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Les Fameuses Proteines Végétales


7 réponses dans ce topic

#1 romanos

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Posté 11 April 2005 à 13:21

Voila, j'aimerais que vous me disiez dans quels aliments a part le soja on trouve des proteines végtales de qualités, car je suis ovo-végétarien, et les problemes des proteines me trotte toujours dans la tete merci d'avance :rougit:

#2 dynamis09

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Posté 11 April 2005 à 14:46

bonjour romanos
En macriobotique, on préconise un mélange de légumineuses(lentilles par exemple)avec des céréales (riz complet par exemple) pour un apport de protéines, il y a beaucoup de combinaison possible,pour les légumineuses on s'est rendu compte au travers des cristallisations senibles qu'il fallait rincer les légumineuses aprés cuisson, sinon on avait trés peu de protéines, p)as d'explication scientifique, juste une constatation.

#3 Eric

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Posté 11 April 2005 à 16:17

Les proteines, c'est comme le calcium dans le lait...c'est de l'info commerciale pour "passer" tous ces millions d'hectokilomètres cubes de lait et ces millions d'animaux transformés en méchouis et en andouillettes...

Bon, désolé, je ma lache un peu...nous sommes en pleine révultion alimentaire, on se dirige de plus en plus vers l'alimentation vivante. Brian Clements, de L'institut Hippocrate explique très justement que le lait maternel ne contient que 2% de protéines, à une période de la vie où la croissance est la plus forte.

Voilà,, je n'avancerai pas plus d'arguments pseudo scientifiques, d'autres risquent de me les démonter rapidement mais les algues sont une vraie richesse en protéines.

Eric

#4 geispe

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Posté 11 April 2005 à 16:28

on trouve des protéines dans la plupart des végétaux. Pas besoin de courir après, il semblerait que nous en mangions beaucoup trop : le cancer c'est des protéines. (àmha)
pierre/geispe

#5 VBR

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Posté 11 April 2005 à 17:19

Bonjour à tous,
c'est mon premier message, mais il risque d'y en avoir pas mal d'autres ;)
Pour les protéines végétales, je vous invite à aller lire cet article bien intéressant sur le site de Nature et progrès. Vous y apprendrez qu'il y a plus de proétines dnas les orties que dans les beefsteacks. Ce sont les vaches et les cochons qui vont être soulagés ;)

#6 romanos

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Posté 12 April 2005 à 17:18

;) merci a ts

#7 Jef45

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Posté 16 April 2005 à 10:15

Bonjour :D

Plus de protéines dans les orties que dans un steack... <_<

Je demande à voir.

@+

Jef.

#8 Mireille

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Posté 16 April 2005 à 14:48

VBR veut sans doute parler de cet article-là... après recherches, un steak lambda :wacko: contiendrait 28 g de protéines pour 100 g : les orties sont peut-être loin du compte, mais il y a protéines et protéines :rolleyes: ... et puis l'auteur de l'article ne prétend pas qu'il y en a autant que dans un steak :??: ... En tous cas, c'est très bien de savoir qu'on peut en trouver ailleurs :bravo: : quelques "championnes" (extrait du même article de François Couplan, champion de l'alimentation avec des plantes sauvages et dont la lecture est toujours un plaisir :wub: )

Citation

(...)
Les Algues
Parmi les protéines vertes figurent aussi celles des algues. Si la teneur en protéines des algues marines et leur composition en acides aminés n’a pas encore été très bien étudiée, la composition d'une algue microscopique des eaux saumâtres, la spiruline (voir Valériane n°43), est par contre connue de façon précise. Séchée, elle se présente sous forme d'une poudre vert foncé qui renferme environ 60% de protéines fort bien équilibrées en acides aminés. Il est probable que les autres algues soient aussi bien pourvues.

Les championnes des protéines vertes

L’ortie (Urtica dioica)

L’ortie affectionne les décombres, les lieux incultes et les abords des chalets d’alpage. On l’identifie sans difficulté à ses feuilles opposées et dentées, couvertes comme ses tiges de poils urticants. Ses jeunes pousses délicates, à la saveur caractéristique, sont l’un des meilleurs légumes sauvages que l’on peut préparer d'une multitude de façons. En vieillissant, les feuilles prennent un goût plus fort. Mais il est facile d’avoir de jeunes orties presque toute l’année en fauchant les tiges lorsqu'elles se développent pour faire venir de tendres repousses.

Teneur en protéines : 9 g/100 g

Les amaranthes (Amaranthus retroflexus et A. lividus)
Plusieurs espèces d’amaranthes sont des « mauvaises herbes » communes des jardins. L’amaranthe réfléchie, grande plante à tiges rouges, fut introduite d’Amérique centrale comme légume voici quelques siècles, mais elle n’est jamais entrée dans nos mœurs. L’amaranthe livide est plus petite, sans teinte rougeâtre.
Les jeunes plantes se cueillent en coupant entre ses doigts la tige tendre. Elles se préparent en salade, mais fournissent aussi un savoureux légume cuit de même que les feuilles plus âgées.

