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Education


3 réponses dans ce topic

#1 ixblanco

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Posté 01 August 2008 à 11:52

Un viel africain est intérrogé, dans le désert, en compagnie de son fils de 5 ans :
-"Pourquoi n'emmènes-tu pas ton fils à l'école du village ?"
L'africain lui répond : "il lui faut apprendre la VIE..."
--------------------------------------------------------------------------------------

Je vous laisse la réflexion :

Est-ce l'état qui vola l'éducation aux parents ou bien est-ce les parents qui se déchargèrent de leurs responsabilités ?

Je vous partage mon point de vue :

Le mot éducation signifie : éduquer, conduire c'est à dire guider l'enfant vers sa Nature...
Guider ne veut pas dire instruire mais c'est avoir la pleine conscience de la nature réel de l'enfant...soit connaitre ce qu'il est venu faire sur terre afin de lui apporter le terrain le plus fertile possible à son épanouissement...

Combien de parents savent-ils reconnaitre qu'ils accueillent une âme...un individu unique...avec une fonction précise...une sexualité unique...Savent-ils d'ou elle vient ?

Aujourd'hui, nous constatons des parents qui font un enfant pour eux...ce qu'on peut appeller de la possession !!!
Qui d'autre qu'un enfant est dans une obligation de possession ?
Observons un enfant : il attire tout à lui, le sein de sa mère, ses cheveux, les jouets de sa soeur, les genoux des masculins pour les filles...etc...Cela est nécessaire à sa construction...

Maintenant observons les "soi-disants" adultes ou parents :
Qui peut se dire qu'il ne possède rien...? même pas SON enfant...
Ceci est un des exemples qui nous montre que les parents sont restés petit enfant...alors quand des enfants font des enfants...je vous laisse imaginer les conséquences...

Aujourd'hui, il est grand temps de se regarder réellement dans le miroir, d'observer ses limitations...

Combien de parents sont démunis, de professeurs, d'éducateurs face à leur incapacité à être authentique face à une conscience qui ne peut entendre chanter les mensonges...les enfants abattent les cloisonements illusoires, les masques, les duperies, trahisons...

A quand des écoles pour devenir parents ?
N'ayant pas eu d'exemple, d'image, ayant eu eux-même des petits enfants comme parents...

Un jardinier, avant de planter une graine, il prépare son terrain en tout conscience, connaissance de la spécificité et des besoins de la graine...et cela ce fait dans la durée...
On ne consomme pas la vie !!!

Les parents ont une mission : être au service de l'être qu'il acceuille...lui donner le terrain, la sécurité pour toute sa vie !!!

L'instruction se fera en-dehors du terrain familial...par des parrains...qui permettront à l'être de "tirer à lui" afin de permettre le choix, de construire son discernement...

L'enfance s'arrête à 7 ans, comme dans nos anciennes traditions, chez nos ancêtres, détenteurs de savoir vivre, ou l'être quitte le foyer familial...quand les mutations naturelles furent franchies (quand les parents sont déjà des Hommes et des Femmes)...

L'éducation appartient-elle à un substitut normé où a des parents uniques ?

#2 simplement-naturelle

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Posté 01 August 2008 à 13:23

Voir le messageixblanco, le 1 Aug 2008, 12:52, dit :

Je vous laisse la réflexion :

Est-ce l'état qui vola l'éducation aux parents ou bien est-ce les parents qui se déchargèrent de leurs responsabilités ?



L'éducation appartient-elle à un substitut normé où a des parents uniques ?



Personnellement je fais la distinction entre l'éducation qui est le devoir des parents et l'instruction.
Si on les mélange alors pour moi il y a confusion et conflit.

L'éducation appartient à des parents uniques et non pas à un substitu normé. On est d'accord.

Quant à l'instruction, celle qui apprend à lire, à écrire, à compter, et qui donne aux enfants des armes, devrais-je dire des outils pour plus tard choisir leur voie, celle-là a rarement été l'apanage des parents dans l'histoire.

Certes tous les parents ont transmis leur "savoirs" à leur enfants, la plupart du temps celle de leur métier ou de leur arts, ce qui est une richesse certaine, bien sûr.

Mais pour le reste ... souvenez- vous que pour l'instuction, seuls les enfants de riches y avaient droits, et qu'elles leur été rarement apportées par leur parents. Non, ils étaient confiés à des intructeurs ou des professeurs particuliers, d'autres donnés à des curés ou des moines vers leur 6 ans qui leur apprenaient l'écriture en même temps que les livres saints ...

