Non à La Vaccination (enfance) !
#1
Posté 19 October 2007 à 13:42
je suis une jeune maman d'une petite fille de 6 mois, je ne veux pas la vacciner. j'habite sur l'île de la réunion et cherche une pédiatre compréhensive !!!
A l'aide !!!
#2
Posté 22 October 2007 à 20:59
#3
Posté 22 October 2007 à 21:23
Respectant vos choix, je les trouve parfaitement incompréhensible malgré le fait que je sais que vous n'êtes pas seule à faire ce choix, que je considère comme dangereux.
Pourriez- vous développer plus en avant vos arguments? J'avoue que là, je ne comprends pas, mais alors, je comprends pas du tout!
Merci de votre compréhension et du temps que vous passerez à m'expliquer.
#5
Posté 22 October 2007 à 21:43
#6
Posté 22 October 2007 à 21:50
Pour les cas de tuberculose, et les autres discussions, je n'aventurerais pas dans une discussion et surtout pas à prendre en considération des études diables. Ce que l'Alis ne fait pas du tout..
Alis a une charte d'engagement : " La France ne s’est pas dotée d’une pharmacovigilance efficace." Cela fait sourire, je les engage à voyager (ce que j'ai fait)...
Bonne soirée,
#7
Posté 23 October 2007 à 09:17
#8
Posté 23 October 2007 à 09:25
- de ceux qui ne veulent pas se vacciner (l'evidence base medicine leur donne d'ailleurs pas mal d'arguments selon les vaccins sans avoir besoin d'aller les chercher dans les ligues et associations anti-vaccin) c'est leur droit,
- de ceux qui sont contre le principe de la vaccination généralisée (ce ne sont pas nécessairement les même) car d'un point de vue scientifique (loin de toute préoccupation médicale mais, plutôt, strictement biologique voire "écologique") la vaccination systématique pose question...
- de ceux qui sont contre la vaccination obligatoire (l'obligation vaccinale française est totalement atypique et est plus liée à des considération politique et juridique que médicale ou de santé publique, les pays ayant la liberté vaccinale sont tout autant vaccinés, voire plus, que les français)
- de ceux qui veulent se vacciner (d'un point de vue médical l'histoire leur donne raison et c'est la seule arme qui nous reste- selon l'allopathie - contre les maladies infectieuses, qui se redéveloppent en force + mouvements migratoires, après la fin des antibiotiques)
- de ceux qui sont pour le principe de la vaccination généralisée (d'un point de vue médical et théorique il est d'une logique implacable même si nous avons encore bcp d'inconnues sur les cascades de réactions en chaîne qu'implique un vaccin - ou un pathogène en général d'ailleurs - dans l'organisme ; d'un point de vue éthique - se vacciner pour protéger les + faibles - il se justifie mais l'altruisme nécessaire n'est pas vraiment une qualité qui se développe dans nos sociétés).
Ceux que je comprends le plus sont ceux qui veulent un usage raisonné et raisonnable de CHAQUE vaccins au cas par cas selon l'incidence de la maladie, la couverture vaccinale de la population, les risques connus ou suspectés liés à un vaccin, les sensibilités individuelles de chacun, les convictions de chacun et les conditions de vie. Il y a autant d'arguments valables du côté du contre que du côté du pour (selon les vaccins). Chacun doit prendre ses responsabilité en la matière (et trouver un médecin qui lui convient pour en discuter), bien malin celui qui aurait la réponse ultime sur le sujet multidimentionnel et complexe de la vaccination.
Pour info la resistance ou l'hésitation face à la vaccination dans la population est beaucoup plus due (et depuis le début des vaccinations, à l'époque de Jenner) à la méfiance des médecins eux même qu'à de quelconque sectes ou groupuscules mal informés. Les autorités sanitaires et médicales le savent bien.
