Créer Des Sites Internet écolo Ou Bio ?
Commencé par charade, 12 Dec 2007 à 23:31
10 réponses dans ce topic
#1
Posté 12 December 2007 à 23:31
Bonjour,
Je vais bientôt monter ma boite de création de sites internet. J'aimerais proposer quelques chose de différent, d'innovant en matière de respect de l'environnement.
Je pense déjà au niveau de l'hébergement du site, travailler avec des sociétés ayant une réflexion sur leur consommation électrique du type Amen ou Ikoula qui proposent cela depuis peu.
Donc à votre avis, quel pourrait-être un site internet éco ou même bio ?
Je vais bientôt monter ma boite de création de sites internet. J'aimerais proposer quelques chose de différent, d'innovant en matière de respect de l'environnement.
Je pense déjà au niveau de l'hébergement du site, travailler avec des sociétés ayant une réflexion sur leur consommation électrique du type Amen ou Ikoula qui proposent cela depuis peu.
Donc à votre avis, quel pourrait-être un site internet éco ou même bio ?
#2
Posté 13 December 2007 à 09:21
un site internet bio ça ne veut rien dire
(bio c'est pour les produits agricole ! à la limite un ordi en bambou bio
)
DOnc hébergement solaire serait une bonne chose (y'en a un en suissse, je retombe plus sur le nom),
+ reversement des bénéfice à "1% pour la planète"
CHose que j'apprécierai perso mais je sais que c'est impossible : du matos non polluant qui ne vient pas du bout du monde (pour les serveurs and co)
+ entreprise totalement écolo (au niveau des batiments, de la gestion des consommables, en particulier le papier et les encres etc.)
...
je réfléchis
DOnc hébergement solaire serait une bonne chose (y'en a un en suissse, je retombe plus sur le nom),
+ reversement des bénéfice à "1% pour la planète"
CHose que j'apprécierai perso mais je sais que c'est impossible : du matos non polluant qui ne vient pas du bout du monde (pour les serveurs and co)
+ entreprise totalement écolo (au niveau des batiments, de la gestion des consommables, en particulier le papier et les encres etc.)
...
je réfléchis
#3
Posté 13 December 2007 à 12:39
Le développeur du site est 100% nourrit à l'agriculture biologique ! (comme le miel : les abeilles butinnent dans le bio, elle produisent un service bio !!
)
Mais effectivement, je voyais plutot écolo.
1% pour la planète me parait très bonne idée. J'avais l'idée de reverser une partie des benef mais je ne connaissais pas cette assoc.
Je pensais aussi offrir un site à une assoc solidaire ou humanitaire a chaque 10 sites vendus, mais j'ai peur que ce soit difficilement gérable...
Hébergeur solaire, il y a Aiso aux US en effet... a creuser...
Sinon, travailler sur un matériel respectueux de l'environnement, par exemple certifié Blauer-engel ou EPEAT...
Mais effectivement, je voyais plutot écolo.
1% pour la planète me parait très bonne idée. J'avais l'idée de reverser une partie des benef mais je ne connaissais pas cette assoc.
Je pensais aussi offrir un site à une assoc solidaire ou humanitaire a chaque 10 sites vendus, mais j'ai peur que ce soit difficilement gérable...
Hébergeur solaire, il y a Aiso aux US en effet... a creuser...
Sinon, travailler sur un matériel respectueux de l'environnement, par exemple certifié Blauer-engel ou EPEAT...
Raffa, le 13 Dec 2007, 09:21, dit :
un site internet bio ça ne veut rien dire
(bio c'est pour les produits agricole ! à la limite un ordi en bambou bio
)
DOnc hébergement solaire serait une bonne chose (y'en a un en suissse, je retombe plus sur le nom),
+ reversement des bénéfice à "1% pour la planète"
CHose que j'apprécierai perso mais je sais que c'est impossible : du matos non polluant qui ne vient pas du bout du monde (pour les serveurs and co)
+ entreprise totalement écolo (au niveau des batiments, de la gestion des consommables, en particulier le papier et les encres etc.)
