Bonjour,
Un futur ingénieur agrnonome a essayé de m'expliquer que le bio était toxique parce que se fondant sur des mycotoxines qu'on place dans le sol et qui reste dans les légumes. La seule chose que j'ai pu lui répondre est que
1) je ne mange pas bio pour "ma petite santé" mais par souci écologique et que ça m'étonnerait que ces mycotoxines fassent autant de mal à la terre que les pesticides,
2) on mange bio depuis la nuit des temps mais on n'a aucun recul sur les pesticides.
Je n'ai rien pu trouver d'autre sur l'éventuel nocivité du bio... Cela me semble bien évidement farfelu, mais quelqu'un a-t-il plus d'infos? Vis-à-vis de "spécialistes" qui pensent qu'une thèse d'universitaire représente le summum de l'intelligence, c'est difficile de répondre.
Que Répondre???
Commencé par elbereth, 30 Dec 2008 à 13:55
7 réponses dans ce topic
#1
Posté 30 December 2008 à 13:55
#2
Posté 30 December 2008 à 14:14
Désolé, je n'ai pas d'info dessus...
Mais je trouve abérrant de considéré le bio comme toxique alors que c'est la seule méthode respectueuse de la nature et de son environnement. Manger bio, cela veut dire sans produit chimique et avec que des engrais naturels. C'est ce qui se passe depuis la nuit des temps, je ne voit donc pas bien où serait la nocivité...
Ton ingénieur essai juste, à mon avis, de se donner bonne conscience en polluant la terre et celle de nos enfants
Mais je trouve abérrant de considéré le bio comme toxique alors que c'est la seule méthode respectueuse de la nature et de son environnement. Manger bio, cela veut dire sans produit chimique et avec que des engrais naturels. C'est ce qui se passe depuis la nuit des temps, je ne voit donc pas bien où serait la nocivité...
Ton ingénieur essai juste, à mon avis, de se donner bonne conscience en polluant la terre et celle de nos enfants
#3
Posté 30 December 2008 à 14:38
Citation
le bio était toxique parce que se fondant sur des mycotoxines qu'on place dans le sol et qui reste dans les légumes
ETant donné que je suis aussi du genre a bien aimer les thèses universitaires j'aimerai qu'il en déballe une pour justifier ses dires sur les "mycotoxines qu'ON place dans le sol"
Le danger des mycotoxines est bien réél mais de un ON ne les place pas dans le sol, ce sont les champignons du sol (peu impliqués dans les mycotoxines du reste), parasites des plantes ou moisissures lors du stockage qui les produisent, de deux ce sont essentiellement les céréales qui sont concernées, de 3 cela concerne tout autant le bio que le conventionnel (et ce malgré les antifongiques des cultures conventionnelles), de 4 c'est surtout les pratiques de conservation et stockage qui sont incriminés, de 5 c'est règlementé au niveau européen que ce soit pour du bio ou du conventionnel...
La chose étant connu, plusieurs études ont été faites qui n'ont pas trouvé de différence significative entre le bio et le conventionnel concernant la contamination aux mycotoxines (voire même un léger avantage pour le bio) même si théoriquement il devrait y avoir plus de risques en bio. Pour l'élevage on a même trouvé que le lait bio avait moins de mycotoxines (lié à l'alimentation du bétail).
J'invite aussi à lire ceci
http://raffa.grandmenage.info/post/2007/10...eurs_produits__
et se rappeler que le risque 0 n'existe pas en alimentation.
