il est, de même que la contraception, à peu près absent de la formation médicale. L’ignorance et les préjugés à son sujet persistent, y compris au plus haut niveau : lorsqu’il était ministre de la santé, en 2004, M. Philippe Douste-Blazy avait vanté l’interruption volontaire de grossesse (IVG) médicamenteuse comme un moyen de « préserver l’avenir de la fécondité d’une femme (1) », déclaration qui insinuait que la méthode chirurgicale entraînait la stérilité. Au cours de son enquête (2), à la même époque, la journaliste Olivia Benhamou a eu la surprise de découvrir que l’annuaire électronique des professionnels de la santé recommandé sur le site du ministère, et préfacé par M. Douste-Blazy, ne donnait comme résultats, à la requête « avortement », que des adresses d’associations anti-IVG telles que Laissez-les vivre ou SOS-Bébés...
L’écrivain Martin Winckler l’assène sans détour : la France, plus que d’autres, « reste un pays où l’on considère qu’une femme, c’est fait pour avoir des enfants. D’ailleurs, les patientes qui viennent chez leur médecin pour faire renouveler leur contraception s’attirent souvent des réflexions du genre : “Vous savez, l’horloge tourne !” ». « Les femmes sont toujours sommées de procréer ; sauf que ce n’est plus au nom de la patrie, mais de leur épanouissement personnel », résume la sociologue Michèle Ferrand. Olivia Benhamou s’est également penchée sur les manuels de gynécologie destinés aux étudiants en médecine : l’un d’eux, qui date de 1998, décrit les patientes en demande d’IVG comme étant « en situation d’échec comportemental au sens large, affectif, psychologique, social », et préconise de leur « redonner confiance sur leurs possibilités d’être mère »...
Mona Chollet.
Voir aussi
- Les acquis féministes sont-ils irréversibles ?, par Mona Chollet
- Vers un retour au foyer ?, par Mona Chollet
#3
Posté 29 January 2010 à 17:24
A dire vrai, je ne suis pas certaine que les choses soient aussi simples qu'elles paraissent au premier abord. Ni s'il est si simple d'avoir un avis tranché sur le sujet. Même en tant que femme d'ailleurs.
Allez, je vais parler de moi, ça n'arrive pas souvent. Lorsque j'étais jeune, issue d'une famille fragmentée et violente, je vivais dans un absolu refus d'enfant. Quelque chose d'à peu près viscéral. D'où mon choix de l'époque : contraception chimique (je ne connaissais rien d'autre). Et un sacré paquet de certitudes dans la tête. ("de toute façon je n'ai rien à lui apporter", "il y a assez de malheureux dans le monde" etc...et autres clichés)
Puis est venu le temps des questions. Sur le tout chimique. Que je ne supportait vraiment pas bien en plus. Et qui heurtait de plus en plus mes convictions par rapport au corps et ne collait pas avec mes choix de vie saine. J'ai tout arrêté.
Il s'est avéré que tomber enceinte était quasi impossible pour moi, tant mieux vu mon état d'esprit sur le sujet.
Puis une autre réflexion m'est venue. Qui était je pour décider de ce qui doit être vis à vis de la vie ? J'avoue que je n'ai toujours pas la réponse. Est il plus facile d'avoir le choix que de ne pas l'avoir ? De décider de faire ou non un enfant ? On a toujours une bonne raison de ne pas le faire. Ou de ne pas assumer. Ou de se voiler la vraie raison, en mon cas souffrance infantile.
Puis est venu une surprise, il y a peu de temps, bing...enceinte. Je n'ai eu cet enfant que trois mois en moi, la vie décidemment n'étant pas mon fort. Et là, ô surprise, j'ai découvert un univers magique. Fantastique. Quelquechose d'une force terrible qui me faisait vivre jusqu'aux rêves en commun avec cette présence en moi. Pas question d'avorter...l'aventure était trop belle, l'enseignement trop profond. Bon, j'ai appris beaucoup de ces trois trop courts mois et de ce deuil. Mais je sais maintenant qu'il est réellement impossible d'avoir un avis définitf sur le sujet, si on reste honnete et ouverte à ce que la Vie nous enseigne chaque jour.