Teneur en protéines : amaranthe livide : 8.1 g/100 g – amaranthe réfléchie : 5 g/100 g

La mauve à feuilles rondes (Malva rotundifolia)
C’est une petite plante aux feuilles arrondies et aux fleurs blanches dont la corolle entoure une colonne d’étamines fièrement dressées. Plus tard, elles faneront pour donner naissance à de curieux petits fruits ronds.
Les jeunes feuilles de mauve sont les plus tendres qui soient et leur saveur est très douce. On en fait d’excellentes salades. Plus tard, elles sont meilleures cuites, mais leur texture mucilagineuse demande généralement de les mélanger avec d'autres légumes sauvages, à moins de souhaiter la mettre à profit, par exemple pour épaissir des soupes.

Teneur en protéines : 7,2 g/100 g

L’égopode (Aegopodium podagraria)
Tous les jardiniers connaissent cette « mauvaise herbe » aux longs rhizomes traçants qui envahit leurs cultures. Ses feuilles sont divisées en trois folioles, elles-même divisées, plus ou moins complètement, en trois. Le long pétiole, de section triangulaire, est creusé en gouttière sur le dessus.
Les jeunes feuilles qui se montrent au premier printemps sont un peu froissées, luisantes et souvent rougeâtres. Tendres et aromatiques, elles font de très bonnes salades. Plus tard, elles prennent une couleur vert sombre et il est préférable de les faire cuire en légumes parfumés.

Teneur en protéines : 6,7 g/100 g

La consoude (Symphytum officinale)
C’est dans les lieux humides que se développent les grosses touffes de la consoude. Ses longues feuilles pointues sont couvertes de courts poils raides qui les rendent rugueuses au toucher. Lorsqu’elles sont très jeunes, elles peuvent être ajoutées aux salades. Plus tard, elles seront meilleures cuites.
La consoude renferme des alcaloïdes qui la rendrait toxique si l’on en consommait des quantités énormes. En pratique, il n’y a aucun danger à la déguster modérément.

Teneur en protéines : 6 g/100 g

Le Bon-Henri (Chenopodium bonus-henricus)

Au début du printemps, de petites feuilles se développent en abondance sur les terrains richement fumés. Un peu plus tard, elles s’élargissent pour prendre la forme caractéristique d’un fer de hallebarde. Puis une hampe florale se développe, surmontée d’un épi de minuscules fleurs vertes souvent teintées de rouge.

Cette plante, qui forme généralement des colonies étendues, est connue sous une multitude de noms. Ses feuilles peuvent se manger crues dans les salades lorsqu’elles sont très jeunes, mais il est plus courant de les faire cuire de diverses manières. Les jeunes inflorescences cueillies lorsqu’elles se cassent entre les doigts sont cuites à la vapeur et servies avec une sauce ou un morceau de beurre à la façon des asperges.

Teneur en protéines : 5,3 g/100 g

Le chénopode blanc (Chenopodium album)
Vers la fin du printemps apparaissent dans les champs et les jardins une multitude de petites pousses délicates, d’un joli vert parfois teinté de violet, qui se développent bientôt pour donner des feuilles de forme palmée, des tiges striées et de des grappes grumeleuses de minuscules fleurs vertes. Une façon bien simple d’identifier ces plantes si communes est d’en toucher le revers des feuilles : elles sont couvertes d’une fine poussière granuleuse.
Les jeunes chénopodes ont une saveur très douce et peuvent se consommer en salade. Les feuilles plus âgées, simplement cuites à la vapeur ou à l’eau, ont toujours une saveur très fine. On peut aussi les déguster en gratins, en soufflés ou en quiches car le chénopode est l’un des légumes sauvages les plus versatiles, et l’un des meilleurs.

Teneur en protéines : 4,3 g/100 g

La bourse-à-pasteur (Capsella bursa-pastoris)

Elle est fréquente dans les terrains cultivés. Il suffit que la neige se retire quelque temps pour apercevoir ses rosettes de feuilles découpées, qui ne sont pas sans rappeler celles du pissenlit. Dès que viennent les premières chaleurs, le doute n’est plus permis car une tige rameuse se développe, terminée par des groupes de minuscules fleurs blanches, qui se transforment en petits cœurs gracieux.
Les rosettes de la bourse-à-pasteur peuvent se déguster tout au long de l’hiver et jusqu’au printemps. On les mange crues en salade lorsqu’elles sont encore bien tendres. Elles peuvent également être cuites en légumes ou en soupes. La délicate saveur de la plante rappelle légèrement celle du chou, son cousin.

Teneur en protéines : 4,2 g/100 g






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