effets psychologiques du désencombrement...
#21 Guest_muguet_*
Posté 16 June 2008 à 21:47
donc, par rapport aux discours négatifs que le gens tiennent en réponse à un discours enthousiaste que j'ai tenu, je ne sais jamais quelle attitude adopter.
j'ignore si je dois pointer le côté négatif et pessimiste du discours (surtout si c'est fréquent chez la personne???) ou si je dois essayer d'expliquer les raisons de mon enthousiasme (sachant que l'autre peut juste essayer de casser mon enthousiasme et que je risque de me fatiguer à développer un discours qu'on n'entendras pas)... ou si je dois me taire...
que faites vous dans ces cas là?
le "désencombrement" dans ce cas, ce serait probablement de se taire, enfin je veux dire, de ne pas chercher à convaincre l'autre... mais je trouve ça triste en fait de renoncer à parler avec les autres des choses qui comptent vraiment...
#22
Posté 16 June 2008 à 23:44
muguet, le 16 Jun 2008, 23:47, dit :
C'est vrai que de targuer les gens de négatifs ou positifs n'a pas vraiment de sens. Ce sont les attitudes qui le sont. Et certaines personnes ont tendance à nourrir la tendance négative, d'autres la tendance positive. Et nous sommes tous plus ou moins dans l'un ou dans l'autre. Cela dit, certains seront dans le registre (au pif pour l'exemple) -10 à +3 et d'autres dans le registre -1 à +10.
Le discours n'étant dès lors que le résultat de l'attitude. Et l'attitude étant un mix de pensées, de ressentis, de comportements qui vont dans un sens ou dans un autre, mais jamais de manière tout à fait figée. Enfin, je veux dire que c'est comme ça que je le conçois en ce moment, c'est pas une théorie « vrai de vrai »
Le présent forum permet de voir des gens très divers à ce sujet. Il y en a que je n'ai jamais vu parler en négatif, et je les admire énormément. Ils ont un impact très grand par ce qu'ils disent, une sorte d'aura, et ils sont très appréciés. ...... Et je ne les vois jamais participer sur des échanges à tendance plus négative, où on dénonce, s'indigne, vitupère, critique, et fait la valse des joutes argumentaires.
Citation
j'ignore si je dois pointer le côté négatif et pessimiste du discours (surtout si c'est fréquent chez la personne???) ou si je dois essayer d'expliquer les raisons de mon enthousiasme (sachant que l'autre peut juste essayer de casser mon enthousiasme et que je risque de me fatiguer à développer un discours qu'on n'entendras pas)... ou si je dois me taire...
que faites vous dans ces cas là?
Je pense qu'il faut sentir à quel point la personne est ouverte à ce moment là. Parfois nous sommes à ruminer du négatif, mais une petite porte vers le positif nous fait changer de registre illico. Parfois, à l'inverse, quoiqu'il arrive, nous ne sommes capables que de rester dans le fond du trou avec notre négatif. Et puis, il se peut aussi qu'on fonctionne en négatif pour un domaine qui nous est cher et où nous souffrons, et que nous puissions fonctionner en positif dans les autres domaines (en sachant aussi que un domaine peut influencer les autres, délaver, en quelque sorte).
Pour avoir vécu une période ou je fonctionnais très très très négativement (je change beaucoup mais n'en suis pas encore tout à fait sortie), je peux parler de mes réactions quand je rencontrais des gens qui parlaient positivement : je ne pouvais en général pas les entendre. Plus ils insistaient dans le positif, plus je poussais dans le négatif, et de la sorte, ils provoquaient l'inverse de ce qu'ils souhaitaient (et moi aussi). En me parlant des arguments qui tentaient de détruire mes opinions, on me confortait de plus belle dans ces opinions. Donc, dans ce cas, le mieux était de se taire, et je pense que les gens les plus positifs laissaient tout simplement tomber (je pouvais alors me plaindre que les gens ne s'intéressaient pas à moi ou à mes préoccupations, ou qu'ils ne comprenaient pas, etc). De la sorte, je n'étais amenée qu'à parler avec des gens qui fonctionnaient comme moi. Alors soit on s'opposait l'un à l'autre en se stimulant chacun dans notre façon négative de voir les choses (chacun sa propre boue), soit on se réconfortait de notre négatif en commun, pour mieux se déclarer victimes, indignés, pour mieux dénigrer et dénoncer les coupables etc. Avec les premiers il y avait une sorte de mépris, ou de colère, avec les seconds, une amitié fragile possible. Seulement, on ne bâtit pas du solide sur le négatif, donc ça n'allait jamais bien loin.