Voila juste un partage de 20 années de réflexions...
#4
Posté 29 January 2010 à 22:53
Comme toi, je pense que l'on ne peut pas réfléchir en économiste quand il s'agit de la vie, de celle qui nous habite chacun et chacune, des rapports, relations, projets, que nous avons entre nous. Créer un être est un moment, un période, un bout de vie unique, il me semble (je n'ai pas d'enfant, mais je vois ceux qui naissent et grandissent dans mon entourage)...
Pour moi, on ne peut pas défendre la Vie, la Nature et notre relation à elle, en banissant cet acte fondamental qui est de procréer... Chaque couple ou personne qui infante ne le fait pas pour empoisonner la planète, mais en continuité, en réalisation (dans le meilleur des cas) de leur vie.
De mon point de vue, cet élan est vital à chaque espéce, dont la notre. Mettre des restrictions dans le sens de non natalité serait plus suicidaire que de laisser la vie faire. Si je pense à nos réseaux réfléchissant sur l'avenir de notre environnement, empêcher les "bien pensant" pour la Nature d'enfanter empêcherait des enfants d'être en ce sens dans les années à venir... mais là je deviens économisste aussi, et à mon avis cette idée est nulle...
Maintenant, avec ma casquette de biologiste, et si on aime et fait confiance à la vie, ... il se trouve que toute espèce qui rencontre des difficultés environnementales procrée, engendre ce qu'elle peut de descendance, pour avoir une chance de survie... on trouve cela partout... Alors?
Alors pour moi les pics de natalités ne m'étonnent pas. Il faut juste avoir conscience que cela est là pour faire jouer la biodiversité...avoir un maximum de survivants... parmis beaucoup de morts, très probablement...
Pas gai tout cela... mais est beaucoup décrit en Biologie des Populations.
Les beaucoup de morts, je les vois...les guerres pour les ressources (alimentaires, énergétiques, etc), les émi/imigrations, les xénophobies qui en découlent... les maladies, de part les modes de vies détériorantes (malbouffe, ogm, pesticides, mais aussi sous-alimentation, famines, ...et stress, prise de conscience, paniques, suicides, maltraitances...)...
Les vrais effets des problèmes environnentaux ne seront pas vécus comme environnementaux, d'abord, mais comme problèmes de relations humaines, aux autres, aux étrangers, aux concurrences...
Souvent j'ai peur, la plupart du temps je l'accepte, ... sans doute parce que je ne suis pas mal placée
Pourtant, bien que je jouisse de ma position, je ne suis pas dans une démarche d'en profiter... je veux participer comme vous, comme beaucoup d'autres, à créer un monde différent, avec d'autres valeurs.. j'y met ma vie, mon énergie...
Je n'ai pas d'enfant, peut-être (sans doute) je n'en aurai jamais, mais pour moi cela reste ouvert, malgré tout... parce que quand on vit vraiment, en lien avec le tout, les arbres, la lumière, les champs, la mer... cela peut couler de source un jour... ou pas...
La vie est...
#5 Guest_MissTrixie_*
Posté 30 January 2010 à 09:47
je suis depuis longtemps intéressée par les problématiques de genre, comme toi je pense. Je défends farouchement le choix des femmes...à condition que ce soit leur choix, pas celui des magazines féminins ni celui de la militance verte et/ou féministe...
Je ne ressens pas, je n'ai pas ressenti ce qu'écrit Mona Chollet,sur l'injonction de procréer. Quand j'ai annoncé ma grossesse "on" a voulu que j'avorte et quand j'ai eu mon bébé "on" a fait pression sur moi pour que je mette un stérilet.
En te lisant, je n'ai pas l'impression que tu défendes le choix, j'ai plutôt l'impression que tu fais la promotion pour toutes de la non-procréation. Or c'est très différent.
