Bonjour !
Tous les jours et sans le savoir, nous prenons notre dose de paraben...Et ça commence dès le matin sous la douche, dans notre shampoing, gel douche, dentifrice, ils sont là...Et ça continue au petit déjeuner, dans notre brioche, nos biscottes, notre cacao, etc..
Connaissez-vous vraiment les parabens et savez-vous les reconnaitre ?
Tout savoir sur les parabens :
http://lagazettedena...es-parabens.php
Bonne lecture !
Tout Savoir Sur Les Parabens !
Commencé par Nafeuse, 28 Jul 2009 à 13:48
3 réponses dans ce topic
#1
Posté 28 July 2009 à 13:48
#2 Guest_MissTrixie_*
Posté 04 August 2009 à 15:50
Et il y en a dans les médocs aussi !
#3
Posté 04 August 2009 à 16:11
Bonjour,
Attention de ne pas faire un amalgame avec tous les parabens. Dans la famille des parabens on en trouve naturellement dans la nature: Les plante se protègent par exemple avec le méthyle.
Nestor a bien "étudié" la question (...).
Le méthyl et l’éthyl ne pose pas problème aux doses habituellement utilisées. Le propyl quant à lui, s’il devait s’accumuler dans les tissus gras, pourrait poser problème au niveau de la fertilité. Si la prudence est mère de la sagesse, il vaudrait mieux s’abstenir de prendre du propyl en dessous de 35 ans.
Les toxicologues de la communauté européenne (Health & Consummer Protection) admettent généralement 0,4 % maximum pour un paraben, 0,8 % pour une combinaison de plusieurs parabens dans les cosmétiques ou aliments, comme seuils de toxité pour l’organisme. (Le G5 titre à 0,2 %)
voici ce que j'ai en stock, car j'aime bien savoir ce que je prends ...
bonne lecture
Si vous n'aimez pas lire plus de 10 lignes, contentez-vous de lire les passages surlignés
Parabens Méthyle
Paraben : synthèse de mes recherches, adaptée à ma sauce. Les passages entre guillemets n'ont pas été modifiés.
Source principale: Gaia Report 2006. Auteur: Stuart THOMSON, Director, Gaia research Institute.
*) Table des matières :
1) Un peu de chimie :
« Les parabens sont des esters d’acide para-hydroxybenzoïque dont le nom est dérivé. La catégorie des parabens usuels renferme le méthylparaben (E218), l’éthylparaben (E214), le propylparaben (E216) et le butylparaben. Les parabens moins communs sont l’isobutylparaben, l’isopropylparaben, le benzylparaben et leurs sels de sodium. Voir la structure moléculaire d’un paraben sur le site de wikipédia où R symbolise un groupe alkyl tels que methyl, ethyl, propyl ou butyl.
Tous les parabens commercialement utilisés sont synthétiquement produits, bien que certains soient identiques à ceux trouvés dans la nature. ILs sont produits par l'estérification de l'acide parahydroxybenzoïque avec de l'alcool approprié ».
2) Toxicologie :
« Les parabens sont considérés comme sûres à cause de leur profile de faible toxicité et leur longue histoire d’emploi sûr. Cependant, quelques études récentes ont commencé à contredire ce point de vue.
Des études sur les effets aigus, subchroniques et chroniques sur des rats indiquent que les parabens sont pratiquement non toxiques. Les parabens sont rapidement absorbés, métabolisés et excrétés.
Les métabolites des parabens les plus couramment rencontrés sont :
p-hydroxybenzoic acid (pHBA), p-hydroxyhippuric acid (M1), p-hydroxybenzoyl glucuronide (M3), and p-carboxyphenyl sulfate (M4) ».
Source : http://en.wikipedia....Paraben#_note-8 (en anglais).
3) Réaction allergique et cancer du sein :
Nous passerons volontairement sous silence la possibilité de réaction cutanée allergique lorsque les parabens sont utilisés sur une peau endommagée. (Ce n’est pas souvent le cas puisque LLR a expérimenté le G5 sur des brûlures notamment, ndl).
De la même manière, nous laisserons provisoirement de côté une étude scientifique controversée (pertinence) qui rapporte un cas où des parabens ont été trouvés dans des prélèvements d’une tumeur du sein. Néanmoins, cette étude a alimenté la croyance que les parabens dans les déodorants et autres cosmétiques ont migré dans les tissus des seins et ont contribué au développement de la tumeur. Toutefois, aucun lien causal avec le cancer n’a jamais été prouvé (…).
Je nuancerais ce point de vue tout à l’heure (influence sur l’activité oestrogène).
4) Emploi des conservateurs
La grande majorité des produits cosmétiques contiennent l’une ou l’autre forme de conservateurs mentionnés ci avant, et sont maintenant largement utilisés depuis plus de 50 ans. Ne croyez-vous pas que nous avons maintenant le recul nécessaire pour mesurer leur toxicité ? Mais le vrai problème est ailleurs : Trop de conservateurs pourrait s’avérer dangereux en définitive, si nous n’y prenons pas garde. Modérez donc l’usage des cosmétiques industriels. Il serait peut-être temps de passer au mode bio ou mieux artisanal !