Citation
Je pense que ce n'est pas triste, c'est tout simplement une réalité. Nous ne sommes pas tous prêts en même temps à aller vers des solutions, à évoluer, etc. Si quelqu'un se montre sourd à un argument, il n'est pas utile d'insister. Le jour où il sera prêt à l'entendre, cet argument recroisera sa route, ou il s'en rappellera. Nous ne sommes pas responsables pour cela. Nous ne sommes que responsables de notre propre chemin, et si nous avons l'occasion de le transmettre à des gens qui sont demandeurs, c'est parfait, mais faire le forcing pour y arriver me semble vain.
Bon, tout ça c'est assez théorique. Je pense avoir compris cela en tout cas, surtout via mon expérience et non pas via les bouquins ou des discours extérieurs à moi, mais entre comprendre et pratiquer, ya encore beaucoup de chemin à parcourir
.....Me vient une idée que j'ai apprise en communication non violente, c'est le fait que quand quelqu'un est dans un discours négatif, et qu'on ne veut ni se taire, ni s'en aller, il y a moyen de se parler sans rien chercher à lui transmettre, mais en étant dans une attitude d'écoute active. On va alors poser des questions et reformuler les réponses pour montrer qu'on comprend afin de voir d'où vient ce négatif. Et parfois cela permet de mettre en évidence que la frustration à la base d'une attitude négative, n'est pas liée à proprement parler à l'opinion négative, mais à quelque chose de personnel. Et une fois que cela est pointé du doigt, l'attitude négative peut parfois tourner vers autre chose. Une prise de conscience est en tout cas possible. Mais cela exige déjà un savoir, une expérience. Et à nouveau : celui qui fait de l'écoute active ne doit pas alors agir dans l'intention de changer l'opinion de l'autre et de le convaincre, mais de réellement comprendre ce qu'il a à dire. Il faut donc être parfois capable de faire taire nos arguments et nos beaux discours pour être capable d'entendre vraiment l'autre. Mais bon, encore une fois, c'est tout un chemin pour être capable d'en arriver là. Et je pense qu'il faut être libre dans sa tête : avoir pas mal désencombré et rangé au fond de soi
Et puis une telle attitude ne peut être choisie que si l'on fait preuve de générosité, je pense qu'il y a certains choix de vie là derrière (ou alors on le fait parce qu'on est psy et qu'on est payé pour
#23 Guest_muguet_*
Posté 17 June 2008 à 21:00
merci pour ta longue réponse. c'est vrai que je ne peux pas m'empêcher de vouloir remonter le moral aux gens, alors ton message m'en remet une couche sur le thème "ne pas essayer de sauver le monde" lol. et donc: laisser dire aux gens des choses négatives qui les rendent malheureux...
évidemment ta perspective "communication non violente" est intéressante mais concrètement je vois mal comment m'y prendre car quand les gens sont dans une tonalité négative par rapport à un truc, souvent ils n'ont pas envie d'approfondir et ne sont pas prêts à se demander pourquoi.