...
je réfléchis
DOnc hébergement solaire serait une bonne chose (y'en a un en suissse, je retombe plus sur le nom),
+ reversement des bénéfice à "1% pour la planète"
CHose que j'apprécierai perso mais je sais que c'est impossible : du matos non polluant qui ne vient pas du bout du monde (pour les serveurs and co)
+ entreprise totalement écolo (au niveau des batiments, de la gestion des consommables, en particulier le papier et les encres etc.)
...
je réfléchis
#4
Posté 18 December 2007 à 12:03
Je vais répondre un peu comme Raffa :
Pour moi, qui compte justement avoir un jour ma propre structure, être écolo dans ce domaine c'est avoir une gestion d'entreprise bio tout simplement, sans forcément changer les produits (un site internet c'est un site internet...) :
- Ecoburo fait de très belles fournitures, mon fournisseur exclusif pour l'instant : papier, cahiers, stylos (je n'aime pas les stylo corps papier par contre, pas assez ergonomiques), papier toilette, microfibre, agendas, calendrier, thermos et boite en inox (pour les casse-croûte en déplacement - plus économique que le sandwich acheté sur place en plus), mouchoirs, et j'en oublie sûrement
ils fournissent même les tasses à café (si besoin).
- toilettes sèches
- économiseurs d'eau, attention particulière à l'électricité (pas forcément passer au solaire, mais être attentif pour une utilisation responsable - je ne m'attarde pas sur le sujet, je suis sceptique sur solaire mais ne veut pas que cela nous détourne du sujet - on a chacun nos conviction personnelles, l'important c'est de faire ce qui nous semble bien)
- nettoyage du batiment : pas de produits toxiques dans le batiment que tu utilise, etc..
- mobilier en bois certifié, chaises eco-conçues, etc...
Pense à ton propre transport également.
en gros, une vie bio pour ton entreprise comme tu peux le faire en tant que particulier. A toi de voir comment tu le sens pour être en cohérence, là dessus on a tous des idées différents sur ce qui est écolo ou pas.
C'est bien plus important que de reverser de l'argent ou de faire des partenariats (je ne dis pas que c'est mal hein) que plein d'entreprises font pour se déculpabiliser tout en continuant à vivre normalement.
En gros, reverser une partie des bénefs, pourquoi pas, si ça vient après ta démarche d'engagement personnel.
De mon côté je suis déjà en train de rêver (parceque c'est loin encore) à la façon dont je pourais structurer ça avec plusieurs employés : si tu es seul, c'est facile, si tu es plusieurs, il est interessant de voir comment proposer les toilettes sèches par exemple, ou plus généralement, comment accompagner tes collègues/salariés dans une démarche écologique sans les forcer. Faire que l'entreprise soit un lieu de partage et de découverte pour les salariés (à qui je ne compte pas imposer la condition "100% bio" pour travailler, mais que j'accepterais quelle que soit leur choix de vie.) Un lieu de respect.
Voilà, bon j'ai rien rajouté par rapport à ce que vous avez dit
+1 quoi
--
Cécilia
Pour moi, qui compte justement avoir un jour ma propre structure, être écolo dans ce domaine c'est avoir une gestion d'entreprise bio tout simplement, sans forcément changer les produits (un site internet c'est un site internet...) :
- Ecoburo fait de très belles fournitures, mon fournisseur exclusif pour l'instant : papier, cahiers, stylos (je n'aime pas les stylo corps papier par contre, pas assez ergonomiques), papier toilette, microfibre, agendas, calendrier, thermos et boite en inox (pour les casse-croûte en déplacement - plus économique que le sandwich acheté sur place en plus), mouchoirs, et j'en oublie sûrement
- toilettes sèches
- économiseurs d'eau, attention particulière à l'électricité (pas forcément passer au solaire, mais être attentif pour une utilisation responsable - je ne m'attarde pas sur le sujet, je suis sceptique sur solaire mais ne veut pas que cela nous détourne du sujet - on a chacun nos conviction personnelles, l'important c'est de faire ce qui nous semble bien)
- nettoyage du batiment : pas de produits toxiques dans le batiment que tu utilise, etc..