Site intéressant (artisanal) : Petites Magies (inscription obligatoire) :
Tiens, au détour : Qu’en est-il des risques liés à l’emploi des pesticides ? Vaguement concerné ? Pourtant, vous feriez bien de mettre des gants et de vous protéger sérieusement les avant-bras et jambes quand vous travaillez dans le jardin… Très disrupteur endocrinien pourtant aussi
5) Parabens : Ami ou ennemi ?
« Contrairement à une croyance populaire erronée, les parabens ne sont pas des poisons chimiques diaboliques inventés par des scientifiques fous pour infliger des ravages sur la santé humaine. Les parabens ont des correspondants directs dans la nature. En fait, toutes les plantes produisent normalement de l'acide p-hydroxybenzoïque, quoiqu'en petite quantité » (Viitanen P et autres, Physiologie des plantes, 136 (4), 2004). Les plantes bien connues pour synthétiser de manière significative des parabens en tant que produits chimiques défensifs contre une attaque par des micro-organismes incluent la carotte, l'olive, le concombre, le chèvrefeuille et le ylang-ylang (Bach M et autres, Physiologie des plantes, 103 (2), 1993) ; (Aziz N et autres, Microbios 93 (374), 1998) ; Smith-Becker J et autres, Physiologie des Plantes, 116 (1), 1998) ; (Dweck A, « conservateurs naturels », toilette Cosmetiques, août. 2003).
Source: Stuart THOMSON, Director, Gaia research Institute. 2006.
NB: Certaines plantes sont bien connues pour synthétiser le propyl-paraben (certaines espèces de Vertillium, des champignons filamenteux, et la mangue (Mangifera indica). D’autres plantes synthétisent le méthyl-paraben, comme le cresson de Thale (Allemagne) ou l’oca (Oxalis tuberosa).
6) Parabens dans la nature :
Methyl & Propyl parabens sont 100% identiques dans la nature et sont consommés par des millions de gens dans leur nourriture usuelle.
7) Elimination des parabens :
« Les parabens entrant dans le corps humain sont hydrolysés et transformés en composants plus bénins, en des formes composées naturelles, et comme les très naturels benzoates, éliminés via l'urine. (Metcalf D, et autres, allergie alimentaire : Réactions défavorables aux aliments et aux additifs, Blackwell Publications scientifiques, 1991).
« Le Méthyl-paraben et le Propyl-paraben sont des composés stables et non-volatiles et ont été sans risque employés en tant que conservateurs antimicrobiens dans l’alimentation et produits de beauté pendant plus de 50 années. Il n'y a aucune évidence d'accumulation par l'intermédiaire de l'appareil gastro-intestinal et du derme (peau). Des études pointues de toxicité indiquent que les parabens sont relativement non toxiques par voie orale et modérément irritants pour la peau. Après administration chronique, aucun effet observé (no-observed-effect levels => NOEL) au dosage 1200-4000 mg/kg n’est rapporté, et un effet défavorable est observé (no-observed-adverse-effect level => NOAEL) chez le rat à 5500 mg/kg.
Les parabens ne sont pas cancérogènes, mutagéniques ou clastogénique. Une sensibilisation de contact s'est produite quand des parabens ont été appliqués à une peau endommagée ou fissurée mais les concentrations élevées à 5-15% dans l'essai rapporté sont nécessaires pour provoquer une réaction auprès d’individus susceptibles. (Soni M, et al, Food Chem Toxicol, 39(6), 2001); (Soni M, et al, Food Chem Toxicol, 40(10), 2002)”.
8) Activité œstrogénique ?
« L'activité oestrogénique des parabens est si faible que ce fait, mentionné dans les archives médicales, n’a été que récemment mis sous la lumière des projecteurs (via internet).
En effet, il est difficile de comprendre pourquoi les parabens sont considérés comme un paria (…). Les faits suivants devraient mettre les risques possibles en perspective » :
9) Xénoestrogènes et disrupteurs endocriniens :
- Vocabulaire : Xéno = étranger au corps => oestrogènes chimiques ou provenant de l’alimentation.
« Le fait que ce qui suit a une activité oestrogénique réelle, dort dans les archives scientifiques, (…) : luzerne, amandes, anis, pomme, banane, orge, brocoli, chou, canola (colza), chou-fleur, carotte, cerise, pois chiche ; trèfle, café, maïs, cumin, damiana, fenouil, graines de lin (flaxseed) , ail, haricot vert, houblon, citron, zeste de citron, réglisse, graines d'haricot de lima, menthe, avoine, origan, pois, graines d'haricot de pinto, grenade, prune, pomme de terre, riz, son du riz, seigle, colza, sauge, sésame, soja, pois fendu, graine de tournesol, thym, safran des indes, verveine, blé, son de blé, germe de blé, igname de chine et levure. Y compris les huiles d'olive, de maïs, de carthame, de germe de blé, de soja, de son de riz, de l'arachide et de la noix de coco ». (Sob M, Naturally Occurring Estrogens, in CRC Handbook of Naturally Occurring Food Toxicants, Miloslav R (Ed), CRC Press, 1983); (Davis D & Bradlow H, Sci Amer, Oct 1995); (Davis D et al, Nature Sci Med, May/June 1997); (Zava D et al, Proc Soc Exp Biol Med, 217(3), 1998)
« Un certain nombre de plantes botaniques ont été identifiées en tant qu’agents oestrogéniques potentiels (Piersen C, Integrative Cancer Therapies, 2(2), 2003).Tous les produits alimentaires mentionnés ci-dessus contiennent naturellement des phytoestrogènes. Tous sont en fait des disrupteurs endocriniens, càd des agents exogènes qui interfèrent au niveau des hormones naturelles corporelles en ce qui concerne la production, la libération, le transport, le métabolisme, la combinaison, l’action ou l’élimination. Ces effets sont imprévisibles, ne sont pas bien délimités et sont souvent paradoxaux, parfois salutaires ou dangereux (Barrett J. Phytoestrogens, amis ou ennemis ? Perspectives environnementales de santé 104 (5), 1996) ; (Jacob D et al, Exp Biol Med, 226(4), 2001). Comme pour les parabens improprement diffamés, le risque/analyse dépend davantage de la dose et des circonstances, pas du seul fait de la présence d’un simple ou d’un groupe de produits chimiques (parabens), naturels ou autres ».