Le rapport de l'AFSSA en parlait mais je ne le retrouve pas... je pars à la pêche
#4
Posté 30 December 2008 à 14:57
Voilà retrouvé
http://www.simv.org/Espace-Consommateurs/A...ribio290703.pdf
Et a propos de fusarium qui est une vraie plaie pour les cultures, je voudrais rajouter que le glyphosate (le roundup) utilisé sur de longue période (et indispensable à la culture des ogm roundup ready) favorise les fusariums
Citation
En effet, alors que, dans cet essai de longue durée, la rotation, le travail du sol et la variété sont identiques sur toutes les parcelles (témoin, conventionnel et biologique), et que les apports d’azote sont voisins (en nombre d’unités à l’hectare), les parcelles sous agriculture biologique présentent les teneurs en mycotoxines les plus faibles. En revanche, les teneurs les plus élevées sont observées dans les parcelles témoins sans fertilisation. Peut-être parce que, carencées en éléments nutritifs, les plantes sont affaiblies. Les teneurs relativement élevées dans les parcelles conventionnelles pourraient être une conséquence des traitements fongicides effectués, qui auraient éliminé ou affaibli la flore antagoniste des Fusarium. [...]
En agriculture biologique, plusieurs des facteurs de risque (précédent maïs, semis sans travail du sol, apports élevés d’azote, utilisation de régulateurs de croissance) sont souvent absents. Il est par ailleurs possible que dans les exploitations converties récemment à l’agriculture biologique, dans lesquelles le sol n’a pas retrouvé un niveau de fertilité et d’activité biologique permettant un rééquilibrage de la faune et de la flore du sol, et un approvisionnement en azote correct des plantes, les risques de développement des Fusarium soient plus élevés que dans des exploitations pratiquant l’agriculture biologique depuis plus longtemps. Ce problème peut subsister dans des exploitations biologiques ayant des rotations peu favorables à ce mode de production (par exemple exploitations
sans bétail).
Hormis le risque climatique, qui reste primordial, les principaux facteurs de risque sont liés aux conditions de stockage. Les filières de collecte étant à une époque peu développées sur l’ensemble du territoire, les producteurs se sont progressivement équipés en matériel approprié. [...]
De manière générale, hors aflatoxines et patuline, les données concernant le niveau et la fréquence de contamination des denrées alimentaires, et par suite, l’exposition des consommateurs (enfants, adultes), et les données toxicologiques pour les mycotoxines ochratoxine A, fumonisines et autres toxines de Fusarium (en particulier pour les trichothécènes comme la DON) sont encore fragmentaires. Il est par ailleurs à noter la difficulté de dosage analytique de ces contaminants dans certaines matrices alimentaires surtout lorsque l’analyse s’effectue sur des produits élaborés finis. La plupart des études disponibles sur les produits biologiques portent sur un nombre restreint d'échantillons, et ne peuvent donc pas être considérées comme représentatives. Elles sont considérées comme indicatives[...]
Une étude allemande menée sur des blés issus de l'agriculture biologique (Birzele et al., 2000) a retrouvé la présence de DON dans tous les échantillons testés (en 1997 : moyenne de 111 µg/kg, extrêmes 94-415 ; en 1998 : moyenne de 280 µg/kg, extrêmes 229-1020) et d'OTA dans 14 % des échantillons (moyenne égale à 0,7 µg/kg en 1997, et à 0,8 µg/kg en 1998). La concentration en DON augmentait lors du stockage. Les données de la littérature allemande montrent que, pour ces années, les conditions climatiques étaient favorables au développement des mycotoxines et que les produits conventionnels étaient également fortement contaminés.
Une étude française (Malmauret et al., 2002) recherchant la présence de trichothécènes (DON, NIV, HT-2, 3 acétyl DON, 15 acétyl DON, T-2, HT-2 et DAS), de zéaralénone et de fumonisines, dans des échantillons de blé, d'orge, de sarrasin et de maïs ensilage, montre que les céréales issues de l'agriculture conventionnelle présentent un bruit de fond en mycotoxines, alors que les céréales issues de l'agriculture biologique font l'objet de contaminations moins fréquentes, mais pouvant être dans certains cas à des taux élevés.
Une étude suisse (1999) a porté sur des comparaisons de teneurs en trichothécènes de blés, cultivés en mode conventionnel ou biologique dans le cadre de l’essai DOC (essai en station, avec quatre répétitions, mené depuis 1978) (Kuhn, 1999). Les analyses effectuées sur la récolte de 1998 montrent des teneurs moyennes en DON de 109 ppb pour les parcelles cultivées en conventionnel, de 74 pour les parcelles cultivées en biologique et de 163 ppb pour les parcelles témoin (sans fertilisation, ni traitement).
