rose garance, le 28 August 2009 à 17:48, dit :
comme je leur parle de faire le plus possible d'économies sur les postes : Eau, gaz, électricité.... mon fils de 13 ans me dit... et si, on mettait des toilettes sèches chez nous [..] effectivement, le gain en dépense d' eau ne peut être qu'évident !
rose garance, le 29 August 2009 à 19:16, dit :
je prévois le vidage en sac étanche pour l'incinération de la communauté de commune dont je dépends.
Et je pense vider les toilettes au moins 2 fois par semaine, les jours de passage du camion rippeur.
Là, si je peux me permettre, c'est économiser en eau ce qu'on va dépenser en pétrole...
En effet, si on met ça aux ordures ménagères, ça implique du carburant pour le transporter, mais, surtout, beaucoup d'énergie pour le brûler... Car brûler de l'urine et des matières fécales, c'est quand même pas aisé...
Contrairement à ce qu'on peut croire, un incinérateur n'est pas une usine qui fonctionne seule : plus elle reçoit de matières humides (principalement des résidus de cuisine : pluches, restes de repas, fruits pourris...), mais aussi des couches... plus ça a du mal à brûler, et plus il faut y adjoindre de pétrole (gaz, généralement). Ou alors, on récupère le sac bleu (papiers) pour aider à la combustion, au lieu de le recycler.
Donc il me semble incohérent de faire des toilettes sèches "par souci écologique" et de mettre le tout à la benne à ordures, car alors, le bilan est totalement négatif.
Cela dit, le problème des personnes habitant en ville est réel... Je pense que la solution est alors de trouver un "coin" pour se débarrasser de ces matières : soit dans la ville en elle-même (terrain vague...) en ayant conscience que ça n'apportera aucune pollution, soit chez des amis qui ont un bout de terrain, en leur faisant, par la même occasion, découvrir ça !
Personnellement, je compte installer mes toilettes sèches prochainement. J'ai un grand terrain, mais je compte pas récupérer ça pour mon jardin, car ma femme, handicapée, a un traitement médical très lourd, et je ne veux pas retrouver les résidus de ce traitement dans mes légumes. Je vais donc en faire un tas dans un coin, que je laisserai se décomposer, sans m'en servir, mis à part peut-être pour mes fleurs.
Bien à toi,
Nico.