10) Les phytoestrogènes plus puissants que les parabens
« Le régime humain contient plusieurs composés oestrogéniques nonstéroidiens structurellement semblables aux oestrogènes et aux anti-oestrogénes naturels et synthétiques. Des oestrogènes diététiques sont produits par des plantes (phytoestrogènes) ou par les mycètes qui infectent des plantes (mycoestrogènes). Les consommateurs de produits non-organiques pourraient apprécier (could take courage) du fait que les applications importantes d'engrais azotés diminuent l’effet disrupteur endocrinien (reduce endocrine disrupter content) et que les plantes induisent la production de disrupteurs endocriniens en réponse à l'attaque par des insectes, des bactéries ou des mycètes (champignons), ce qui est juste une des nombreuses raisons pour lesquelles même la mauvaise agriculture conventionnelle peut être supérieure à de bons produits même organiques. Tandis que le potentiel oestrogénique des produits chimiques oestrogéniques synthétiques est très limité, les phytoestrogènes sont efficaces / puissants et peuvent déclencher plusieurs des réponses biologiques qui sont évoquées par les oestrogènes physiologiques (Kuiper G et autres, endocrinologie, 139 (10), 1998). Le genistein, disrupteur naturel, le coumestrol et le zearalenone (mycotoxine), endocriniens naturels, stimulent l'activité transcriptase des récepteurs d'oestrogène aux concentrations considérablement inférieures (100X) que les synthétiques (Bernhoft A, les disrupteurs endocriniens - contaminants chimiques synthétiques et les composés naturels dans le régime, conférence, Académie Norvégienne des Sciences & Lettres, 1997).
Plusieurs des phytoestrogènes qui se trouvent dans les plantes n'ont pas encore été examinés pour leur potentiel génotoxique. Certains ont été étudiés, démontrant que du coumestrol (haute concentration dans les pousses de trèfle et de luzerne, basse concentration dans les graines de tournesol, graines de haricot de lima, graines de haricot pinto, et les pois ronds fendus, du genistein (haute concentration dans le soja, plus bas dans les autres légumes, par exemple les pois) et du zearalenone (un fongique mycotoxique stable à la chaleur, trouvé sur les grains de céréales, par exemple maïs, blé et riz) sont clastogéniques dans les cultures de cellules de mammifère (càd causant un changement au niveau structurel, ndl), et mènent à des mutations génotoxiques. La génotoxicité agit de concert avec leur activité hormonale pour provoquer des effets cancérogènes. (Kulling S, Metzler M. Food Chem Toxicol 35:605-13, 1996); (Metzler M et al, Zeitschrift für Lebensmitteluntersuchung und Forschung, 206(6), 1998). D’autre part, les flax mammalian lignans (enterolactone and enterodiol) (=> les lignanes des graines de lin, ndl) sont des anticarcinogènes ; ils ont montré dans les études épidémiologiques et biochimiques, qu’ils sont exempts de potentiel clastogénique, et qu’ils sont non génotoxiques (Kulling S et al, Mutat Res, 416(1-2), 1998).
La plupart des phytoestrogènes montrent quelques effets bénéfiques sur la maladie oestrogène-dépendante. Cependant, ceux-ci peuvent également favoriser la croissance de la tumeur (Hilakivi-Clarke L et al, Oncol Rep, 6(5), 1999); (Newbold R et al, Cancer Res, 61(11), 2001) et causer les effets de développement nuisibles (Delclos K et al, Reprod Toxicol, 15(6), 2001); (Jefferson W, Newbold R, Nutrition 16(7-8), 2000). Les risques et les avantages des effets oestrogéniques ou anti-oestrogéniques dépendent de la cible tissulaire (target tissue) et de la synchronisation et du niveau de l'exposition. Une analyse complète des propriétés de ces composés est justifiée. (Mueller S et al, Toxicological Sciences, 80(1), 2004). Observons l'axiome toxicologique, toujours d’actualité et qui mérite toute notre confiance, pertinemment observé et enregistré par Paracelse en 1538 : « Toute chose est poison et rien n'est poison. Seulement la dose détermine qu'une chose n'est pas un poison. »
Source: Gaia 2006. Report by Stuart THOMSON, Director, Gaia research Institute.