Une étude danoise, portant sur le taux de contamination en OTA des céréales au cours de la période allant de 1986 à 1992 (Jorgensen et al., 1996), montre que le niveau moyen de contamination en OTA des céréales et le pourcentage d'échantillons contaminés sont en général plus élevés sur les produits issus de l'agriculture biologique, alors que les valeurs les plus fortes sont obtenues le plus souvent sur des céréales issues de l'agriculture conventionnelle.
Marx et al. (1995) trouvent des quantités plus importantes de mycotoxines (DON et zéaralénone) dans des seigles issus de l'agriculture biologique que dans des seigles produits de façon conventionnelle.
L’enquête menée par ARVALIS (ex-ITCF) en 2000 sur le niveau de contamination de différentes variétés de blés utilisées en agriculture biologique montre que DON est détecté sur la plupart des échantillons (environ 75 %) à des taux variables allant de 30 µg/kg à 2000 µg/kg. Il faut cependant noter que seulement 3 analyses sur 46 présentent des valeurs supérieures à 1000 µg/kg, et que la récolte 2000 était considérée comme l’une des plus fusariées, même en agriculture conventionnelle. [...]
Une étude allemande portant sur le niveau de contamination en mycotoxines de farine de blé a montré que tous les échantillons analysés étaient contaminés en DON, mais que la médiane du taux de contamination des produits biologiques était inférieure à celle des produits issus de l'agriculture conventionnelle (Schollenberger et al., 2002). Ces résultats confirment ceux trouvés au préalable par les mêmes auteurs sur des produits finis tels que du pain, des pâtes alimentaires, des céréales de petit déjeuner, du riz (Schollenberger et al., 1999) ainsi que ceux de Usleber et al. (2000). Une étude française (2001) a trouvé que huit échantillons de farine biologique sur dix étaient contaminés par DON (51-329 µg/kg) et six d'entre eux par OTA (0,5-2,9 µg/kg). Toutes les farines conventionnelles étaient contaminées par DON (77-401 µg/kg), l'une d'entre elles l’était également par OTA (0,4 µg/kg) (UFC-Que Choisir, 2001).
Les résultats du plan de surveillance des produits céréaliers réalisé par la DGCCRF du 2 trimestre 2001 au 1 trimestre 2002 montrent que sur 491 échantillons analysés, il est retrouvé de l'OTA à des doses supérieures à 3 µg/kg sur 3,5 % (12 des 344) des échantillons conventionnels etsur 8,7 % (5 des 69) des échantillons biologiques (principalement sur de la farine de blé biologique 15,5 %, et 1,76 % des farines conventionnelles). DON est trouvé à des concentrations supérieures à 500 µg/kg dans 6 % du total des échantillons et uniquement dans un échantillon de semoule de maïs biologique. La zéaralénone est présente à des concentrations supérieures à 50 µg/kg dans
uniquement 3 échantillons de farines de maïs biologiques sur 131 échantillons testés de toute origine. De la fumonisine est trouvée dans un échantillon de chacune des catégories à un taux supérieur à 1000 µg/kg. Il faut cependant noter que le nombre d'échantillons d'origine biologique est beaucoup plus faible que celui des échantillons issus de l'agriculture conventionnelle, donc non représentatif bien qu’il y ait eu déjà une sur-représentation par rapport à leur poids réel sur le marché.
etc.
COnclusion
Le cahier des charges de l’agriculture biologique interdit le recours aux traitement fongicides de synthèse, mais privilégie des pratiques culturales favorables à une limitation dla contamination par les mycotoxines.
Les données disponibles de contamination des produits biologiques par des mycotoxine montrent des niveaux de contamination variables avec quelques cas de fortes contamination sans qu’il puisse globalement être dégagées de grandes différences avec les contamination des produits conventionnels.