Tu cites Mona Chollet. As-tu lu sur son très bon site "Périphéries" son travail sur les féministes Nancy Huston, Annie Leclerc, Séverine Auffret, qui on étudié la maternité, l'ont défendue tout en défendant aussi la contraception, l'avortement ?
#6 Guest_evasion_*
Posté 30 January 2010 à 11:59
Tàri, le 29 January 2010 à 22:53, dit :
Maintenant, avec ma casquette de biologiste, et si on aime et fait confiance à la vie, ... il se trouve que toute espèce qui rencontre des difficultés environnementales procrée, engendre ce qu'elle peut de descendance, pour avoir une chance de survie... on trouve cela partout... Alors?
Alors pour moi les pics de natalités ne m'étonnent pas. Il faut juste avoir conscience que cela est là pour faire jouer la biodiversité...avoir un maximum de survivants... parmis beaucoup de morts, très probablement...
Pas gai tout cela... mais est beaucoup décrit en Biologie des Populations.
pour moi la non-natalité est un énorme défi à la Vie, au créateur...on stoppe tout, quid de l'homme ? ce serait suicidaire en effet, mais si on continue cette procréation a tout va = surpopulation, famine, morts...c'est du jamais vu pour l'espéce humaine, on ne peut comparer avec les pics de natalité des autres espéces...nous ne procréons pas parce qu'il y a des difficultés environnementales; nous procréons pour quelles raisons au fait ?
Il est encore temps de créer un monde vivable pour les jeunes générations, si on prend des mesures radicales pour stopper cette démographie galopante...sinon comme tu le décris, ce sera la loi du plus fort, la survie, des jours sombres...Je ne remets pas en cause la plénitude et le bonheur qui accompagne l'enfantement.
#7
Posté 30 January 2010 à 15:06
http://fr.wikipedia....3%A9mographique
Au contraire, je crois que la Vie sait ce qu'elle fait.
Oui à ce jour nous sommes venus sur terre en très grand nombre, parce que nous sommes à un moment charnière de notre évolution. Mais ça ne va pas durer, nous avons juste rassemblé le ban et l'arrière ban de ce qui pouvait s'incarner comme humain. Parce qu'il y avait un grand défi à relever, un saut à réaliser. Pour ça je ne sais pas trop si on y a bien répondu. je veux le croire.
Ailleurs qu'en Europe ou en Amérique du Nord, la réponse à cette démographie galopante n'est certainement pas en terme d'interdiction ou restriction, car le résultat sera sans doute désastreux comme en Chine, mais en terme de justice et de conditions de vie. La Vie sait ce qu'elle fait, et la réponse sera effective.
Alors attention aux discours simplistes,
Juste mon opinion du jour.
#8 Guest_evasion_*
Posté 30 January 2010 à 15:35
un discour simpliste : non juste un constat sur 50 ans...J'ai tjrs fuit le monde, le troupeau, les gens...et cela devient de plus en plus difficile : l'homme est partout et domine toutes les autres éspeces. Dire qu'en 2100 on retrouvera le niveau de population de 2000 ....des spéculations de démographe patenté. Pour ce qui est des ré-incarnations, çà c'est une version plaisante, mais...
avoir le courage d'aborder ce sujet, dire son ressenti, quitte à passer pour un simpliste, un simple...
( je ne suis diplômé en rien)
#9
Posté 30 January 2010 à 17:58
#10
Posté 30 January 2010 à 18:07
Citation
D'autres espèces qui prolifèrent "exposent" aussi leurs descendants à des famines, à la concurrence pour les ressources (alimentation, habitat au sens large, etc.), à la plus grande exposition aux prédateurs (nous n'avons plus ce problème, sauf si on mes les virus et bactéries de nos maladies croissantes dans les prédateurs)...
Pour moi la vie "sait" ce qu'elle fait, elle suit son cour... et si l'espèce humaine se met à réguler sa démographie, c'est aussi un phénomène de la vie...