11) En conclusion:
Le méthyl et l’éthyl ne pose pas problème aux doses habituellement utilisées. Le propyl quant à lui, s’il devait s’accumuler dans les tissus gras, pourrait poser problème au niveau de la fertilité. Si la prudence est mère de la sagesse, il vaudrait mieux s’abstenir de prendre du propyl en dessous de 35 ans.
Les toxicologues de la communauté européenne (Health & Consummer Protection) admettent généralement 0,4 % maximum pour un paraben, 0,8 % pour une combinaison de plusieurs parabens dans les cosmétiques ou aliments, comme seuils de toxité pour l’organisme. (Le G5 titre à 0,2 %)
http://ec.europa.eu/.../sccp_o_019.pdf
Et ne croyez pas que l’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP) est une alternative vraiment valable ! La plupart des fabricants d’EPP mettent du paraben comme conservateur dans leur EPP. 5 produits sur 6 contiennent des parabens. Peut-être en moindre proportions à l’arrivée, mais il s’agit d’une tromperie manifeste !!!
Source: Why Grapefruit seed extract is toxic and useless.
http://www.gaiaresea...eedextract.html
Pour terminer, je dirai encore que je compte bien continuer l’application du G5 (J’ai passé l’âge de faire des petits enfants), mais je compte restreindre l’usage : Je vais diminuer les doses de gel de 50 %. L’ingestion du liquide ne pose pas problème car il est mieux évacué, métabolisé, lorsqu’il est avalé.
Et une petite cure d’aloe vera tous les trois mois pour faire travailler le foie, et détoxiquer tout cela. Euh, à la réflexion, l’aloe contient aussi du paraben sous forme naturelle (non ajoutée) … Je vais p’têtre ben aller me ch’ter sous l’train (humour / ironie) …
=> « Toute chose est poison et rien n'est poison. Seulement la dose détermine qu'une chose n'est pas un poison. » Apprenons à relativiser …
Restez à l'écoute de votre corps et adaptez-vous si nécessaire. ... Un individu n'est pas l'autre (Extra-sensibilité de certains).
12) Quelques liens intéressants (en anglais) (sources contradictoires) :
1) Paraben wikipedia.
http://en.wikipedia....Paraben#_note-8
2) Paraben mutagenicity (dangers).
http://www.organican....cfm?story_id=5
3) Xenoestrogens Interfere with your Normal Hormones.
http://www.goodbyepms.com/xeno.htm
4) Xenoestrogen activity (oestrogènes synthétiques)
healthyimmunity.com/NewsLet
5) Xenoestrogens in Your Personal Care Products
http://dyingtolookgo...m/excerpts.html
Xenoestrogens are endocrine disrupters. They are chemicals that mimic estrogen in your body and interfere with the normal functioning of your hormones.
6) Methyl and Propyl Paraben - Parabens are petroleum based and are thought to act as a xenoestrogens, which affects the hormone balance.
http://www.lovemenat...-Your-Lube.html
7) Parabens: An Overview
Although studies of human populations are few, and have yet to firmly link most hormone disrupting chemicals with health harms, many of the health trends in the population are consistent with the spectrum of effects associated with these widely used ingredients in laboratory studies, including recent declines in sperm quality and recent increases in certain cancers of the reproductive system consumers may wish to avoid hormone-disrupting ingredients in the products they purchase.
http://www.ridtoxins.com/report.html
8) Propyl paraben: Aknowledgement withdrawn for Probyl Paraben
Acceptable daily intake (ADI) and other toxicological recommendations: Withdrawn
Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations. 7 July 2006
http://www.ncbi.nlm....6?dopt=Abstract
9) The results of this study suggested that Butyl Paraben showed estrogenic and anti-androgenic activities in vivo.
http://www.dbpia.co....nu1=&viewflag=3
10) Paraben genotoxicity
Oestrogenic activity of p-hydroxybenzoic acid (common metabolite of paraben esters) and methylparaben in human breast cancer cell lines
Source : interscience.wiley.com
11) It is biologically implausible (improbable / peu plausible) that parabens could increase the risk of any estrogen-mediated endpoint, including effects on the male reproductive tract or breast cancer. Additional analysis based on the concept of a hygiene-based margin of safety (HBMOS), a comparative approach for assessing the estrogen activities of weakly active EACs, demonstrates that worst-case daily exposure to parabens would present substantially less risk relative to exposure to naturally occurring EACs in the diet such as the phytoestrogen daidzein.
http://www.informawo...13984794~db=all
12) Parabens in deodorants and antiperspirants linked to breast cancer:
The UK study has established the presence of intact parabens in human breast tumours. However, this research alone is insufficient to establish that these chemicals caused the breast tumours or that the source of the chemicals was underarm cosmetics.
NICNAS has reviewed the publication and other available data on the health effects of parabens. The study by Darbre et al (2004) utilized a small sample (20), no healthy breast tissue (or other tissues from affected women) was analysed and the source(s) of the parabens found in the breast tumours and routes of exposure were not identified. (=> Analyse non concluante).
http://www.nicnas.go...W_FIELD_OK.y=11
Attention de ne pas faire un amalgame avec tous les parabens. Dans la famille des parabens on en trouve naturellement dans la nature: Les plante se protègent par exemple avec le méthyle.