Compte tenu de la diversité des mycotoxines, des facteurs influençant leur apparition et d caractère très hétérogène de la contamination des denrées alimentaires, la représentativit des résultats disponibles reste discutable et justifie de poursuivre une surveillance attentiv des contaminations, pour les deux modes de production, par la mise en œuvre de nouveau plans de surveillance.
En agriculture biologique, plusieurs des facteurs de risque (précédent maïs, semis sans travail du sol, apports élevés d’azote, utilisation de régulateurs de croissance) sont souvent absents. Il est par ailleurs possible que dans les exploitations converties récemment à l’agriculture biologique, dans lesquelles le sol n’a pas retrouvé un niveau de fertilité et d’activité biologique permettant un rééquilibrage de la faune et de la flore du sol, et un approvisionnement en azote correct des plantes, les risques de développement des Fusarium soient plus élevés que dans des exploitations pratiquant l’agriculture biologique depuis plus longtemps. Ce problème peut subsister dans des exploitations biologiques ayant des rotations peu favorables à ce mode de production (par exemple exploitations
sans bétail).
Hormis le risque climatique, qui reste primordial, les principaux facteurs de risque sont liés aux conditions de stockage. Les filières de collecte étant à une époque peu développées sur l’ensemble du territoire, les producteurs se sont progressivement équipés en matériel approprié. [...]
De manière générale, hors aflatoxines et patuline, les données concernant le niveau et la fréquence de contamination des denrées alimentaires, et par suite, l’exposition des consommateurs (enfants, adultes), et les données toxicologiques pour les mycotoxines ochratoxine A, fumonisines et autres toxines de Fusarium (en particulier pour les trichothécènes comme la DON) sont encore fragmentaires. Il est par ailleurs à noter la difficulté de dosage analytique de ces contaminants dans certaines matrices alimentaires surtout lorsque l’analyse s’effectue sur des produits élaborés finis. La plupart des études disponibles sur les produits biologiques portent sur un nombre restreint d'échantillons, et ne peuvent donc pas être considérées comme représentatives. Elles sont considérées comme indicatives[...]
Une étude allemande menée sur des blés issus de l'agriculture biologique (Birzele et al., 2000) a retrouvé la présence de DON dans tous les échantillons testés (en 1997 : moyenne de 111 µg/kg, extrêmes 94-415 ; en 1998 : moyenne de 280 µg/kg, extrêmes 229-1020) et d'OTA dans 14 % des échantillons (moyenne égale à 0,7 µg/kg en 1997, et à 0,8 µg/kg en 1998). La concentration en DON augmentait lors du stockage. Les données de la littérature allemande montrent que, pour ces années, les conditions climatiques étaient favorables au développement des mycotoxines et que les produits conventionnels étaient également fortement contaminés.
Une étude française (Malmauret et al., 2002) recherchant la présence de trichothécènes (DON, NIV, HT-2, 3 acétyl DON, 15 acétyl DON, T-2, HT-2 et DAS), de zéaralénone et de fumonisines, dans des échantillons de blé, d'orge, de sarrasin et de maïs ensilage, montre que les céréales issues de l'agriculture conventionnelle présentent un bruit de fond en mycotoxines, alors que les céréales issues de l'agriculture biologique font l'objet de contaminations moins fréquentes, mais pouvant être dans certains cas à des taux élevés.
Une étude suisse (1999) a porté sur des comparaisons de teneurs en trichothécènes de blés, cultivés en mode conventionnel ou biologique dans le cadre de l’essai DOC (essai en station, avec quatre répétitions, mené depuis 1978) (Kuhn, 1999). Les analyses effectuées sur la récolte de 1998 montrent des teneurs moyennes en DON de 109 ppb pour les parcelles cultivées en conventionnel, de 74 pour les parcelles cultivées en biologique et de 163 ppb pour les parcelles témoin (sans fertilisation, ni traitement).