je ne veux pas faire de hors sujet, mais je me demande en écrivant ça si c'est vraiment toujours dans notre intérêt de positiver à tout va... bref!!! :-)))
#24
Posté 17 June 2008 à 21:18
#25
Posté 18 June 2008 à 00:24
muguet, le 17 Jun 2008, 23:00, dit :
Je pense que déjà là il y a un indice. Parler de choses négatives ne rend pas forcément malheureux. C'est les vivre qui peut rendre malheureux, et en parler peut soulager. Je pense donc qu'à l'inverse, c'est parfois utile de pouvoir déposer certaines choses négatives hors de soi, tant que ce n'est pas destructeur (dans le sens qu'on n'utilise pas les autres pour des poubelles de notre poison). Quand les gens sont dans des pensées négatives et qu'ils en parlent, si on peut les écouter, ils vont se sentir reconnus dans la problématique dont ils parlent, et déjà cela peut parfois alléger leur peine, leur colère, ou leur peur. A l'inverse, s'ils parlent de choses négatives, et que nous répondons en tentant de les ramener vers des idées plus positives, nous nions en quelques sorte leur état d'âme, et ils ne vont pas se sentir reconnus. Ils vont soit alors garder leur problème pour eux, soit insister de plus belle pour nous ressasser le problème dans la conversation. Les écouter de manière active ne veut pas dire pour autant les encourager à rester là-dedans. Au contraire, ça peut parfois (pas toujours) les aider à passer à autre chose, car ils se sentent entendus, et n'ont tout simplement rien besoin de plus.
Citation
L'écoute active ne va jamais tenter de forcer à approfondir, juste elle en donne l'occasion. Comme il s'agit d'écoute et non de conseil ou de discours, c'est la personne qui fera ce qui lui convient. Mais déjà le fait d'être écoutée, et bien écoutée, peut amener à ce qu'elle prenne conscience de quelque chose, qu'elle parvienne à regarder son problème avec plus de distance, ou parfois même à trouver une solution.
Citation
Il ne me parait pas utile de positiver pour l'autre, il est important de positiver pour soi-même, et de ne pas entrer dans le jeu négatif de l'autre.
elbereth, le 17 Jun 2008, 23:18, dit :
Moi ces discours là me déplaisent énormément, mais ne me piègent pas. Juste, j'ai envie de me trouver ailleurs. Alors qu'avec les discours négatifs, je peux me sentir piégée, comme vampirisée, si je rentre dans le jeu de la personne. Elles peuvent donc me pomper de l'énergie de la sorte.
#26
Posté 18 June 2008 à 08:11
Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un art martial basé 'sur la défense' (il n'y a pas de coups d'attaque comme au karaté par exemple)
C'est assez efficace, et on peut étendre ça à la gestion des conflits ...
En gros en aïkido, on fait comprendre à l'autre qu'il n'a aucune prise sur nous car nous ne sommes pas dans une logique de conflit, et l'agressivité tombe d'elle-même
En cas d'aggression physique, cela fonctionne également (avec une certaines expérience biensûr).
Grâce à une 'attitude' on peut très bien désamorcer l'agressivité.
Dans le cadre de ce sujet, on pourrait imaginer l'appliquer au négativisme ...
Si on fait comprendre à l'autre que le 'négatif' n'a pas de prise sur nous, cela va tout changer
Le négativisme n'aura plus lieu d'être et la relation pourrait changer...
J'essaie ce genre de chose avec quelques personnes qui sont proches, .., c'est en cours
#27
Posté 18 June 2008 à 13:16
#28 Guest_muguet_*
Posté 18 June 2008 à 14:27
les choses sont parfois plus simples qu'on ne croit!
merci pour ta réponse!
bises
#29
Posté 19 June 2008 à 21:14
En habitant à la campagne, je n'avais besoin que de l'essentiel: peu de fringues, peu d'objets, pas besoin
de connaître tous les derniers sujets de conversation pour les pauses café avec les collègues...
J'avais découvert le plaisir de materner mon petit, m'occuper de mon jardin, cueillir des herbes pour me soigner
produire des objets moi même. Cette libération matérielle avait entrainé un profond renouvellement spirituel.
J'avais connu des personnes qui étaient proches de ma façon d'être.
Je vivais une sorte d'euphorie, plus j'arrivais à me détacher plus j'avais envie de progresser.