Nestor a bien "étudié" la question (...).
Le méthyl et l’éthyl ne pose pas problème aux doses habituellement utilisées. Le propyl quant à lui, s’il devait s’accumuler dans les tissus gras, pourrait poser problème au niveau de la fertilité. Si la prudence est mère de la sagesse, il vaudrait mieux s’abstenir de prendre du propyl en dessous de 35 ans.
Les toxicologues de la communauté européenne (Health & Consummer Protection) admettent généralement 0,4 % maximum pour un paraben, 0,8 % pour une combinaison de plusieurs parabens dans les cosmétiques ou aliments, comme seuils de toxité pour l’organisme. (Le G5 titre à 0,2 %)
voici ce que j'ai en stock, car j'aime bien savoir ce que je prends ...
bonne lecture
Parabens Méthyle
Paraben : synthèse de mes recherches, adaptée à ma sauce. Les passages entre guillemets n'ont pas été modifiés.
Source principale: Gaia Report 2006. Auteur: Stuart THOMSON, Director, Gaia research Institute.
*) Table des matières :
Citation
1) Un peu de chimie
2) Toxicologie
3) Réaction allergique et cancer du sein
4) Emploi des conservateurs
5) Parabens : Ami ou ennemi ?
6) Parabens aussi dans la nature
7) Elimination des parabens
8) Activité œstrogénique ?
9) Xénoestrogènes et disrupteurs endocriniens
10) Les phytoestrogènes plus puissants que les parabens
11) En conclusion
12) Quelques liens intéressants
2) Toxicologie
3) Réaction allergique et cancer du sein
4) Emploi des conservateurs
5) Parabens : Ami ou ennemi ?
6) Parabens aussi dans la nature
7) Elimination des parabens
8) Activité œstrogénique ?
9) Xénoestrogènes et disrupteurs endocriniens
10) Les phytoestrogènes plus puissants que les parabens
11) En conclusion
12) Quelques liens intéressants
1) Un peu de chimie :
« Les parabens sont des esters d’acide para-hydroxybenzoïque dont le nom est dérivé. La catégorie des parabens usuels renferme le méthylparaben (E218), l’éthylparaben (E214), le propylparaben (E216) et le butylparaben. Les parabens moins communs sont l’isobutylparaben, l’isopropylparaben, le benzylparaben et leurs sels de sodium. Voir la structure moléculaire d’un paraben sur le site de wikipédia où R symbolise un groupe alkyl tels que methyl, ethyl, propyl ou butyl.
Tous les parabens commercialement utilisés sont synthétiquement produits, bien que certains soient identiques à ceux trouvés dans la nature. ILs sont produits par l'estérification de l'acide parahydroxybenzoïque avec de l'alcool approprié ».
2) Toxicologie :
« Les parabens sont considérés comme sûres à cause de leur profile de faible toxicité et leur longue histoire d’emploi sûr. Cependant, quelques études récentes ont commencé à contredire ce point de vue.
Des études sur les effets aigus, subchroniques et chroniques sur des rats indiquent que les parabens sont pratiquement non toxiques. Les parabens sont rapidement absorbés, métabolisés et excrétés.
Les métabolites des parabens les plus couramment rencontrés sont :
p-hydroxybenzoic acid (pHBA), p-hydroxyhippuric acid (M1), p-hydroxybenzoyl glucuronide (M3), and p-carboxyphenyl sulfate (M4) ».
Source : http://en.wikipedia....Paraben#_note-8 (en anglais).
3) Réaction allergique et cancer du sein :
Nous passerons volontairement sous silence la possibilité de réaction cutanée allergique lorsque les parabens sont utilisés sur une peau endommagée. (Ce n’est pas souvent le cas puisque LLR a expérimenté le G5 sur des brûlures notamment, ndl).
De la même manière, nous laisserons provisoirement de côté une étude scientifique controversée (pertinence) qui rapporte un cas où des parabens ont été trouvés dans des prélèvements d’une tumeur du sein. Néanmoins, cette étude a alimenté la croyance que les parabens dans les déodorants et autres cosmétiques ont migré dans les tissus des seins et ont contribué au développement de la tumeur. Toutefois, aucun lien causal avec le cancer n’a jamais été prouvé (…).
Je nuancerais ce point de vue tout à l’heure (influence sur l’activité oestrogène).
4) Emploi des conservateurs
La grande majorité des produits cosmétiques contiennent l’une ou l’autre forme de conservateurs mentionnés ci avant, et sont maintenant largement utilisés depuis plus de 50 ans. Ne croyez-vous pas que nous avons maintenant le recul nécessaire pour mesurer leur toxicité ? Mais le vrai problème est ailleurs : Trop de conservateurs pourrait s’avérer dangereux en définitive, si nous n’y prenons pas garde. Modérez donc l’usage des cosmétiques industriels. Il serait peut-être temps de passer au mode bio ou mieux artisanal !