Une étude danoise, portant sur le taux de contamination en OTA des céréales au cours de la période allant de 1986 à 1992 (Jorgensen et al., 1996), montre que le niveau moyen de contamination en OTA des céréales et le pourcentage d'échantillons contaminés sont en général plus élevés sur les produits issus de l'agriculture biologique, alors que les valeurs les plus fortes sont obtenues le plus souvent sur des céréales issues de l'agriculture conventionnelle.
Marx et al. (1995) trouvent des quantités plus importantes de mycotoxines (DON et zéaralénone) dans des seigles issus de l'agriculture biologique que dans des seigles produits de façon conventionnelle.
L’enquête menée par ARVALIS (ex-ITCF) en 2000 sur le niveau de contamination de différentes variétés de blés utilisées en agriculture biologique montre que DON est détecté sur la plupart des échantillons (environ 75 %) à des taux variables allant de 30 µg/kg à 2000 µg/kg. Il faut cependant noter que seulement 3 analyses sur 46 présentent des valeurs supérieures à 1000 µg/kg, et que la récolte 2000 était considérée comme l’une des plus fusariées, même en agriculture conventionnelle. [...]
Une étude allemande portant sur le niveau de contamination en mycotoxines de farine de blé a montré que tous les échantillons analysés étaient contaminés en DON, mais que la médiane du taux de contamination des produits biologiques était inférieure à celle des produits issus de l'agriculture conventionnelle (Schollenberger et al., 2002). Ces résultats confirment ceux trouvés au préalable par les mêmes auteurs sur des produits finis tels que du pain, des pâtes alimentaires, des céréales de petit déjeuner, du riz (Schollenberger et al., 1999) ainsi que ceux de Usleber et al. (2000). Une étude française (2001) a trouvé que huit échantillons de farine biologique sur dix étaient contaminés par DON (51-329 µg/kg) et six d'entre eux par OTA (0,5-2,9 µg/kg). Toutes les farines conventionnelles étaient contaminées par DON (77-401 µg/kg), l'une d'entre elles l’était également par OTA (0,4 µg/kg) (UFC-Que Choisir, 2001).
Les résultats du plan de surveillance des produits céréaliers réalisé par la DGCCRF du 2 trimestre 2001 au 1 trimestre 2002 montrent que sur 491 échantillons analysés, il est retrouvé de l'OTA à des doses supérieures à 3 µg/kg sur 3,5 % (12 des 344) des échantillons conventionnels etsur 8,7 % (5 des 69) des échantillons biologiques (principalement sur de la farine de blé biologique 15,5 %, et 1,76 % des farines conventionnelles). DON est trouvé à des concentrations supérieures à 500 µg/kg dans 6 % du total des échantillons et uniquement dans un échantillon de semoule de maïs biologique. La zéaralénone est présente à des concentrations supérieures à 50 µg/kg dans
uniquement 3 échantillons de farines de maïs biologiques sur 131 échantillons testés de toute origine. De la fumonisine est trouvée dans un échantillon de chacune des catégories à un taux supérieur à 1000 µg/kg. Il faut cependant noter que le nombre d'échantillons d'origine biologique est beaucoup plus faible que celui des échantillons issus de l'agriculture conventionnelle, donc non représentatif bien qu’il y ait eu déjà une sur-représentation par rapport à leur poids réel sur le marché.
etc.
COnclusion
Le cahier des charges de l’agriculture biologique interdit le recours aux traitement fongicides de synthèse, mais privilégie des pratiques culturales favorables à une limitation dla contamination par les mycotoxines.
Les données disponibles de contamination des produits biologiques par des mycotoxine montrent des niveaux de contamination variables avec quelques cas de fortes contamination sans qu’il puisse globalement être dégagées de grandes différences avec les contamination des produits conventionnels.