#9
Posté 23 October 2007 à 10:55
Prenons pour présupposé que le vaccin immunise effectivement contre la maladie (ce qui dépend des vaccins, certains ont vraiment une approche de l'immunité étrange, je pense au Tetanos). Le fait d'injecter un adjuvant affaiblit par ailleurs le système immunitaire général (et peut provoquer même de nouvelles maladies).
Finalement dans le cas de pandémie je peux comprendre l'usage des vaccins correspondants mais en situation sanitaire normale non parce que si ça immunise contre une maladie ça augmente en même temps les chances de contracter une autre maladie contre laquelle on pourra d'autant moins bien se défendre.
Et j'aime pas l'idée d'obligation pour un acte médical aussi
#10
Posté 23 October 2007 à 11:31
Je suis globalement d'accord avec Raffa, toutefois, le problème se pose pour les enfants. Ils n'ont rien à dire et subissent des fois la lourde responsabilité du refus de leurs parents de les vacciner.
Un exemple me vient en tête, le vaccin de l'hépatite B. A celui là, en France, on lui a tout fait : découverte uniquement en France d'un possible lien de causalité en hépatite et sclérose en plaque. Je dis bien en France, des études anglaises démontrant le contraire.
Le problème à mon avis est, comme dans tout traitement médical, un problème de ratio : avantage/inconvénients.
Je parie sur le fait que le vaccin inoculé m'apportera plus d'avantages que de désagréments. Choper une grippe pendant la période de réponse immunitaire est un désavantage, avoir des maladies bénignes pendant est un désavantage mais a mettre en rapport par rapport aux risques et à la pathologie excessivement lourde que je peux déclarer si je ne suis pas protéger. Je ne suis pas assuré que les parents d'enfants ayant décéde suite à l''hépatite B ou ayant eu la tuberculoe et ayant refusé le vaccin ne s'en mordent pas les doigts (je suis encore gentil). Je ne suis pas persuadé que les gens dans les asso pronant le refus du vaccin se rendent comptent de ce ratio et surtout, de la gravité des risques que l'on fait encourir à ses enfants pour les parents qui refusent le vaccin. "Les accidents, cela arrive aux autres, j'ai un Saint Christophe au volant, cela va me protéger!'
Faire ce que l'on veut avec son corps, je suis d'accord, à condition que cela n'influe pas sur la société. Ne pas prendre de vaccin anti grippe à 90 ans mais du coup, être interné d'urgence en hopital et demander à la société de prendre en charge la pathologie, là, il y a un problème à mon avis! Il faut être cohérent. On vous avait prévenu, et maintenant, vous venez.... Bien sur, on ne peut pas dire cela à un petit tuberculeux ou à un gamin dont le foi est ruiné de rentrer chez lui et de lui refuse les soins mais il ne paraît pas normal que la société paye.
Pour ma part, chaque année, je me fais vacciner contre la grippe suite à une pathologie lourde, je n'ai hélas pas le choix, si mon état de santé périclitait, les choses risquent de s'envenimer vite. Toujours cette idée de ratio.
Voili , voilou
Ps: Je parle de l'hépatite B car nos enfants comment aussi à avoir une vie sexuelle quand ils sont encore sous la responsabilité de leurs parents, vie sexuelle parfois plus décousue que ne le souhaiterait leurs parents.
Ps bis: Je rappelle que le traitement de l'hépatite B miracle n'existe pas.
#11
Posté 23 October 2007 à 11:41
Citation
je suis assez d'accord avec toi, le problème c'est que quand on croit une maladie éradiquée ou très bien contenue dans une population, que du coup la population se vaccine de moins en moins, on arrive à une couverture vaccinale globale de la population jugée insuffisante pour faire barrage à la maladie si elle devait revenir (et avec les mouvements migratoires cette possibilité est plutôt une certitude). Maladie qui ne toucherait *gravement* pas grand monde à priori chez nous mais qui représente un risque pour les personnes affaiblie (enfants, convalescents, personnes âgées, immunodéprimés, sans abris etc...) Ces situations se sont déjà produites pour la diphtérie et la coqueluche (baisse de la couverture vaccinale, augmentation des cas, certains en sont morts) en Russie ou en Italie par exemple. Les effets secondaires prouvés (et c'est là le problème en la matière : la preuve pas toujours possible à mettre en évidence) de ces vaccins arrivent dans moins de cas que les complications des maladies en question. Mais l'inconnue demeurent pour bcp d'effets secondaires suspectés.