Site intéressant (artisanal) : Petites Magies (inscription obligatoire) :
Tiens, au détour : Qu’en est-il des risques liés à l’emploi des pesticides ? Vaguement concerné ? Pourtant, vous feriez bien de mettre des gants et de vous protéger sérieusement les avant-bras et jambes quand vous travaillez dans le jardin… Très disrupteur endocrinien pourtant aussi
5) Parabens : Ami ou ennemi ?
« Contrairement à une croyance populaire erronée, les parabens ne sont pas des poisons chimiques diaboliques inventés par des scientifiques fous pour infliger des ravages sur la santé humaine. Les parabens ont des correspondants directs dans la nature. En fait, toutes les plantes produisent normalement de l'acide p-hydroxybenzoïque, quoiqu'en petite quantité » (Viitanen P et autres, Physiologie des plantes, 136 (4), 2004). Les plantes bien connues pour synthétiser de manière significative des parabens en tant que produits chimiques défensifs contre une attaque par des micro-organismes incluent la carotte, l'olive, le concombre, le chèvrefeuille et le ylang-ylang (Bach M et autres, Physiologie des plantes, 103 (2), 1993) ; (Aziz N et autres, Microbios 93 (374), 1998) ; Smith-Becker J et autres, Physiologie des Plantes, 116 (1), 1998) ; (Dweck A, « conservateurs naturels », toilette Cosmetiques, août. 2003).
Source: Stuart THOMSON, Director, Gaia research Institute. 2006.
NB: Certaines plantes sont bien connues pour synthétiser le propyl-paraben (certaines espèces de Vertillium, des champignons filamenteux, et la mangue (Mangifera indica). D’autres plantes synthétisent le méthyl-paraben, comme le cresson de Thale (Allemagne) ou l’oca (Oxalis tuberosa).
6) Parabens dans la nature :
Methyl & Propyl parabens sont 100% identiques dans la nature et sont consommés par des millions de gens dans leur nourriture usuelle.
7) Elimination des parabens :
« Les parabens entrant dans le corps humain sont hydrolysés et transformés en composants plus bénins, en des formes composées naturelles, et comme les très naturels benzoates, éliminés via l'urine. (Metcalf D, et autres, allergie alimentaire : Réactions défavorables aux aliments et aux additifs, Blackwell Publications scientifiques, 1991).
« Le Méthyl-paraben et le Propyl-paraben sont des composés stables et non-volatiles et ont été sans risque employés en tant que conservateurs antimicrobiens dans l’alimentation et produits de beauté pendant plus de 50 années. Il n'y a aucune évidence d'accumulation par l'intermédiaire de l'appareil gastro-intestinal et du derme (peau). Des études pointues de toxicité indiquent que les parabens sont relativement non toxiques par voie orale et modérément irritants pour la peau. Après administration chronique, aucun effet observé (no-observed-effect levels => NOEL) au dosage 1200-4000 mg/kg n’est rapporté, et un effet défavorable est observé (no-observed-adverse-effect level => NOAEL) chez le rat à 5500 mg/kg.
Les parabens ne sont pas cancérogènes, mutagéniques ou clastogénique. Une sensibilisation de contact s'est produite quand des parabens ont été appliqués à une peau endommagée ou fissurée mais les concentrations élevées à 5-15% dans l'essai rapporté sont nécessaires pour provoquer une réaction auprès d’individus susceptibles. (Soni M, et al, Food Chem Toxicol, 39(6), 2001); (Soni M, et al, Food Chem Toxicol, 40(10), 2002)”.
8) Activité œstrogénique ?
« L'activité oestrogénique des parabens est si faible que ce fait, mentionné dans les archives médicales, n’a été que récemment mis sous la lumière des projecteurs (via internet).
En effet, il est difficile de comprendre pourquoi les parabens sont considérés comme un paria (…). Les faits suivants devraient mettre les risques possibles en perspective » :
9) Xénoestrogènes et disrupteurs endocriniens :
- Vocabulaire : Xéno = étranger au corps => oestrogènes chimiques ou provenant de l’alimentation.
« Le fait que ce qui suit a une activité oestrogénique réelle, dort dans les archives scientifiques, (…) : luzerne, amandes, anis, pomme, banane, orge, brocoli, chou, canola (colza), chou-fleur, carotte, cerise, pois chiche ; trèfle, café, maïs, cumin, damiana, fenouil, graines de lin (flaxseed) , ail, haricot vert, houblon, citron, zeste de citron, réglisse, graines d'haricot de lima, menthe, avoine, origan, pois, graines d'haricot de pinto, grenade, prune, pomme de terre, riz, son du riz, seigle, colza, sauge, sésame, soja, pois fendu, graine de tournesol, thym, safran des indes, verveine, blé, son de blé, germe de blé, igname de chine et levure. Y compris les huiles d'olive, de maïs, de carthame, de germe de blé, de soja, de son de riz, de l'arachide et de la noix de coco ». (Sob M, Naturally Occurring Estrogens, in CRC Handbook of Naturally Occurring Food Toxicants, Miloslav R (Ed), CRC Press, 1983); (Davis D & Bradlow H, Sci Amer, Oct 1995); (Davis D et al, Nature Sci Med, May/June 1997); (Zava D et al, Proc Soc Exp Biol Med, 217(3), 1998)
« Un certain nombre de plantes botaniques ont été identifiées en tant qu’agents oestrogéniques potentiels (Piersen C, Integrative Cancer Therapies, 2(2), 2003).Tous les produits alimentaires mentionnés ci-dessus contiennent naturellement des phytoestrogènes. Tous sont en fait des disrupteurs endocriniens, càd des agents exogènes qui interfèrent au niveau des hormones naturelles corporelles en ce qui concerne la production, la libération, le transport, le métabolisme, la combinaison, l’action ou l’élimination. Ces effets sont imprévisibles, ne sont pas bien délimités et sont souvent paradoxaux, parfois salutaires ou dangereux (Barrett J. Phytoestrogens, amis ou ennemis ? Perspectives environnementales de santé 104 (5), 1996) ; (Jacob D et al, Exp Biol Med, 226(4), 2001). Comme pour les parabens improprement diffamés, le risque/analyse dépend davantage de la dose et des circonstances, pas du seul fait de la présence d’un simple ou d’un groupe de produits chimiques (parabens), naturels ou autres ».
