revolte, le 11 Aug 2008, 22:10, dit :
Nico, as tu vu la vidéo posté par Franck? D'après ton post, j'en doute. Niveau carburant, on en reparlera quand t'auras vu la vidéo.
Nan.
Pas vu.
Mais j'en imagine bien la teneur...
revolte, le 11 Aug 2008, 22:10, dit :
il faut rester réaliste et prendre conscience qu'il est très difficile pour une personne de se passer du moindre élément confortable quand elle en a pris l'habitude. Pour faire une révolution, il faut être très nombreux à être sur la même longueur d'ondes et jusqu'à présent, les révolutions ont toujours été faites pour améliorer le confort de chacun. Ici, on améliore son environnement au détriment de notre confort quotidien. C'est pas gagné
Je sais.
C'est pour ça que j'ai coutume de me qualifier de fort pessimiste quant à l'avenir...
Car j'ai bien conscience qu'aucun changement véritable ne pourra naître sans contrainte.
L'homme veut toujours plus et n'acceptera jamais de se remettre en cause et encore moins de perdre du confort, même si c'est quelque chose de vital pour lui et pour tous...
Tout le monde est conscient de l'urgence écologique, mais personne veut sacrifier son confort. Et ceux qui le font passent pour des extrémistes et des fous, c'est un comble !
L'écologiste de base, celui qui regarde Nicolas Hulot et qui va au Leclerc avec sa Prius, celui-là même veut bien sauver la Terre, mais que si les scientifiques lui en donnent les moyens, autrement dit, sans trop se fatiguer, sans se ruiner, sans perdre de confort, sans se remettre en question...
Cette écologie là de pépère est plus dangereuse qu'utile, car elle laisse croire que les efforts individuels ne sont pas nécessaires, alors qu'à peu près tout devrait venir de là...
=> Une lampe économique à la place d'une lampe classique, c'est bien, mais baisser la température de la maison de 4 ou 5°C en hiver, c'est 50 fois plus écolo ;
=> Une voiture qui consomme moins, c'est bien, mais une voiture plus vieille mais qui fait 10 fois de km, c'est évidemment plus écolo ;
=> Des légumes bios au Carrouf de la ville d'à côté, c'est bien, mais des légumes locaux et de saison (même non bios), c'est tellement plus logique (à condition d'accepter de ne manger des tomates que de juillet à octobre...)
Bref : pour la voiture, c'est pareil... Il est clair que je ne crois pas plus à la possibilité d'une voiture à eau qu'à celle du mouvement perpétuel où à la culture des tomates sur la face nord de l'Everest, mais même si cela était possible, je ne cois pas qu'il puisse s'agir là d'une "chance"...
Nico, dont l'optimisme en l'Homme fond à la mesure des glaciers Islandais...