Compte tenu de la diversité des mycotoxines, des facteurs influençant leur apparition et d caractère très hétérogène de la contamination des denrées alimentaires, la représentativit des résultats disponibles reste discutable et justifie de poursuivre une surveillance attentiv des contaminations, pour les deux modes de production, par la mise en œuvre de nouveau plans de surveillance.
http://www.simv.org/Espace-Consommateurs/A...ribio290703.pdf
Et a propos de fusarium qui est une vraie plaie pour les cultures, je voudrais rajouter que le glyphosate (le roundup) utilisé sur de longue période (et indispensable à la culture des ogm roundup ready) favorise les fusariums
#5 Guest_la dragonne_*
Posté 01 January 2009 à 17:22
bonjour tous
Pour apporter un élément important sur le sujet ...
suite à une recherche sur le teflon , utilisé dans le lave-glace et aussi ajouté pour faire de la neige artificielle à l'Aide des canons à neige ( !! sans commentaire...) auprès de chimistes et ministère d'Industrie Canada etc
...concernant disons des produits qui sont passés par la certification; cosmétiques, produits divers pour l'entretien des maisons, produits domestiques ménagers et aussi des produits industrialisés pour le sol ( amendements, compost en sac, etc...) il appert que...
Les appellations et certifications "bio" laissent passer une certaine "marge d'erreur" !
Il suffit qu'un produit soit "biologiquement dégradable" à X % ( environ 40 à 60 % selon le type de produits) pour être autorisé...
Ce qui se passe avec les % restants est que les micro-organismes du sol qui tentent de les métaboliser s'épuisent, et s'auto-asphyxient , meurent en laissant derrière eux le produit de leurs efforts qui s'appellent des "métabolites" et qui sont effectivement toxiques du point de vue de la vitalité du sol ! Le pourcentage de ces métabolites dans un sol, ou dans l'eau peut entraîner à plus ou moins brève échéance la perte totale de vitalité ... ça donne par exemple des eaux mortes comme nous en avons de plus en plus au québec et en amérique du nord.
Vous avez surement les vôtres aussi en europe.
En réalité, le "vrai" bio, la manière la moins dommageable, la plus safe de cultiver et vivre en étant bio-favorable ( titre de mon deuxème ouvrage...) est d'en faire le moins possible. Les interventions humaines complexes, ( complexes dans le sens trop scientifique, trop loin de leur état naturel...) malgré les bonnes volontés, sont aussi dommageables à moyen ou long terme que les produits inconsciemment élaborés des dernières années.
Maintenant, le "spécialiste" qui t'a dit ça, il est formé par le système... n'est-ce pas ?
Un ingénieur-environnementaliste nous sert de député dans ma région... il est en train de favoriser un projet monstrueux de village de montagne et de pollution géante en amont de chez moi ...
Ton étudiant a t-il lu tout ce qui concerne l'agriculture ou se contente de suivre le cours ?
Connaît-il Steiner ? Pfeiffer ? Rodale ? ...
et à Tous une année Bonne et favorable à vos plus Beaux Projets
amour toujours
loulie la dragonne
Pour apporter un élément important sur le sujet ...
suite à une recherche sur le teflon , utilisé dans le lave-glace et aussi ajouté pour faire de la neige artificielle à l'Aide des canons à neige ( !! sans commentaire...) auprès de chimistes et ministère d'Industrie Canada etc
...concernant disons des produits qui sont passés par la certification; cosmétiques, produits divers pour l'entretien des maisons, produits domestiques ménagers et aussi des produits industrialisés pour le sol ( amendements, compost en sac, etc...) il appert que...
Les appellations et certifications "bio" laissent passer une certaine "marge d'erreur" !
Il suffit qu'un produit soit "biologiquement dégradable" à X % ( environ 40 à 60 % selon le type de produits) pour être autorisé...
Ce qui se passe avec les % restants est que les micro-organismes du sol qui tentent de les métaboliser s'épuisent, et s'auto-asphyxient , meurent en laissant derrière eux le produit de leurs efforts qui s'appellent des "métabolites" et qui sont effectivement toxiques du point de vue de la vitalité du sol ! Le pourcentage de ces métabolites dans un sol, ou dans l'eau peut entraîner à plus ou moins brève échéance la perte totale de vitalité ... ça donne par exemple des eaux mortes comme nous en avons de plus en plus au québec et en amérique du nord.
Vous avez surement les vôtres aussi en europe.