Quant aux autres... hé bien ils apprennaient simplement le métier de leur parents, qui pour les gamins forgeaient, boulangeaient, minaient avec leur père..., qui pour les filles brodaient, cuisinaient ou simplement était mariées et mères de famille à 14 ans ...

L'instruction minimum (le niveau primaire) a été rendue obligatoire et je croirai toujours que cela a été un grand bienfait.

Quand je pense à mes ancêtres qui crevaient dans la mine et signait leur nom d'une croix ... Je réalise la chance que j'ai eu de pouvoir apprendre à lire, écrire et surtout à CHOISIR mon avenir.

Maintenant que nous sommes tous lettrés, nous pouvons alors reprendre un rôle d'instruction à l'égard de nos enfants, par exemple, c'est ma mère qui m'a appris à lire. Premièrement parce qu'elle savait lire elle-même. Deuxièmement, parce qu'elle en avait le temps, ne passant pas 12heures par jour à la tâche comme ses parents avant elle.

Nous pouvons aujourd'hui remettre en cause l'instruction obligatoire parce que nous y sommes passés, justement. Je ne pense donc pas une seconde que l'état a volé le privilège de l'éducation aux parents, mais leur donné au contraire la chance à tous les enfants de recevoir une instruction équivalente et ce, même s'ils n'étaient pas riches ou fils de riches ... !

Je sais aussi, qu'en Belgique par exemple, cette instruction n'a jamais été obligatoirement imposée dans une école, elle a toujours pu être faite dans le foyer. Mais comme je l'ai dit, rares étaient les parents qui pouvaient se le permettre. Aujourd'hui on le peut, et c'est tant mieux !
Mais ce serait stupide de cracher dans la soupe et de mépriser ceux qui ne font pas ce choix de l'instruction à domicile.

Pour ma part je pense que la première socialisation se fait à la maison et je suis contre l'école maternelle. L'instruction obligatoire vers 6 ans, c'est très bien comme ça. Et que l'état mette à ma disposition des écoles pour cette instruction, et ce, gratuitement, c'est formidable, et c'est devenu une norme, alors qu'il y a peu, c'était un luxe ! Que j'aie la chance de faire un choix différent en ne mettant pas ces enfants à l'école, (car je pense que je ne les mettrai effectivement PAS à l'école, du mois pas tout de suite) c'est encore plus formidable.

Quant au collège et au lycée, leur obligation est par contre sujet à débat. En France l'instruction est obligatoire jusque 16 ans, en Belgique, 18.
Mais pour ce qu'en font et en retiennent les élèves, c'est évidemment parfois une pure perte de temps. Pour qui fera des études universitaires, c'est bien, pour qui fait l'enseignement technique et apprend un métier, c'est bien aussi.
Pour qui passe 6 ans à faire des maths et de l'anglais pour se retrouver quand même à faire du travail à la chaîne, c'est purement une abération.

Et pourtant ! on exige quasiment systématiquement ce diplôme (équivalent du bac français) pour n'importe quel job, fût-ce balayeur ... résultat nos aînés se retrouvant au chômâge et n'ayant aucun autre diplôme que celui du certificat d'études, se retrouvent sur le careau et ce, même si il on une brillant carrière derrière eux !

l'école est à revoir ... le marché de l'emploi aussi ! Tout un débat ...

#3 veronik43

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Posté 31 October 2008 à 10:15

Simplement naturelle--> entierement d'accord !

L'école fut un besoin, une necessité...maintenant il faut qu'elle explose et que nous puissions penser à d'autres modes d'instructions et non d'éducation !!!

Nous sommes dans une nouvelle société où chaque individu à le droit et le devoir de devenir ce qu'il est appelé à être...nos ancêtres n'ont pas eu cette chance pour la plupart...merci à tous les defenseurs des droits de l'homme !

L'ecole d'état n'est pas en mesure telle quelle est de répondre à ce nouveau challenge...celà va être long, très long à changer...a moins d'une révolution :siffle:

J'avais écrit un texte sur la responsabilité des parents lorsque j'ai débuté la non-sco :
http://www.ecole-en-pyjama.net/La-non-sco-...onsabilite.html

#4 heni dous

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Posté 02 March 2009 à 14:25

Voir le messagesimplement-naturelle, le 1 Aug 2008, 14:23, dit :

Personnellement je fais la distinction entre l'éducation qui est le devoir des parents et l'instruction.
Si on les mélange alors pour moi il y a confusion et conflit.

L'éducation appartient à des parents uniques et non pas à un substitu normé. On est d'accord.

Quant à l'instruction, celle qui apprend à lire, à écrire, à compter, et qui donne aux enfants des armes, devrais-je dire des outils pour plus tard choisir leur voie, celle-là a rarement été l'apanage des parents dans l'histoire.