Et puis j'ai dû reprendre mon travail. Et les effets ont commencé à disparaitre. J'ai dû reprendre mes relations avec les collègues,
m'habiller d'une certaine façon. Le manque de temps m'a obligée à recommencer à acheter des choses que je ne pouvais plus fabriquer
moi même. Et au niveau spirituel cette lumière qui brillait quelques moi plus tôt, s'éteignait petit à petit.
Le côté matériel avait repris le dessus.
Et puis il y a trois mois j'ai à nouveau arrêté le travail pour mon congé maternité.
Et là j'ai compris tout ce que j'avais perdu. Je suis en train de retrouver la simplicité qui m'avais donné tant de joie il y a deux ans.
La recherche de l'essentiel libère mon coeur du superflue et le rend plus capable d'aimer.
Je suis beaucoup plus à l'écoute de mes enfants, de ma famille.
Être avec eux, leur préparer des repas simple et sain, produire à nouveau plein de choses moi même
me remplissent de joie, beaucoup plus qu'une journée de shopping, que j'appréciais tant avant.
Au point que je réfléchis sur la reprise du travail... Je me demande si cela est vraiment nécessaire...
J'aime mon travail, mais je trouve que tout ce que comporte le fait de travailler pour moi est peu compatible avec
ce désencombrement matériel et spirituel.
#30
Posté 20 June 2008 à 07:54
Cependant, si tu aimes ton travail, est-ce qu'il n'y aurait pas une solution médiane? Prendre un temps partiel par exemple?
#31
Posté 20 June 2008 à 10:17
mais ça n'a pas le même effet libératoire que d'être complètement en dehors d'un certain monde.
Je ressens le besoin de me détacher de tout, de nettoyer en profondeur!
D'en sortir assez forte pour ne pas retomber dans le piège une fois que j'aurais repris une activité.
#32
Posté 20 June 2008 à 11:29
Je ressens aussi cette impression que d'aller au travail m'empêche de me concentrer sur l'essentiel, et sur ma progression spirituelle. Comme si j'étais parasitée, mangée.
J'ai longtemps culpabilisé, en pensant à ceux qui n'ont pas de travail, et qui seraient désespérés d'avoir n'importe quel emploi.
Et puis cette semaine, j'ai pris ma décision.
Soit j'obtiens une mutation, comme j'en ai fait la demande (dans les montagnes), soit j'arrête. J'ai longtemps longtemps hésité, car je suis seule avec mes enfants (3), et évidemment, en tant que chef de famille, je porte de grosses responsabilités.
Eh bien ... si tu savais comme je me sens mieux depuis que j'ai pris cette décision !!! LI-BE-REE
#33
Posté 20 June 2008 à 21:56
bon courage et bonne libération!
#34
Posté 21 June 2008 à 08:09
Bizarrement, pour l'instant, je ne suis pas vraiment inquiète. Mon entourage est bien plus inquiet que moi, et comme tu t'en doutes, n'approuve pas franchement cette décision. J'ai l'impression que les solutions vont venir (j'ai quand-même quelques idées pour gagner ma vie, mais plutôt des choses chez moi).
Je ne dis pas que c'est gagné : c'est vraiment un territoire nouveau pour moi, et j'essaye de faire confiance à ce que je pense être mon intuition.
Je ressens ce besoin d'aller à l'essentiel, de tracer mon chemin, d'aller vers le vrai et l'authentique : me désencombrer des activités qui m'éparpillent, en gros. Je me sens de plus en plus détachée des valeurs portées par cette société, et je vois de plus en plus qu'il y a de multiples échelles de valeurs. Or, au travail, on est obligé au moins de faire semblant d'adhérer aux valeurs de la société, et ça me pèse vraiment trop. Je me sens trop écartelée entre ce que je me sens être, le mode de vie qui va avec, et ce qu'il me faut être en continuant à travailler, au moins dans le mode de vie que ça implique.
Voilà, j'ai l'impression d'entamer un grand voyage, qu'une grande aventure commence ...
J'espère, Serezeta, que ta nouvelle maternité t'aidera à trouver ton chemin à toi aussi.