- mobilier en bois certifié, chaises eco-conçues, etc...
Pense à ton propre transport également.
en gros, une vie bio pour ton entreprise comme tu peux le faire en tant que particulier. A toi de voir comment tu le sens pour être en cohérence, là dessus on a tous des idées différents sur ce qui est écolo ou pas.
C'est bien plus important que de reverser de l'argent ou de faire des partenariats (je ne dis pas que c'est mal hein) que plein d'entreprises font pour se déculpabiliser tout en continuant à vivre normalement.
En gros, reverser une partie des bénefs, pourquoi pas, si ça vient après ta démarche d'engagement personnel.
De mon côté je suis déjà en train de rêver (parceque c'est loin encore) à la façon dont je pourais structurer ça avec plusieurs employés : si tu es seul, c'est facile, si tu es plusieurs, il est interessant de voir comment proposer les toilettes sèches par exemple, ou plus généralement, comment accompagner tes collègues/salariés dans une démarche écologique sans les forcer. Faire que l'entreprise soit un lieu de partage et de découverte pour les salariés (à qui je ne compte pas imposer la condition "100% bio" pour travailler, mais que j'accepterais quelle que soit leur choix de vie.) Un lieu de respect.
Voilà, bon j'ai rien rajouté par rapport à ce que vous avez dit
+1 quoi
--
Cécilia
#5
Posté 22 December 2007 à 22:18
[quote name='Cecilia' date='18 Dec 2007, 12:03' post='37965']
Je vais répondre un peu comme Raffa :
Si vous me le permettez, je vais répondre à ceux que ça intéresse.
Créer quelque chose de différent… Cette chose existe déjà !
C’est comme l’écologie, les risques et les solutions pour notre environnement ; il y a bien longtemps que certains le disent et que peu l’entendent. Pour finir, encore moins le font.
Aujourd’hui il parait que c’est l’affaire de tous ; si tout le monde s’y met à cet instant T, on peu encore sauver la planète, pour les générations futures.
Nous, on est mal ! Ce fameux instant T, nous prenons parfois un malin plaisir à le faire durer ; comme-ci il allait se bonifier avec l’âge ?
Faire du nouveau et durable, ce n’est pas forcement mettre de coté ce qui à été conçu.
Alors mille bravos
à ceux qui se lancent avec une réelle analyse des besoins, de la demande, des contrôles et des systèmes de production et d’exploitation.
Pour vous soutenir dans la réalisation de vos projets « Ecolos », il y a des consultants en agrobiologie ; ce n’est pas que de l’agriculture biologique, le domaine d’activité est immense.
Une entreprise indépendante peut être certifiée AB, Ecocert, Nature et Progrès, Déméter et par bien d’autres labels si elle répond à un cahier des charges. Ainsi « Bio » n’est pas réservé à la production végétale.
Une méthode est d’obtenir les certifications ISO puis de présenter son propre cahier des techniques particulières et de le faire labelliser par le support de son choix.
L’investissement pour obtenir ces normes est cher, c’est vrai ! Il faut savoir ce qu’on veut…
Ci-joint un bref topo sur les normes ISO que j’ai fait pour des commerciaux d’une entreprise de services aux collectivités.
ISO (Organisation internationale de normalisation)
un mot dérivé du grec isos, signifiant "égal"
ISO 9000 et ISO 14000 - en bref
Les normes des familles ISO 9000 et ISO 14000 comptent parmi les normes les plus connues que l'ISO ait jamais publié. Elles sont mises en œuvre par quelque 887 770 organismes dans 161 pays. ISO 9000 est devenue une référence internationale pour les exigences de management de la qualité dans les relations interentreprises et ISO 14000 devrait réussir aussi bien, sinon mieux, en permettant aux entreprises de relever leurs défis en matière d'environnement.
La famille ISO 9000 traite principalement du "management de la qualité". Ce terme recouvre ce qu'un organisme réalise pour répondre:
- aux exigences qualité du client.