En réalité, le "vrai" bio, la manière la moins dommageable, la plus safe de cultiver et vivre en étant bio-favorable ( titre de mon deuxème ouvrage...) est d'en faire le moins possible. Les interventions humaines complexes, ( complexes dans le sens trop scientifique, trop loin de leur état naturel...) malgré les bonnes volontés, sont aussi dommageables à moyen ou long terme que les produits inconsciemment élaborés des dernières années.
Maintenant, le "spécialiste" qui t'a dit ça, il est formé par le système... n'est-ce pas ?
Un ingénieur-environnementaliste nous sert de député dans ma région... il est en train de favoriser un projet monstrueux de village de montagne et de pollution géante en amont de chez moi ...
Ton étudiant a t-il lu tout ce qui concerne l'agriculture ou se contente de suivre le cours ?
Connaît-il Steiner ? Pfeiffer ? Rodale ? ...
et à Tous une année Bonne et favorable à vos plus Beaux Projets
amour toujours
loulie la dragonne
#6 Guest_muguet_*
Posté 01 January 2009 à 18:50
j'ai lu à deux reprises des articles qui disaient qu'il y a plus de mycotoxines dans le bio que dans le non bio. les mycotoxines étant produites par des êtres vivants (des champignons si je comprends bien), ça n'est pas étonnant qu'on en trouve plus dans des légumes qui ont poussé sans produits chimiques toxiques (comme les pesticides).
les deux articles dont je parle:
dans que choisir, il y a quatre ans je crois, il y avait eu un test évaluant les quantités de résidus de pesticides et de mycotoxines dans des aliments bio et "conventionnels" (non bios). effectivement, en tout cas pour ce test là, il y avait plus de mycotoxines dans les produits bios (mais plus de pesticides dans les conventionnels).
l'autre article où je l'ai lu, c'était dans la revue "L'écologiste" (le numéro sur la simplicité volontaire avec un escargot sur la couverture). c'était dans un article sur les ogm, l'auteur expliquait que je ne sais plus qui, enfin en tout cas un député pro-ogm, avait menacé les députés verts d'abaisser le taux légal autorisé de mycotoxines, ce qui aurait causé la quasi mort de l'agriculture bio (d'après l'auteur de l'article). cette menace était supposée faire un peu taire les verts sur la question des ogm.
les mycotoxines sont souvent cancérigènes, d'après ce que j'ai lu à droite et à gauche, j'en suis venue à penser que les consommateurs sérieux de céréales ont peut être plus de cancers de l'estomac et de l'intestin. je vous explique pourquoi: j'ai entendu dans une conférence un médecin dire qu'il y a 40 ans, le cancer de l'estomac était très fréquent, alors qu'aujourd'hui c'est devenu rare, il n'expliquait pas ce fait mais en y pensant, je me dis que la différence d'alimentation est peut être qu'on consommait plus de céréales avant... par ailleurs j'ai entendu parler de végétariens morts de cancers de l'estomac à l'âge de 55 ans, et j'ai aussi pensé que peut être ils consommaient bcp de céréales pour les protéines... bon tout ça ce sont des suppositions qui demanderaient à être étayées, malheureusement je n'ai rien lu là dessus...
les deux articles dont je parle:
dans que choisir, il y a quatre ans je crois, il y avait eu un test évaluant les quantités de résidus de pesticides et de mycotoxines dans des aliments bio et "conventionnels" (non bios). effectivement, en tout cas pour ce test là, il y avait plus de mycotoxines dans les produits bios (mais plus de pesticides dans les conventionnels).
l'autre article où je l'ai lu, c'était dans la revue "L'écologiste" (le numéro sur la simplicité volontaire avec un escargot sur la couverture). c'était dans un article sur les ogm, l'auteur expliquait que je ne sais plus qui, enfin en tout cas un député pro-ogm, avait menacé les députés verts d'abaisser le taux légal autorisé de mycotoxines, ce qui aurait causé la quasi mort de l'agriculture bio (d'après l'auteur de l'article). cette menace était supposée faire un peu taire les verts sur la question des ogm.