Pourtant pour moi, cela ne peut se faire par des lois ou de la culpabilisation. L'information des conséquences peut convaincre des personnes de ne pas procréer... ou pas, ... on ne peut aller à l'encontre des stimuli biologiques, surtout qu'on ne les connait pas bien, et ne connaissons pas les mécanismes qu'il y a au-dessus...
Quoiqu'on dise, nous spéculons toujours, non?
#11
Posté 30 January 2010 à 20:05
#12
Posté 30 January 2010 à 20:12
#13
Posté 30 January 2010 à 23:33
Nous sommes violents, mais nous pouvons choisir d'apprendre à réduire nos actes violents. Dans le passé l'esclavage était légal partout, ce n'est plus le cas, la ségrégation était légale partout, ce n'est plus le cas. Frapper les enfants était chose normale, ce n'est plus le cas. Nous faisons encore la guerre, le viol n'a pas disparu, les assassinats non plus.
Toutes ces choses peuvent évoluer en fonction de la conscience de chacun. Et le niveau humain général dépend grandement des gens les moins conscients, mais est tiré vers le haut par les gens les plus conscients.
Je pense donc que la limite de la démographie ne doit pas se faire en limitant aux parents leur choix d'avoir ou non des enfants, mais en travaillant sur la conscience de chacun (donc les gens les plus conscients tireront les moins conscients vers plus de conscience) afin que leur choix d'avoir ou non des enfants se fassent en conscience. Et j'ose présumer que si une population a cette conscience, la natalité baissera fortement sans qu'il y ait lois ou matraquage psychologique.
Et je soupçonne qu'actuellement dans nos pays (même si la natalité n'est plus très élevée) pas mal de couples ont des enfants car ça se fait, et que c'est plus facile de ne pas se creuser et de suivre la route toute tracée d'avoir des enfants que de se poser des questions et devoir affronter l'entourage quand on ne désire pas suivre la trace des générations précédentes.
D'autres aussi ont des enfants pour tenter de ressouder leur couple, d'autres ont des enfants tout simplement car ils n'y ont pas réfléchi, d'autres ont des enfants car ils ne peuvent imaginer pouvoir avoir un autre projet de couple, etc. (Je ne parle donc pas de ceux qui ont ce véritable désir d'enfant, inscrit profondément.)
Ils ne s'agit pas de montrer du doigt ceux qui ont des enfants sans conviction, il s'agirait plutôt pour moi de pouvoir parler de tout ça, afin que ceux qui n'ont pas encore d'enfants et feraient potentiellement partie de ceux-là, puissent, avant de passer à l'acte, faire leur choix en conscience.
Le plus important est donc probablement d'en parler, de lever certains tabous, et d'éviter le piège de vouloir arbitrairement légiférer ou matraquer psychologiquement.
Cela dit, a posteriori, je ne pourrais me prononcer contre une sorte de législation, ou une information généralisée sur le sujet. Car en effet, s'il faut faire le choix entre d'un côté des millions de morts de famine, des millions de mort de catastrophes, des millions de morts de guerres et des millions de morts de toutes sortes d'injustices et dérives de nos sociétés, et de l'autre l'absence de ces morts mais une législation, je pense que je pencherais très facilement pour la seconde option.
Ce n'est probablement que parce que nous sommes encore incapables de nous imaginer vers quoi on va que nous sommes très rétifs à la législation sur ce sujet.
Pourtant ces millions de morts sont déjà d'actualité, mais ils sont très loin de nous; ce qui fait que nous ne parvenons pas encore à penser à ne pas procréer ici pour éviter les morts là-bas. Or nous faisons partie des 20% de la population mondiale qui consommons 80% des ressources planétaires.
#14
Posté 31 January 2010 à 01:02
Celui de parler de procréation - du pourquoi et du comment - sans jamais aborder la sexualité !!!
Ben oui; il parait que l"on procrée" à l'aide de ses organes reproducteurs, que ceux-ci opérent en général sur l'étre humain une puissante influence et font que celui-ci (et celle-ci...
A mon sens, le drâme de la situation actuelle de notre espéce est qu'on lui a soigneusement caché quelques vérités essentielles sur son propre fonctionnement, en jouant sur plusieurs tableaux (Culpabilité, Animalité, Dérision, Complications ...) qui se nourrissent les uns les autres...