- aux exigences réglementaires applicables, tout en visant, à améliorer la satisfaction du client, à réaliser une amélioration continue de ses performances dans la recherche de ces objectifs.
La famille ISO 14000 traite principalement du "management environnemental". Ce terme recouvre ce que l'organisme réalise pour:
- réduire au minimum les effets dommageables de ses activités sur l'environnement, et réaliser une amélioration continue de ses performances environnementales.
Les normes ISO sont, dans leur grande majorité, spécifiques à un produit, matériel ou processus. Toutefois, les normes qui ont donné aux familles ISO 9000 et ISO 14000 leur réputation mondiale sont des "normes génériques de systèmes de management".
· Le terme "générique" signifie que les mêmes normes peuvent être appliquées:
- à tout organisme, grand ou petit, quel que soit son produit, y compris s'il s'agit d'un service, dans tout secteur d'activité, et que l'organisme soit une entreprise commerciale, une administration publique ou un département gouvernemental.
Le terme "générique" signifie aussi que si l'organisme, indépendamment de son domaine d'activité, souhaite établir un système de management de la qualité ou de management environnemental, il doit y inclure certaines caractéristiques essentielles dont les exigences correspondantes sont données dans les normes pertinentes des familles ISO 9000 ou ISO 14000.
· Le terme "système de management" se rapporte à la structure dont l'organisme dispose pour gérer ses processus ou activités et qui transforme des ressources d'entrée en un produit ou service qui répond aux objectifs de l'organisme, comme la satisfaction des exigences qualité des clients, la conformité aux règlements ou la réalisation d'objectifs environnementaux.
Face aux pressions écologiques et aux préoccupations environnementales croissantes, l'ISO a défini une nouvelle série de normes intégrant le management de l'environnement : les normes ISO 14000. Les normes ISO 14000 fournissent les éléments d'un système efficace de management, pour permettre à un organisme d'évaluer et de maîtriser de manière continue les impacts de ses activités, produits et services sur l'environnement. On distingue deux types de normes : les normes dites d'organisation dont la norme ISO 14001 et les normes liées aux produits et services.
La norme ISO 14001 définit les exigences d'un Système de Management environnemental, aux incidences positives rapidement perceptibles :
Un avantage concurrentiel certain : la reconnaissance sur les marchés. De plus en plus de donneurs d'ordres intègrent dans leurs critères d'achat des exigences environnementales : la certification ISO 14001 facilite alors l'accès aux appels d'offres.
La maîtrise des coûts par la prévention des incidents (dont l'impact doit être diminué). Elle se traduit également par la gestion efficace des matières premières et des déchets et l'utilisation de technologies propres, la diminution des coûts de dépollution, la suppression des amendes dues aux infractions.
L'amélioration de l'image de l'entreprise par la reconnaissance officielle de l'effort "vert".
La motivation des collaborateurs, principaux moteurs des améliorations menées au sein de l'entreprise.
Le dialogue avec les partenaires institutionnels. Administrateurs, investisseurs, assureurs, banquiers... prennent d'ores et déjà en compte la certification ISO 14001 comme preuve de la capacité d'une entreprise à connaître et à maîtriser ses risques environnementaux.
Je vais répondre un peu comme Raffa :
Si vous me le permettez, je vais répondre à ceux que ça intéresse.
Créer quelque chose de différent… Cette chose existe déjà !
C’est comme l’écologie, les risques et les solutions pour notre environnement ; il y a bien longtemps que certains le disent et que peu l’entendent. Pour finir, encore moins le font.
Aujourd’hui il parait que c’est l’affaire de tous ; si tout le monde s’y met à cet instant T, on peu encore sauver la planète, pour les générations futures.
Nous, on est mal ! Ce fameux instant T, nous prenons parfois un malin plaisir à le faire durer ; comme-ci il allait se bonifier avec l’âge ?
Faire du nouveau et durable, ce n’est pas forcement mettre de coté ce qui à été conçu.
Alors mille bravos
Pour vous soutenir dans la réalisation de vos projets « Ecolos », il y a des consultants en agrobiologie ; ce n’est pas que de l’agriculture biologique, le domaine d’activité est immense.