Certes tous les parents ont transmis leur "savoirs" à leur enfants, la plupart du temps celle de leur métier ou de leur arts, ce qui est une richesse certaine, bien sûr.

Mais pour le reste ... souvenez- vous que pour l'instuction, seuls les enfants de riches y avaient droits, et qu'elles leur été rarement apportées par leur parents. Non, ils étaient confiés à des intructeurs ou des professeurs particuliers, d'autres donnés à des curés ou des moines vers leur 6 ans qui leur apprenaient l'écriture en même temps que les livres saints ...

Quant aux autres... hé bien ils apprennaient simplement le métier de leur parents, qui pour les gamins forgeaient, boulangeaient, minaient avec leur père..., qui pour les filles brodaient, cuisinaient ou simplement était mariées et mères de famille à 14 ans ...

L'instruction minimum (le niveau primaire) a été rendue obligatoire et je croirai toujours que cela a été un grand bienfait.

Quand je pense à mes ancêtres qui crevaient dans la mine et signait leur nom d'une croix ... Je réalise la chance que j'ai eu de pouvoir apprendre à lire, écrire et surtout à CHOISIR mon avenir.

Maintenant que nous sommes tous lettrés, nous pouvons alors reprendre un rôle d'instruction à l'égard de nos enfants, par exemple, c'est ma mère qui m'a appris à lire. Premièrement parce qu'elle savait lire elle-même. Deuxièmement, parce qu'elle en avait le temps, ne passant pas 12heures par jour à la tâche comme ses parents avant elle.

Nous pouvons aujourd'hui remettre en cause l'instruction obligatoire parce que nous y sommes passés, justement. Je ne pense donc pas une seconde que l'état a volé le privilège de l'éducation aux parents, mais leur donné au contraire la chance à tous les enfants de recevoir une instruction équivalente et ce, même s'ils n'étaient pas riches ou fils de riches ... !

Je sais aussi, qu'en Belgique par exemple, cette instruction n'a jamais été obligatoirement imposée dans une école, elle a toujours pu être faite dans le foyer. Mais comme je l'ai dit, rares étaient les parents qui pouvaient se le permettre. Aujourd'hui on le peut, et c'est tant mieux !
Mais ce serait stupide de cracher dans la soupe et de mépriser ceux qui ne font pas ce choix de l'instruction à domicile.

Pour ma part je pense que la première socialisation se fait à la maison et je suis contre l'école maternelle. L'instruction obligatoire vers 6 ans, c'est très bien comme ça. Et que l'état mette à ma disposition des écoles pour cette instruction, et ce, gratuitement, c'est formidable, et c'est devenu une norme, alors qu'il y a peu, c'était un luxe ! Que j'aie la chance de faire un choix différent en ne mettant pas ces enfants à l'école, (car je pense que je ne les mettrai effectivement PAS à l'école, du mois pas tout de suite) c'est encore plus formidable.

Quant au collège et au lycée, leur obligation est par contre sujet à débat. En France l'instruction est obligatoire jusque 16 ans, en Belgique, 18.
Mais pour ce qu'en font et en retiennent les élèves, c'est évidemment parfois une pure perte de temps. Pour qui fera des études universitaires, c'est bien, pour qui fait l'enseignement technique et apprend un métier, c'est bien aussi.
Pour qui passe 6 ans à faire des maths et de l'anglais pour se retrouver quand même à faire du travail à la chaîne, c'est purement une abération.

Et pourtant ! on exige quasiment systématiquement ce diplôme (équivalent du bac français) pour n'importe quel job, fût-ce balayeur ... résultat nos aînés se retrouvant au chômâge et n'ayant aucun autre diplôme que celui du certificat d'études, se retrouvent sur le careau et ce, même si il on une brillant carrière derrière eux !

l'école est à revoir ... le marché de l'emploi aussi ! Tout un débat ...

Salut ,
Juste un poème de Gaston Couté ,pour "balancer" un peu le côté idéalisé parfois , de l'école égalitariste (des chances?) ...
Voici le site
Gaston Couté
Et le Texte:
L'ECOLE

"Les p'tiots matineux sont 'jà par les ch'mins
Et, dans leu' malett' de grousse touél' blue
Qui danse et berlance en leu' tapant l'cul,
I's portent des liv's à coûté d'leu pain.

L'matin est joli coumm' trent'-six sourires,
Le souleil est doux coumm' les yeux des bêtes...
La vie ouvre aux p'tiots son grand liv' sans lett'es
Oùsqu'on peut apprend' sans la pein' de lire :
Ah ! les pauv's ch'tiots liv's que ceuss' des malettes !