Il y a une ignorance fondamentale et entretenue à dessein (Du pain, du "sexe", et des jeux...) concernant les mécanismes subtils qui relient notre sexualité, et notre santé physique, et psychique (Cf: fil traitant du Tantra).
A mon avis, le seul moyen digne d'un "Sapiens Sapiens" (c'est à dire le seul moyen qui ne soit pas coercitif, mais vécu en toute conscience, de maniére équilibrée et heureuse ), de gérer la "procréation" est de libérer et diffuser au maximum l'information à ce sujet.
(Quant à l"option legislation", je rappelerai simplement cette citation - de "je sais plus qui Lol
Ce ne sont pas les mots exacts, mais l'idée y est...)
#15
Posté 31 January 2010 à 07:18
Aussi je crois que ce débat est pollué par des siècles de mensonges sur le pouvoir divin de l'homme et de la femme, sur sa capacité à créer la Vie et le monde dans lequel nous vivons. comme tu le dis Calispera, il s'agit selon moi d'élever notre niveau de conscience.
La Vie est abondance, c'est nous qui fixons des limites. La famine n'a normalement pas lieu d'être. Il y a suffisamment de ressources pour nourrir la population mondiale, le problème se situe dans les choix que nous faisons...conscients ou non.
Nous avançons en croyant sans cesse que nous sommes au-dessus des lois de la nature et que nous avons la maîtrise de la détourner, de la travestir, de la contrôler.
Notre histoire est truffée de témoignages de ce mensonge.
Lorsque nous accepterons que nous faisons partie intégrante de la nature, au même titre qu'un rocher, qu'une plante, qu'un animal...je pense que nous saurons vivre en accord avec elle...et là plus besoin de débattre
On pourrait trouver mon propos fantaisiste au regard de ce qui se passe dans le monde, les guerres, les famines, les difficultés au quotidien...etc mais bien que cela me touche bien sûr j'essaye sans cesse de voir au-délà de ce qui est"bien" ou "mal", j'essaye de visualiser la partition de la Nature dans sa globalité.
Pour ce qui est de ma propre expérience, je considère que la naissance est l'accueil d'une âme, et qu'il s'agit de garder à l'esprit que c'est un chemin que l'on fait ensemble avec l'enfant à naître il nous enseigne autant que nous lui apporterons. La réflexion autour de son arrivée était autant un regard sur nos propres vies (mon compagnon et moi), sur nos histoires respectives. Pour ce premier enfant nous avions appelé une fille car nous savions que cette énergie féminine avait un sens et un rôle à jouer par rapport à nos histoires.
Maintenant, elle a 3 ans. Et si je m'étais dit pas d'autre enfant pour le moment, je sais que le moment est à nouveau arrivé pour la réflexion autour de l'arrivée du second. Aujourd'hui nous nous sentons (presque) prêts à accueillir une âme à l'énergie masculine. Pas parce qu'il est dit dans les magazines qu'un garçon et une fille c'est le top, mais parce que c'est notre sentiment profond et la note qui semble vouloir prendre sa place. Je n'ai pas le sentiment de "dégrader" l'état de la planète avec cet enfant supplémentaire à venir. Je crois que ce n'est pas tant le nombre que le niveau de conscience qui importe et qui influera sur les comportements de chacun.
Je crois que même en pleine guerre, une femme dont la conscience est élevée peut considérer une naissance comme un cadeau car cette âme aura son rôle à jouer dans la situation où il a choisi de venir au monde.
Ainsi pour moi le plus important c'est que nous nous rappelions qui nous sommes vraiment !
#16
Posté 31 January 2010 à 10:10
il est vrai que si on prenais conscience de ces 20%/ 80% de conso... la terre pourrait nous nourrir !!!!!
ca fait beaucoup de conscience ca!!!!!! en ai t on capable????