Une entreprise indépendante peut être certifiée AB, Ecocert, Nature et Progrès, Déméter et par bien d’autres labels si elle répond à un cahier des charges. Ainsi « Bio » n’est pas réservé à la production végétale.
Une méthode est d’obtenir les certifications ISO puis de présenter son propre cahier des techniques particulières et de le faire labelliser par le support de son choix.
L’investissement pour obtenir ces normes est cher, c’est vrai ! Il faut savoir ce qu’on veut…
Ci-joint un bref topo sur les normes ISO que j’ai fait pour des commerciaux d’une entreprise de services aux collectivités.
ISO (Organisation internationale de normalisation)
un mot dérivé du grec isos, signifiant "égal"
ISO 9000 et ISO 14000 - en bref
Les normes des familles ISO 9000 et ISO 14000 comptent parmi les normes les plus connues que l'ISO ait jamais publié. Elles sont mises en œuvre par quelque 887 770 organismes dans 161 pays. ISO 9000 est devenue une référence internationale pour les exigences de management de la qualité dans les relations interentreprises et ISO 14000 devrait réussir aussi bien, sinon mieux, en permettant aux entreprises de relever leurs défis en matière d'environnement.
La famille ISO 9000 traite principalement du "management de la qualité". Ce terme recouvre ce qu'un organisme réalise pour répondre:
- aux exigences qualité du client.
- aux exigences réglementaires applicables, tout en visant, à améliorer la satisfaction du client, à réaliser une amélioration continue de ses performances dans la recherche de ces objectifs.
La famille ISO 14000 traite principalement du "management environnemental". Ce terme recouvre ce que l'organisme réalise pour:
- réduire au minimum les effets dommageables de ses activités sur l'environnement, et réaliser une amélioration continue de ses performances environnementales.
Les normes ISO sont, dans leur grande majorité, spécifiques à un produit, matériel ou processus. Toutefois, les normes qui ont donné aux familles ISO 9000 et ISO 14000 leur réputation mondiale sont des "normes génériques de systèmes de management".
· Le terme "générique" signifie que les mêmes normes peuvent être appliquées:
- à tout organisme, grand ou petit, quel que soit son produit, y compris s'il s'agit d'un service, dans tout secteur d'activité, et que l'organisme soit une entreprise commerciale, une administration publique ou un département gouvernemental.
Le terme "générique" signifie aussi que si l'organisme, indépendamment de son domaine d'activité, souhaite établir un système de management de la qualité ou de management environnemental, il doit y inclure certaines caractéristiques essentielles dont les exigences correspondantes sont données dans les normes pertinentes des familles ISO 9000 ou ISO 14000.
· Le terme "système de management" se rapporte à la structure dont l'organisme dispose pour gérer ses processus ou activités et qui transforme des ressources d'entrée en un produit ou service qui répond aux objectifs de l'organisme, comme la satisfaction des exigences qualité des clients, la conformité aux règlements ou la réalisation d'objectifs environnementaux.
Face aux pressions écologiques et aux préoccupations environnementales croissantes, l'ISO a défini une nouvelle série de normes intégrant le management de l'environnement : les normes ISO 14000. Les normes ISO 14000 fournissent les éléments d'un système efficace de management, pour permettre à un organisme d'évaluer et de maîtriser de manière continue les impacts de ses activités, produits et services sur l'environnement. On distingue deux types de normes : les normes dites d'organisation dont la norme ISO 14001 et les normes liées aux produits et services.
La norme ISO 14001 définit les exigences d'un Système de Management environnemental, aux incidences positives rapidement perceptibles :
Un avantage concurrentiel certain : la reconnaissance sur les marchés. De plus en plus de donneurs d'ordres intègrent dans leurs critères d'achat des exigences environnementales : la certification ISO 14001 facilite alors l'accès aux appels d'offres.