les mycotoxines sont souvent cancérigènes, d'après ce que j'ai lu à droite et à gauche, j'en suis venue à penser que les consommateurs sérieux de céréales ont peut être plus de cancers de l'estomac et de l'intestin. je vous explique pourquoi: j'ai entendu dans une conférence un médecin dire qu'il y a 40 ans, le cancer de l'estomac était très fréquent, alors qu'aujourd'hui c'est devenu rare, il n'expliquait pas ce fait mais en y pensant, je me dis que la différence d'alimentation est peut être qu'on consommait plus de céréales avant... par ailleurs j'ai entendu parler de végétariens morts de cancers de l'estomac à l'âge de 55 ans, et j'ai aussi pensé que peut être ils consommaient bcp de céréales pour les protéines... bon tout ça ce sont des suppositions qui demanderaient à être étayées, malheureusement je n'ai rien lu là dessus...
#7 Guest_la dragonne_*
Posté 02 January 2009 à 15:44
...pitit commentaire ...
je suis loin de penser que les statistiques concernant la santé humaine soient des bons "indices" pour évaluer la qualité de l'agriculture et alimentation... non plus que la santé humaine doit nous guider exclusivement dans nos choix environnementaux...
on peut et on doit en tenir compte au niveau personnel et dans sa famille mais en continuant de ne regarder qu'un seul aspect d'une question ( mycotoxine et santé humaine par exemple...) les ingénieurs, agronomes et autres du futur rapproché vont perpétuer la mauvaise habitude de la science qui est de de décortiquer et anlyser en petits morceaux ce qui ne doit pas l'être...
En ne prenant que la santé humaine comme indice de ceci ou cela, on occulte à peu près tous les autres facteurs de problèmes de santé... habitat, air, eau, environnement, stress, milieu de travail, énergie parasites et santé intérieure ... and so far !
have a good and shining day
loulie dragonne
je suis loin de penser que les statistiques concernant la santé humaine soient des bons "indices" pour évaluer la qualité de l'agriculture et alimentation... non plus que la santé humaine doit nous guider exclusivement dans nos choix environnementaux...
on peut et on doit en tenir compte au niveau personnel et dans sa famille mais en continuant de ne regarder qu'un seul aspect d'une question ( mycotoxine et santé humaine par exemple...) les ingénieurs, agronomes et autres du futur rapproché vont perpétuer la mauvaise habitude de la science qui est de de décortiquer et anlyser en petits morceaux ce qui ne doit pas l'être...
En ne prenant que la santé humaine comme indice de ceci ou cela, on occulte à peu près tous les autres facteurs de problèmes de santé... habitat, air, eau, environnement, stress, milieu de travail, énergie parasites et santé intérieure ... and so far !
have a good and shining day
loulie dragonne
#8 Guest_muguet_*
Posté 02 January 2009 à 21:36
euh, je suis pas sûre d'avoir bien compris. enfin en tout cas, je n'ai pas dit ni pensé qu'il serait meilleur d'employer des insecticides!!! mais pour traiter un problème, il me semble quand même utile de se pencher dessus pour en comprendre les tenants et les aboutissants... il y a certainement des facteurs sur lesquels on peut agir pour diminuer la présence des mycotoxines, à commencer par les conditions de conservation des céréales.
et puis penser aux mycotoxines ne m'empêche pas de penser à la pollution de l'air, de la terre, de l'eau, aux différents modes de vie et à leurs conséquences!
enfin je comprends que tu veuilles le redire, c'est sûr que ça ne fait jamais de mal de resituer une question dans un ensemble plus vaste auquel elle appartient!
et puis penser aux mycotoxines ne m'empêche pas de penser à la pollution de l'air, de la terre, de l'eau, aux différents modes de vie et à leurs conséquences!
enfin je comprends que tu veuilles le redire, c'est sûr que ça ne fait jamais de mal de resituer une question dans un ensemble plus vaste auquel elle appartient!
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