michel2, le 23 Apr 2007, 07:12, dit :
moi,je l'ai eu fait (un peu!)chez nous on appelait ça "tirer les cavaillons",c'est à dire que aprés un décavaillonnage mécanique à traction animale ou à tracteur,on enlève à la main (à la bèche plutôt!) ce que l'outil à versoir a laissé comme terre et pieds d'herbe,déja rien que ça,ce n'est pas un travail facile,alors sans avoir préalablement décavaillonné,c'est un travail de "romain" ou d'esclave.
pour moi le mieux dans les conditions économiques actuelles,c'est les lanières d'épamprage mécanique,passées 3à 4 fois par an,car là on ne casse pas de pied,ce qui arrive fréquement avec le décavaillonnage,surtout si c'est en reprise de désherbage chimique où ça fait 15 ans que ça n'a pas été fait!
Ton affaire Michel deux.. (de quoi, au fait?) m'a l'air bien galére, ton affaire! Ni plastique, ni paillage, ni thermique (évidemment le cep est déjà bien parti quand il s'agit de brûler les mauvaises naissantes...) et pourtant c'est une belle énigme...doit y'avoir un truc.
Perso , rien à voir, j'ai un chien, c'est un berger dee pyrénnées, des vignes aussi(enfin trois pieds de table. le chien creuse au pied, pas de mauvaises herbes mais mauvais temps pour les ceps...J'ai récupéré des clotures de bambous fendus, je les découpées à mesure, calées entre les pieds.
Le chien: il peut plus creuser. La pluie: elle passe. les mauvaises herbes: elles oublient. le bambou quasiment imputrescible peut rester sur le sol, à condition de le rentrer à l'autonme. Seul PB le tressage metallique qui ...se détruit quand on le laisse en permanence.
Trois pieds, t'imagine, t'as qu'à croire, elle me la baille belle, celle-là...Peut-être juste pour le fun!!! Ris-tu jaune? Si ça se trouve ça peut te donner des idées.