La mouésson est mûre et les blés sont blonds ;
I' s' pench'nt vars la terr' coumm' les tâcherons .
Qui les ont fait v'ni' et les abattront :
Ça sent la galette au fournil des riches
Et, su'la rout', pass'nt des tireux d'pieds d'biche.
Les chiens d' deux troupets qui vont aux pâtis,
Les moutons itou et les mé's barbis
Fray'nt et s'ent'erlich'nt au long des brémailles
Malgré qu'les bargers se soyin bouquis
Un souér d'assemblé', pour eune garçaille.
Dans les ha's d'aubier qu'en sont ros's et blanches,
Les moignieaux s'accoupl'nt, à tout bout de branches,
Sans s'douter qu'les houmm's se mari'nt d'vant l'maire,
Et i's s'égosill'nt à quérrier aux drôles
L'Amour que l'on r'jitt' des liv's'de l'école
Quasi coumme eun' chous' qui s'rait pas à faire.
A l'oré' du boués, i' s'trouve eun' grand crouéx,
Mais les peupéiers sont pus grands dans l'boués.
L'fosséyeux encave un mort sous eun' pierre,
On baptise au bourg : les cloches sont claires
Et les vign's pouss' vart's, sur l'ancien cim'tiére !

Ah ! Les pauv's ch'tiots liv's que ceuss' des malettes !
Sont s'ment pas foutus d'vous entrer en tète
Et, dans c'ti qu'est là, y a d'quoué s'empli l'coeur !
A s'en empli l'coeur, on d'vienrait des hoummes,
Ou méchants ou bons - n'importe ben coumme! -
Mais, vrais coumm' la terre en friche ou en fleurs,
L'souleil qui fait viv'e ou la foud' qui tue.
Et francs, aussi francs que la franch' Nature,
Les p'tiots ont marché d'leu's p'tit's patt's, si ben
Qu'au-d'ssus des lopins de seigle et d'luzarne,
Gris' coumme eun' prison, haut' coumme eun' casarne
L'Ecole est d'vant eux qui leu' bouch' le ch'min.

L'mét' d'école les fait mett'e en rangs d'ougnons
Et vire à leu'têt' coumme un général :
" En r'tenu', là-bas !… c'ti qui pivott' mal !..."
Ça c'est pou' l'cougner au méquier d'troufion.

On rent' dans la classe oùsqu'y a pus bon d'Guieu :
On l'a remplacé par la République !
De d'ssus soun estrad' le met' leu-z-explique
C'qu'on y a expliqué quand il 'tait coumme eux.
I'leu' conte en bieau les tu'ri's d' l'Histouére,
Et les p'tiots n'entend'nt que glouère et victouére :
I' dit que l'travail c'est la libarté,
Que l'Peuple est souv'rain pisqu'i' peut voter,
Qu'les loués qu'instrument'nt nous bons députés
Sont respectab's et doiv'nt êt respectées,
Qu'faut payer l'impôt... " Môssieu, j'ai envie ! ...
- Non ! .., pasque ça vous arriv' trop souvent !"
I veut démontrer par là aux enfants
Qu'y a des régu's pour tout, mêm' pou'la vessie
Et qu'i' faut les suiv'déjà, dret l'école.

I'pétrit à mêm' les p'tits çarvell's molles,
I'rabat les fronts têtus d'eun' calotte,
I' varse soun' encr' su' les fraîch's menottes
Et, menteux, fouéreux, au sortu' d'ses bancs
Les p'tiots sont pus bons qu'â c'qu'i' les attend:

Ça f'ra des conscrits des jours de r'vision
Traînant leu' drapieau par tous les bordels,
Des soldats à fout'e aux goul's des canons
Pour si peu qu'les grous ayin d'la querelle,
Des bûcheux en grippe aux dents des machines,
Des bons citoyens à jugeotte d'ouée :
Pousseux d'bull'tins d'vote et cracheux d'impôts,
Des cocus devant l'Eglise et la Loué
Qui bav'ront aux lév's des pauv's gourgandines,
Des hounnètes gens, des gens coumme i'faut
Qui querv'ront, sarrant l'magot d'un bas d'laine,
Sans vouer les étouel's qui fleuriss'nt au ciel
Et l'Avri' en fleurs aux quat' coins d'la plaine !...

Li ! l'vieux met' d'école, au fin bout d'ses jours
Aura les ch'veux blancs d'un déclin d'âg' pur ;
I' s'ra ensarré d'l'estime d'tout l'bourg
Et touch'ra les rent's du gouvernement...
Le vieux maît' d'écol' ne sera pourtant
Qu'un grand malfaiseux devant la Nature !"
Gaston Couté.





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