La question de la vaccination dépend vraiment beaucoup du point de vue où on se place (collectif/individuel - biologique/médical etc.).
Personnellement d'un point de vue biologique, du point de vue de l'immunité des populations à long terme, des relations complexes et de la coévolution hôtes/pathogènes (que l'on comprend encore très très très mal), je considère que l'on aurait jamais du se lancer dans la vaccination systématique (comme pour l'antibiothérapie d'ailleurs), mais que maintenant que l'on en est là... il devient très difficile (et en tout cas très risqué ou alors très cher pour la colletcivité) de revenir en arrière.
#12
Posté 23 October 2007 à 13:10
Pour ma part, chaque année, je me fais vacciner contre la grippe suite à une pathologie lourde, je n'ai hélas pas le choix, si mon état de santé périclitait, les choses risquent de s'envenimer vite. Toujours cette idée de ratio."
le problème de la grippe, pour prendre cet exemple, c'est que le vaccin proposé actuellement est celui réalisé à partir de la grippe de l'an dernier, (sources: la cousine infirmière qui bosse en milieu de maison de repos et qui refuse le vaccin de la grippe pour cette raison) or le virus mute en permanence, il n'est pas certain qu'être vacciné contre la grippe de l'an dernier nous protège contre celle de cette année. Et les cas de grippe sont tout de même assez rares.
" Ps: Je parle de l'hépatite B car nos enfants comment aussi à avoir une vie sexuelle quand ils sont encore sous la responsabilité de leurs parents, vie sexuelle parfois plus décousue que ne le souhaiterait leurs parents. "
Bien d'accord mais dans ce cas qu'on m'explique pourquoi on vaccine les enfants contre l'hépatite à 6 mois ? Précoce la vie sexuelle ! De plus il faudra recommencer le vaccin à 12 ans ... à la limite, seul celui de 12 ans suffirait non ? Et quand je vois d'autres amies, péricultrices, qui doivent être vaccinée contre l'hépatite pour faire un stage en crèche, vraiment je ne comprends pas du tout le raisonnement.
Par contre, effectivement, en cas de pandémie, ou dans des régions à risque particulièrement soumies à des épidémies, oui mais la vaccination systématique ET obligatoire NON. Je pense que les parents faisant le choix de ne pas vacciner leurs enfants le font justement en leur âmes et conscience et ce n'est pas très gentil de leur brandir sous le nez que "c'est leur responsabilité s'il arrive quelque chose" ...
Et si on vaccine tout le temps et pour toutes les "petites" choses, nos défenses naturelles n'auront plus rien à se manger sous la dent... or ce que je vois c'est que les maladies auto-immunes deviennent de plus en plus fréquentes, ce n'est pas la première fois que je lis un article y voir un lien de cause à effet... et les maladies auto-immune, crois-moi ça coûte à la société et pas un peu.
Bref, je ne suis ni pour ni contre la vaccination (moi je suis pas du tout en ordre de vaccin mais bon c'est surtout par négligence) mais je commence à me rendre compte que l'attitude des médecins qui, par exemple, forcent resque les parents à vacciner les enfants alors que ça n'est pas obligatoire dans la loi,mais c qd même inscrit dans le "carnet de l'enafnat" pour semer le doute, vous avez votre planninge de vaccination à suivre et la plupart ne savent même pas qu'ils n'y sont pas obligé.
Quand j'aurai des enfants, j'analyserai la situation et chaque vaccin pour savoir si je les fais subir ou non à mon enfant. ça, c'est clair.