#17
Posté 31 January 2010 à 12:56
Il ne s'agit pas d'un sujet sur la procréation ni sur la sexualité mais bien un sujet sur LES CONDITIONNEMENTS CULTURELS autour de la procréation, la maternité chez les femmes via magazines féminins, stéréotypes féminins...
Je m'oppose également à un féminisme naturaliste qui auréole la femme procréatrice/la femme enceinte/la femme qui allète ...
Autre chose, je n'ai jamais pensé/dit qu'il fallait légiférer la procréation, surtout pas !
Mais je suis effaré qu'en France il y ait encore autant de familles avec 3 voir 4 enfants, ça me dépasse. Et lorqu'un député vert (Yves Cochet) propose de diminuer les allocations familiales au 2ème enfant, il se fait huer par l'Assemblée... Voir interview d'Yves Cochet ici:
http://www.yvescoche...ordpress/?p=248
#18
Posté 31 January 2010 à 13:15
A l'arrêt de la pilule, découverte d'un problème de santé important m'empêchant d'avoir des enfants entre autre joyeuseté. J'ai du insister après du spécialiste vu pour qu'il comprenne que mon problème n'était pas de ne pas pouvoir avoir d'enfant, il a eu bien du mal à comprendre que je ne venais pas pour ça, mais pour lutter contre cette maladie simplement. A partir de là, refusant le traitement chimique assez lourd proposé et comprenant que je refuserai tout chose du même ordre visant à me rendre provisoirement fertile sans traiter réellement le problème et me soutenir dans cette maladie il s'est "désintéressé" de mon cas.
Pour lui la victoire contre cette maladie est de permettre aux femmes atteintes d'avoir des enfants. C'est tout.
#19
Posté 31 January 2010 à 13:53
Tout d'abord, il est vrais que parler de la vie en y ajoutant une perspective d'économie parait assez contre-nature voir horrible, mais pouvont nous nous permettre de ne pas réfléchir en masse ?!
Je veux dire, penser qu'à son propre instinct ou ses propres envies de nos jours est peut-être tout autant horrible ou contre-nature ou justement inconscient, non ?
Pourtant, je dis ça, mais je suis foncièrement convaincu que « travailler à son propre bonheur est ce qui importe le plus, car c'est son bonheur qui rendra heureux les gens alentours ».
Et si la nature malgré qu'elle soit bien faîtes, était quand même trop gouvernée par l'homme, où en serait nos avis, ne devrions-nous pas remettre en cause nos avis ?
Comme autoriser l'avortement (le sujet de ce topic), obliger à un maximum d'enfants ?
Pourquoi puisqu'on parle de liberté individuelle (donc de nature puisque la liberté de penser et de faire ce qui nous semble juste individuellement est un chemin vers le bonheur) l'avortement n'est-il pas autorisé en France ?
Bon relativisons, d'après les estimation et grâce au femmes le taux de fécondité diminue...
Citation
Mais quand on regarde plus attentivement, de manière global sur notre mère à tous, la population ne diminue pas elle ne fait bien qu'augmenter !! Sur ces page wikipedia Population mondiale ou encore sur cette autre linternaute La population en 2050 c'est assez clair...
À priori il ne faut pas confondre les estimations démographiques et les estimations de populations. La seule chose dont on peux être certains c'est de l'heureux vieillissement de la population mondiale.
Après doit-on réfuter en masse les estimations ? ... Ou pire se cacher des réalités.
De même gens comme moi-même se font plaisir souvent à se plier aux informations dont la sources est Internet, pour différents sujet.
Mais après, le sujet je crois est de se demander pourquoi l'avortement n'est pas un droit civique de liberté de choix, autant que je ne suis pas obligé d'aller à l'école pour offrir l'instruction obligatoire jusqu'à 16 ans...
Belle journée à tous.
Amour et lumière.
#20
Posté 31 January 2010 à 13:59
Raffa, le 31 January 2010 à 13:15, dit :
C'est vrais que c'est grave, surtout pour toi.
Mais au moins, en ce qui concerne le toubib, ça part d'un bon sentiment.
Bon courage à toi.
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