10) Les phytoestrogènes plus puissants que les parabens
« Le régime humain contient plusieurs composés oestrogéniques nonstéroidiens structurellement semblables aux oestrogènes et aux anti-oestrogénes naturels et synthétiques. Des oestrogènes diététiques sont produits par des plantes (phytoestrogènes) ou par les mycètes qui infectent des plantes (mycoestrogènes). Les consommateurs de produits non-organiques pourraient apprécier (could take courage) du fait que les applications importantes d'engrais azotés diminuent l’effet disrupteur endocrinien (reduce endocrine disrupter content) et que les plantes induisent la production de disrupteurs endocriniens en réponse à l'attaque par des insectes, des bactéries ou des mycètes (champignons), ce qui est juste une des nombreuses raisons pour lesquelles même la mauvaise agriculture conventionnelle peut être supérieure à de bons produits même organiques. Tandis que le potentiel oestrogénique des produits chimiques oestrogéniques synthétiques est très limité, les phytoestrogènes sont efficaces / puissants et peuvent déclencher plusieurs des réponses biologiques qui sont évoquées par les oestrogènes physiologiques (Kuiper G et autres, endocrinologie, 139 (10), 1998). Le genistein, disrupteur naturel, le coumestrol et le zearalenone (mycotoxine), endocriniens naturels, stimulent l'activité transcriptase des récepteurs d'oestrogène aux concentrations considérablement inférieures (100X) que les synthétiques (Bernhoft A, les disrupteurs endocriniens - contaminants chimiques synthétiques et les composés naturels dans le régime, conférence, Académie Norvégienne des Sciences & Lettres, 1997).
Plusieurs des phytoestrogènes qui se trouvent dans les plantes n'ont pas encore été examinés pour leur potentiel génotoxique. Certains ont été étudiés, démontrant que du coumestrol (haute concentration dans les pousses de trèfle et de luzerne, basse concentration dans les graines de tournesol, graines de haricot de lima, graines de haricot pinto, et les pois ronds fendus, du genistein (haute concentration dans le soja, plus bas dans les autres légumes, par exemple les pois) et du zearalenone (un fongique mycotoxique stable à la chaleur, trouvé sur les grains de céréales, par exemple maïs, blé et riz) sont clastogéniques dans les cultures de cellules de mammifère (càd causant un changement au niveau structurel, ndl), et mènent à des mutations génotoxiques. La génotoxicité agit de concert avec leur activité hormonale pour provoquer des effets cancérogènes. (Kulling S, Metzler M. Food Chem Toxicol 35:605-13, 1996); (Metzler M et al, Zeitschrift für Lebensmitteluntersuchung und Forschung, 206(6), 1998). D’autre part, les flax mammalian lignans (enterolactone and enterodiol) (=> les lignanes des graines de lin, ndl) sont des anticarcinogènes ; ils ont montré dans les études épidémiologiques et biochimiques, qu’ils sont exempts de potentiel clastogénique, et qu’ils sont non génotoxiques (Kulling S et al, Mutat Res, 416(1-2), 1998).
La plupart des phytoestrogènes montrent quelques effets bénéfiques sur la maladie oestrogène-dépendante. Cependant, ceux-ci peuvent également favoriser la croissance de la tumeur (Hilakivi-Clarke L et al, Oncol Rep, 6(5), 1999); (Newbold R et al, Cancer Res, 61(11), 2001) et causer les effets de développement nuisibles (Delclos K et al, Reprod Toxicol, 15(6), 2001); (Jefferson W, Newbold R, Nutrition 16(7-8), 2000). Les risques et les avantages des effets oestrogéniques ou anti-oestrogéniques dépendent de la cible tissulaire (target tissue) et de la synchronisation et du niveau de l'exposition. Une analyse complète des propriétés de ces composés est justifiée. (Mueller S et al, Toxicological Sciences, 80(1), 2004). Observons l'axiome toxicologique, toujours d’actualité et qui mérite toute notre confiance, pertinemment observé et enregistré par Paracelse en 1538 : « Toute chose est poison et rien n'est poison. Seulement la dose détermine qu'une chose n'est pas un poison. »
Source: Gaia 2006. Report by Stuart THOMSON, Director, Gaia research Institute.