La maîtrise des coûts par la prévention des incidents (dont l'impact doit être diminué). Elle se traduit également par la gestion efficace des matières premières et des déchets et l'utilisation de technologies propres, la diminution des coûts de dépollution, la suppression des amendes dues aux infractions.
L'amélioration de l'image de l'entreprise par la reconnaissance officielle de l'effort "vert".
La motivation des collaborateurs, principaux moteurs des améliorations menées au sein de l'entreprise.
Le dialogue avec les partenaires institutionnels. Administrateurs, investisseurs, assureurs, banquiers... prennent d'ores et déjà en compte la certification ISO 14001 comme preuve de la capacité d'une entreprise à connaître et à maîtriser ses risques environnementaux.
#6
Posté 22 December 2007 à 23:07
Bonjour,
Pour répondre plus dans les adresses, tu as :
http://www.thinkhost.com/ qui se sont engagés clairement dans une démarche d'énergie et de commerce propre!
Par contre, le spécialiste de l'informatique que je fus te dira que tu risques de regretter au plan de vue professionnel de te mettre dans une société américaine si tu comptes faire des créations sites web ou hébergement. Plusieurs raisons te pousseront à ne pas faire héberger le(s) site(s) web à l'étranger de la zone d'achalandage première.
Enfin, ce que j'en dis!
Restemo.
Pour répondre plus dans les adresses, tu as :
http://www.thinkhost.com/ qui se sont engagés clairement dans une démarche d'énergie et de commerce propre!
Par contre, le spécialiste de l'informatique que je fus te dira que tu risques de regretter au plan de vue professionnel de te mettre dans une société américaine si tu comptes faire des créations sites web ou hébergement. Plusieurs raisons te pousseront à ne pas faire héberger le(s) site(s) web à l'étranger de la zone d'achalandage première.
Enfin, ce que j'en dis!
Restemo.
#7
Posté 23 December 2007 à 00:26
Une remarque à propos des labels qui coûtent cher : la démarche est-elle de vendre un produit labellisé? Ou bien est-elle de suivre une démarche intègre pour soi d'abord (soi et la planète, mais pas pour "vendre" d'abord), et d'en informer le client de manière plus officieuse?
Il est sans doute intéressant de connaître les exigences requises pour obtenir un label, mais pour un commerce de petite échelle, je pense qu'il vaut mieux se passer de label. Je pense que les conseils de Cecilia et Raffa sont plus appropriés.
Il est sans doute intéressant de connaître les exigences requises pour obtenir un label, mais pour un commerce de petite échelle, je pense qu'il vaut mieux se passer de label. Je pense que les conseils de Cecilia et Raffa sont plus appropriés.
#8
Posté 23 December 2007 à 11:24
pour ma part ça me dépasse un peu qu'on puisse avoir de tels soucis de pureté verte labellisée, mais le marché des sites écolosbios commerciaux est devenu une véritable jungle où chacun va essayer de se montrer le plus irréprochable, pour s'attirer davantage de clients...
les contrôleurs ont de beaux jours devant eux ( merci carpensis95 )
les contrôleurs ont de beaux jours devant eux ( merci carpensis95 )
#9
Posté 23 December 2007 à 11:59
Mireille, le 23 Dec 2007, 11:24, dit :
pour ma part ça me dépasse un peu qu'on puisse avoir de tels soucis de pureté verte labellisée, mais le marché des sites écolosbios commerciaux est devenu une véritable jungle où chacun va essayer de se montrer le plus irréprochable, pour s'attirer davantage de clients...
les contrôleurs ont de beaux jours devant eux ( merci carpensis95 )
les contrôleurs ont de beaux jours devant eux ( merci carpensis95 )
Travailler, produire, vendre… Sans les contrôles d’un organisme indépendant, je trouve que c’est une attitude un peu légère. J’en réfère à la remarque pertinente de michel2 du 22 avril 2007 à la question : C’est quoi BIO ???
D’autre part, ce n’est pas le label qui est cher ; à peine 400€ par ans et c’est amortissable.
Tout dépend de ce qu’on fait, de ce qu’on produit ; ça se conclu aussi par des heures de travail acharné le soir et les jours fériés ; c’est même plus difficile pour une micro société où le gérant est parfois seul.