#35
Posté 21 June 2008 à 14:22
Ca a l'air tellement simple quand tu l'écris, "je ressens profondément que c'est ce que je dois faire, alors je le fais",
mais en réalité c'est tout un chemin difficile à parcourir. Un grand voyage comme tu dis.
Etre tellement libre d'esprit pour se détacher du confort matériel, avoir tellement confiance en la vie
au point de ne pas s'inquiéter aujourd'hui des nécessités de demain...
Je suis avec toi avec tout mon coeur, je te souhaite plein de joie et de sérénité.
#37
Posté 30 November 2009 à 11:22
Oui, je sais bien, plus d'un an de temps de réactivité, ça fait beaucoup.
Mon déménagement, installation, décoration de la nouvelle maison m'a pris beaucoup de temps. Je refais à peine surface.
L'action non agissante
Voici ce que j'ai trouvé sur le net qui définira bien mieux que je ne saurais le faire ce que j'évoquais l'an dernier : « Toute intention implique un acte de la volonté. Le mot wu wei du Taoïsme n’implique pas l’inaction (phénoménale) mais l’absence d’action volontaire. L’absence d’action volontaire implique la présence d’action du nouménal, ce qui est le ‘Te’ du Taoïsme, l’aspect dynamique du Tao…
L’action nouménale est la ‘non-action’ (non volontaire, non égoïste) du Sage. »
Vivre la ‘non-action’ est vivre ‘présent dans le présent’ en tout temps. La présence dans l’instant.
Les Anciens parlaient du Kaïros.
Ainsi, en adhérant totalement à l'instant présent (et quel que soit ce qui est réclamé de nous), quelque chose agit, en dehors de toute intentionnalité consciente. J'ai moi-même pu observer ce curieux phénomène sur moi.
Il me semble que dans le YiKing, peut-être dans l'introduction faite par Etienne Perrot, il est fait mention de cette action non agissante.
Amicalement,
Shelly.
#38
Posté 30 November 2009 à 13:41
Ton explication me dit quelque chose.
Il y a une citation un peu parallèle (bien que différente) qui dit ceci :
“Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends. Respire profondément, avec confiance, comme le jour où tu es venue au monde, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore. Ne bouge pas, tais-toi et écoute ton coeur. Puis, quand il te parlera, lève-toi et va où il te porte.”
C'est tiré du livre : “Va où ton coeur te porte” de Susanna Tamaro.
Je ne sais pas si c'est exactement la même chose, mais il m'est arrivé souvent de vouloir réaliser un projet ou quelque chose du genre. Et je commençais à m'activer pour trouver ce qui me convenait pour en créer les bases. Et plus je m'activais, plus je trouvais cela difficile, je devais me forcer. J'étais bien obligée de constater que des occasions intéressantes me passaient sous le nez, ou que plus je cherchais de l'information, plus les portes se fermaient. Je rencontrais des gens qui me mettaient des bâtons dans les roues, je ratais des rendez-vous pour toutes sortes de raisons. Bref, j'avais beau être motivée, c'était comme si la vie faisait tout pour empêcher au projet de voir le jour.
Et puis, parfois, pour certains de ces projets, je les mettais en attente, et d'un coup, quelques mois plus tard, tout se mettait en place, sans que je n'aie à faire d'effort particulier. Car les choses, alors, coulaient tellement de source, que le travail, la préoccupation, le temps et l'énergie que cela demandait, ne me coûtaient plus aucun effort.
Et j'ai compris (mais je tente encore de le vérifier), que lorsqu'on veut atteindre quelque chose, il est parfois bon de faire le vide et attendre, attendre que la vie nous donne son feu vert, d'une certaine manière, pour bouger et réaliser ce qui nous tient à coeur. Et accepter que parfois mieux vaut totalement abandonner un projet.
#39
Posté 20 April 2010 à 22:44
et 10 : http://sechangersoi....t01.htm#liberte , concernent les effets psychologiques du désencombrement.
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