Citation
Soutenez l'Appel de Paris.
DU COMITE DE SOUTIEN DE L'APPEL DE PARIS:
"Madame, Monsieur,
Un an après le lancement de l'Appel de Paris, nous vous informons des points suivants :
L'Appel de Paris a été signé par l'ensemble des conseils nationaux de l'ordre des médecins ou associations médicales des 25 Etats membres de l'Union européenne regroupés au sein du Comité permanent des médecins européens, représentatif des deux millions de médecins européens.
Il a aussi été signé par plus de 500 experts scientifiques internationaux, dont plusieurs Prix Nobel de Médecine.
De nombreuses autres personnalités ont également apporté leur soutien, dont en particulier l'ancien secrétaire général de l'ONU, M. Boutros Boutros-Ghali.
Vous êtes environ 400 associations à avoir signé l'Appel de Paris, ce qui a permis de recueillir près de 80 000 signatures.
Nous sommes donc encore très loin de l'objectif qui est d'en récolter un million. Certaines associations ne se sont pas encore mobilisées ou l'ont fait de façon insuffisante ou encore ont arrêté de le faire.
Nous espérons qu'elles le feront maintenant ou qu'elles recommenceront à le faire. Car ce combat est essentiel, afin que nos dirigeants mettent en oeuvre des mesures concrètes permettant de réduire la pollution.
NOUS VOUS DEMANDONS DONC DE POURSUIVRE OU D'INITIER LE PLUS TOT POSSIBLE LE RECUEIL DE SIGNATURES
Pour cela, nous vous demandons instamment :
- d'inviter à signer l'Appel en ligne (http://appel.artac.info) ou directement http://www.sysol.levillage.org/artac/appel...op=only_newuser.
Nous comptons sur votre engagement, dans
l'intérêt de tous."
DU COMITE DE SOUTIEN DE L'APPEL DE PARIS:
"Madame, Monsieur,
Un an après le lancement de l'Appel de Paris, nous vous informons des points suivants :
L'Appel de Paris a été signé par l'ensemble des conseils nationaux de l'ordre des médecins ou associations médicales des 25 Etats membres de l'Union européenne regroupés au sein du Comité permanent des médecins européens, représentatif des deux millions de médecins européens.
Il a aussi été signé par plus de 500 experts scientifiques internationaux, dont plusieurs Prix Nobel de Médecine.
De nombreuses autres personnalités ont également apporté leur soutien, dont en particulier l'ancien secrétaire général de l'ONU, M. Boutros Boutros-Ghali.
Vous êtes environ 400 associations à avoir signé l'Appel de Paris, ce qui a permis de recueillir près de 80 000 signatures.
Nous sommes donc encore très loin de l'objectif qui est d'en récolter un million. Certaines associations ne se sont pas encore mobilisées ou l'ont fait de façon insuffisante ou encore ont arrêté de le faire.
Nous espérons qu'elles le feront maintenant ou qu'elles recommenceront à le faire. Car ce combat est essentiel, afin que nos dirigeants mettent en oeuvre des mesures concrètes permettant de réduire la pollution.
NOUS VOUS DEMANDONS DONC DE POURSUIVRE OU D'INITIER LE PLUS TOT POSSIBLE LE RECUEIL DE SIGNATURES
Pour cela, nous vous demandons instamment :
- d'inviter à signer l'Appel en ligne (http://appel.artac.info) ou directement http://www.sysol.levillage.org/artac/appel...op=only_newuser.
Nous comptons sur votre engagement, dans
l'intérêt de tous."
Pour rappel
Citation
D'après le droit de pétition, au moins un million de signatures est recquis pour qu'un texte soumis à la Commission Européenne soit considéré comme une proposition d'acte juridique.
L'Appel de Paris déclare
Article 1 :
Le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de l'environnement .
Article 2 :
La pollution chimique constitue une menace grave pour l'enfant et pour la survie de l'Homme.
Article 3 :
Notre santé, celle de nos enfants et celle des générations futures étant en péril, c'est l'espèce humaine qui est elle-même en danger.
Nous appelons les décideurs politiques nationaux, les instances européennes, les organismes internationaux, en particulier l’Organisation des Nations Unies (ONU), à prendre toutes les mesures nécessaires en conséquence, et en particulier :
Mesure 1 : interdire l’utilisation des produits dont le caractère cancérogène, mutagène ou reprotoxique (CMR) est certain ou probable chez l’Homme tel qu’il est défini par les instances ou organismes scientifiques internationaux compétents, et leur appliquer le principe de substitution ; exceptionnellement, lorsque la mise en œuvre de ce principe est impossible et que l’utilisation d’un produit concerné est jugé indispensable, restreindre son utilisation au strict minimum par des mesures de contingentement ciblé extrêmement rigoureuses.
Mesure 2 : appliquer le principe de précaution vis à vis de tous produits chimiques pour lesquels, en raison de leur caractère toxique autre que celui défini dans la mesure 1 (voir §9 et 13), ou de leur caractère persistant, bioaccumulable et toxique (PBT), ou très persistant et très bioaccumulable (vPvB), tels que définis internationalement, il existe un danger présumé grave et/ou irréversible pour la santé animale et/ou humaine, et de façon générale pour l’environnement, sans attendre la preuve formelle d’un lien épidémiologique, afin de prévenir et d’éviter des dommages sanitaires ou écologiques graves et/ou irréversibles.