Se soumettre à un cahier des charges, c’est optimiser les dépenses à long terme ; c’est assainir et réduire les flux et les pollutions.
J’espère ne rentrer en confit avec personne, je vous aime tous
#10
Posté 23 December 2007 à 14:19
j'en suis restée à la préhistoire et ce genre de préoccupations et de business m'étonne toujours forcément.
ceci dit je conçois que c'est la continuation d'une logique voulue dès le départ, je n'ai pas de jugement, je dis juste que de pousser ça jusqu'à la conception même de sites web commerciaux ça me dépasse.
pour info (c'était pas évident à retouver) je copie/colle la réflexion de Michel2 qui je le rappelle concerne les produits alimentaires pas les sites web
source
michel2, le 22 Apr 2007, 05:07, dit :
oui,mais là,attention,sans label,c'est à dire sans controle indépendant,c'est un peu trop facile,je connais un boulanger,sur le marché, qui prenait la mention,qui ne la prend plus(toujours ça d'économisé!) et qui continue à vendre son pain sur son acquis,sa réputation,autour de son pain,il vend des produits labellisés(confitures,huile de tournesol...etc) ce qui fait que la majorité de ses clients(nombreux!)croient qu'il prend toujours la mention,je ne dis pas qu'il fraude,je n'en sais rien,mais je dis que c'est une attitude limite que je condamne,je pense que le consommateur a intérèt sur le long terme ace que tout le monde soit controlé par un organisme indépendant!
#11
Posté 08 January 2008 à 22:51
Merci pour vos idées qui me font avancer...
Pour info, moi je suis arrivé à cette réflexion par hasard ou plutôt par logique... je réfléchis à l'impact qu'a ma manière de vivre sur l'environnement, sur ma santé et celle des autres dans la vie de tous les jours. A coté de ça je vais proposer des services / produits à des clients dans le domaine que je maîtrise, j'aimerais logiquement qu'ils soient en accord avec mes convictions, et pourquoi pas faire avancer les choses en engageant avec moi des clients vers une démarche plus respectueuse de la planète... Selon moi, dans tous les domaines on doit pouvoir agir en faveur de cela, reste à trouver comment le faire intelligemment et sans en faire un pur produit marketing.
moi aussi
mais je me dis que j'ai raté plusieurs étapes dans l'évolution du marché ecolobio
j'en suis restée à la préhistoire et ce genre de préoccupations et de business m'étonne toujours forcément.
ceci dit je conçois que c'est la continuation d'une logique voulue dès le départ, je n'ai pas de jugement, je dis juste que de pousser ça jusqu'à la conception même de sites web commerciaux ça me dépasse.
pour info (c'était pas évident à retouver) je copie/colle la réflexion de Michel2 qui je le rappelle concerne les produits alimentaires pas les sites web
source
Pour info, moi je suis arrivé à cette réflexion par hasard ou plutôt par logique... je réfléchis à l'impact qu'a ma manière de vivre sur l'environnement, sur ma santé et celle des autres dans la vie de tous les jours. A coté de ça je vais proposer des services / produits à des clients dans le domaine que je maîtrise, j'aimerais logiquement qu'ils soient en accord avec mes convictions, et pourquoi pas faire avancer les choses en engageant avec moi des clients vers une démarche plus respectueuse de la planète... Selon moi, dans tous les domaines on doit pouvoir agir en faveur de cela, reste à trouver comment le faire intelligemment et sans en faire un pur produit marketing.
Mireille, le 23 Dec 2007, 14:19, dit :
j'en suis restée à la préhistoire et ce genre de préoccupations et de business m'étonne toujours forcément.
ceci dit je conçois que c'est la continuation d'une logique voulue dès le départ, je n'ai pas de jugement, je dis juste que de pousser ça jusqu'à la conception même de sites web commerciaux ça me dépasse.
pour info (c'était pas évident à retouver) je copie/colle la réflexion de Michel2 qui je le rappelle concerne les produits alimentaires pas les sites web
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