11) En conclusion:
Le méthyl et l’éthyl ne pose pas problème aux doses habituellement utilisées. Le propyl quant à lui, s’il devait s’accumuler dans les tissus gras, pourrait poser problème au niveau de la fertilité. Si la prudence est mère de la sagesse, il vaudrait mieux s’abstenir de prendre du propyl en dessous de 35 ans.
Les toxicologues de la communauté européenne (Health & Consummer Protection) admettent généralement 0,4 % maximum pour un paraben, 0,8 % pour une combinaison de plusieurs parabens dans les cosmétiques ou aliments, comme seuils de toxité pour l’organisme. (Le G5 titre à 0,2 %)
http://ec.europa.eu/.../sccp_o_019.pdf
Et ne croyez pas que l’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP) est une alternative vraiment valable ! La plupart des fabricants d’EPP mettent du paraben comme conservateur dans leur EPP. 5 produits sur 6 contiennent des parabens. Peut-être en moindre proportions à l’arrivée, mais il s’agit d’une tromperie manifeste !!!
Source: Why Grapefruit seed extract is toxic and useless.
http://www.gaiaresea...eedextract.html
Pour terminer, je dirai encore que je compte bien continuer l’application du G5 (J’ai passé l’âge de faire des petits enfants), mais je compte restreindre l’usage : Je vais diminuer les doses de gel de 50 %. L’ingestion du liquide ne pose pas problème car il est mieux évacué, métabolisé, lorsqu’il est avalé.
Et une petite cure d’aloe vera tous les trois mois pour faire travailler le foie, et détoxiquer tout cela. Euh, à la réflexion, l’aloe contient aussi du paraben sous forme naturelle (non ajoutée) … Je vais p’têtre ben aller me ch’ter sous l’train (humour / ironie) …
=> « Toute chose est poison et rien n'est poison. Seulement la dose détermine qu'une chose n'est pas un poison. » Apprenons à relativiser …
Restez à l'écoute de votre corps et adaptez-vous si nécessaire. ... Un individu n'est pas l'autre (Extra-sensibilité de certains).
12) Quelques liens intéressants (en anglais) (sources contradictoires) :
1) Paraben wikipedia.
http://en.wikipedia....Paraben#_note-8
2) Paraben mutagenicity (dangers).
http://www.organican....cfm?story_id=5
3) Xenoestrogens Interfere with your Normal Hormones.
http://www.goodbyepms.com/xeno.htm
4) Xenoestrogen activity (oestrogènes synthétiques)
healthyimmunity.com/NewsLet
5) Xenoestrogens in Your Personal Care Products
http://dyingtolookgo...m/excerpts.html
Xenoestrogens are endocrine disrupters. They are chemicals that mimic estrogen in your body and interfere with the normal functioning of your hormones.
6) Methyl and Propyl Paraben - Parabens are petroleum based and are thought to act as a xenoestrogens, which affects the hormone balance.
http://www.lovemenat...-Your-Lube.html
7) Parabens: An Overview
Although studies of human populations are few, and have yet to firmly link most hormone disrupting chemicals with health harms, many of the health trends in the population are consistent with the spectrum of effects associated with these widely used ingredients in laboratory studies, including recent declines in sperm quality and recent increases in certain cancers of the reproductive system consumers may wish to avoid hormone-disrupting ingredients in the products they purchase.
http://www.ridtoxins.com/report.html
8) Propyl paraben: Aknowledgement withdrawn for Probyl Paraben
Acceptable daily intake (ADI) and other toxicological recommendations: Withdrawn
Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations. 7 July 2006
http://www.ncbi.nlm....6?dopt=Abstract
9) The results of this study suggested that Butyl Paraben showed estrogenic and anti-androgenic activities in vivo.
http://www.dbpia.co....nu1=&viewflag=3
10) Paraben genotoxicity
Oestrogenic activity of p-hydroxybenzoic acid (common metabolite of paraben esters) and methylparaben in human breast cancer cell lines
Source : interscience.wiley.com
11) It is biologically implausible (improbable / peu plausible) that parabens could increase the risk of any estrogen-mediated endpoint, including effects on the male reproductive tract or breast cancer. Additional analysis based on the concept of a hygiene-based margin of safety (HBMOS), a comparative approach for assessing the estrogen activities of weakly active EACs, demonstrates that worst-case daily exposure to parabens would present substantially less risk relative to exposure to naturally occurring EACs in the diet such as the phytoestrogen daidzein.
http://www.informawo...13984794~db=all
12) Parabens in deodorants and antiperspirants linked to breast cancer:
The UK study has established the presence of intact parabens in human breast tumours. However, this research alone is insufficient to establish that these chemicals caused the breast tumours or that the source of the chemicals was underarm cosmetics.
NICNAS has reviewed the publication and other available data on the health effects of parabens. The study by Darbre et al (2004) utilized a small sample (20), no healthy breast tissue (or other tissues from affected women) was analysed and the source(s) of the parabens found in the breast tumours and routes of exposure were not identified. (=> Analyse non concluante).
http://www.nicnas.go...W_FIELD_OK.y=11
#4 Guest_MissTrixie_*
Posté 04 August 2009 à 21:18
Nestor, merci beaucoup pour ces précisions.Je ne savais pas que les parabens existent dans la nature.
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