Mesure 3 : promouvoir l’adoption de normes toxicologiques ou de valeurs seuils internationales pour la protection des personnes, basées sur une évaluation des risques encourus par les individus les plus vulnérables, c’est à dire les enfants, voire l’embryon.
Mesure 4 : en application du principe de précaution, adopter des plans à échéance programmée et objectifs de résultat chiffrés, afin d’obtenir la suppression ou la réduction strictement réglementée de l’émission de substances polluantes toxiques et de l’utilisation de produits chimiques mis sur le marché, tels que les pesticides sur le modèle de réduction d’utilisation de la Suède, du Danemark, ou de la Norvège
Mesure 5 : en raison des menaces graves qui pèsent sur l’humanité, inciter les Etats à obliger toute personne publique ou privée à assumer la responsabilité des effets de ses actes ou de ses carences à agir, et lorsque cette responsabilité n’est pas du ressort d’un Etat, faire relever celle-ci d’une juridiction internationale
Mesure 6 : S’agissant du réchauffement planétaire et de la déstabilisation climatique, cette responsabilité implique l’obligation pour les Etats de mettre en oeuvre des mesures fortes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre sans attendre la mise en application effective du protocole de Kyoto.
Mesure 7 : concernant l’Europe, renforcer le programme REACH (Registration, Evaluation and Authorisation of CHemicals) de régulation de la mise sur le marché des produits chimiques de façon, notamment, à assurer la substitution des plus dangereux pour l’homme par des alternatives moins dangereuses, et concernant le monde, adopter une réglementation internationale de régulation de la mise sur le marché des produits chimiques sur le modèle du programme REACH dans une version renforcée
L'Appel de Paris déclare
Article 1 :
Le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de l'environnement .
Article 2 :
La pollution chimique constitue une menace grave pour l'enfant et pour la survie de l'Homme.
Article 3 :
Notre santé, celle de nos enfants et celle des générations futures étant en péril, c'est l'espèce humaine qui est elle-même en danger.
Nous appelons les décideurs politiques nationaux, les instances européennes, les organismes internationaux, en particulier l’Organisation des Nations Unies (ONU), à prendre toutes les mesures nécessaires en conséquence, et en particulier :
Mesure 1 : interdire l’utilisation des produits dont le caractère cancérogène, mutagène ou reprotoxique (CMR) est certain ou probable chez l’Homme tel qu’il est défini par les instances ou organismes scientifiques internationaux compétents, et leur appliquer le principe de substitution ; exceptionnellement, lorsque la mise en œuvre de ce principe est impossible et que l’utilisation d’un produit concerné est jugé indispensable, restreindre son utilisation au strict minimum par des mesures de contingentement ciblé extrêmement rigoureuses.
Mesure 2 : appliquer le principe de précaution vis à vis de tous produits chimiques pour lesquels, en raison de leur caractère toxique autre que celui défini dans la mesure 1 (voir §9 et 13), ou de leur caractère persistant, bioaccumulable et toxique (PBT), ou très persistant et très bioaccumulable (vPvB), tels que définis internationalement, il existe un danger présumé grave et/ou irréversible pour la santé animale et/ou humaine, et de façon générale pour l’environnement, sans attendre la preuve formelle d’un lien épidémiologique, afin de prévenir et d’éviter des dommages sanitaires ou écologiques graves et/ou irréversibles.
Mesure 3 : promouvoir l’adoption de normes toxicologiques ou de valeurs seuils internationales pour la protection des personnes, basées sur une évaluation des risques encourus par les individus les plus vulnérables, c’est à dire les enfants, voire l’embryon.
Mesure 4 : en application du principe de précaution, adopter des plans à échéance programmée et objectifs de résultat chiffrés, afin d’obtenir la suppression ou la réduction strictement réglementée de l’émission de substances polluantes toxiques et de l’utilisation de produits chimiques mis sur le marché, tels que les pesticides sur le modèle de réduction d’utilisation de la Suède, du Danemark, ou de la Norvège
Mesure 5 : en raison des menaces graves qui pèsent sur l’humanité, inciter les Etats à obliger toute personne publique ou privée à assumer la responsabilité des effets de ses actes ou de ses carences à agir, et lorsque cette responsabilité n’est pas du ressort d’un Etat, faire relever celle-ci d’une juridiction internationale
Mesure 6 : S’agissant du réchauffement planétaire et de la déstabilisation climatique, cette responsabilité implique l’obligation pour les Etats de mettre en oeuvre des mesures fortes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre sans attendre la mise en application effective du protocole de Kyoto.
Mesure 7 : concernant l’Europe, renforcer le programme REACH (Registration, Evaluation and Authorisation of CHemicals) de régulation de la mise sur le marché des produits chimiques de façon, notamment, à assurer la substitution des plus dangereux pour l’homme par des alternatives moins dangereuses, et concernant le monde, adopter une réglementation internationale de régulation de la mise sur le marché des produits chimiques sur le modèle du programme REACH dans une version renforcée