[/quote]
#13
Posté 23 October 2007 à 14:44
simplement-naturelle, le 23 Oct 2007, 16:10, dit :
Je suis désolé mais je ne suis pas d'accord avec ta cousine infirmière. Heureusement, le vaccin est produit sur le virus de l'année en cours! Au passage, certains fabricants rajoutent de l'alulium dans les vaccins, vaut mieux éviter! J'essaie quand j'ai le temps de te trouver une source officielle.
Citation
Un moment, on s'est demandé si l'hépatite B ne se transmettait pas par la salive. L'origine de ce calendrier doit en etre la cause. Il est certain que, (je parle de moi), trainant beaucoup trop dans les hopitaux, j'ai décidé de me vacciner contre l'hépatite B en plein remue ménage de l'hépatite B et de la Scep, mais la décision a été réfléchie et prise de concert avec le corps médical.
Citation
Citation
Désolé, je ne comprends pas ce que tu dis? Je vais déclencher une maladie auto immune si je me fais un vaccin? Le raccourci ne serait pas un peu court?
Citation
En France, la démocrie repose sur un principe : qu'elle se constitue de citoyens éclairés (cela fait du bien de revenir au fondement de notre droit, en ces périodes où personne ne les connait plus)[mode politique désactivé]. Tu prendras ta décision en ce sens, toutefois, être citoyen éclairé, c'est à dire connaitre les tenants et les aboutissants d'une vaccination nécessite de prendre la mesure des risques encourus en l'absence de cette dernière. JE ne suis pas persuadé qu'il est facile à imaginer pour tout le monde dans quelle situation dramatique peut faire tomber un parent qui n'a pas vacciné son enfant...
Je dis ca, je dis rien bien sur
A vous lire,
#14
Posté 23 October 2007 à 17:40
Au sujet de l' hépatite B, ily a 17 ans , je me suis fait endormir par une pub chez le docteur de l' époque, sur ce fameux vaccins, où on nous annoncait + de 100 000 morts chaque année.J ' ai donc fait le vaccin, alors âgé de 20 ans, 2 mois après j' ai commencé à avoir des nausées, tout d' abord légères, pour arriver en 10 ans à commencer un repas et au bout de quelques bouchées devoir m' allonger ccomme si je faisais un malaise, après de nombreux examens (...), tout était normal..., je suis donc allée voir un iridologue en Allemagne, qui m' a dit que j' avais le foie dans un état...., n' auriez vous pas fait le vaccin hépatite B, m' a -t' il dit ???? j' ai donc suivi un traitement homeo Kartésien, 3 doses, maintenant je dévore, je n' ai plus aucun soucis de santé alors que mon calvaire a duré 5 ans. j' ai 2 personnes de ma fiamille sans lien de sang, qui souffre aussi depuis leur vaccin, il y a 8 ans, donc en France , je ne suis pas un cas isolé....,
maintenant le vaccin est administré au nourrisson, depuis que le Conseil d' état n' a pu statuer sur le réel danger de ce vaccin, donc on verra dans 10 ans. l' hépatite B est des 3 hépatites celle qui touchent le moins de personnes, vous pouvez regarder sur le net, la A et C font beaucoup plus de ravages en France, mais là, il n' y a pas de vaccins........
#15
Posté 23 October 2007 à 18:00
restemo, le 23 Oct 2007, 15:44, dit :
Tu as parfaitement raison sauf que les mêmes arguments pourrait être retournés. Si un parent décide de vacciner son enfant et que celui-ci déclenche une maladie grave (et cela arrive, rarement mais il n'y a aucun doute que cela arrive, certains vaccins plus que d'autres) ? C'est la faute à pas de chance ? Cela aussi est une responsabilité (qui est juridiquement celle de l'état dans le cas des vaccins obligatoires ou recommandés, mais bon ça ne rend pas la santé à ceux qui l'ont perdue et il faut prouver le lien de cause à effet). Il faut avoir conscience des 2. Et je crois que c'est le cas de tout le monde justement.
Le problème c'est l'incertitude. Quand on est face à un choix médical, comme une intervention chirurgicale par exemple ou simplement prendre un médicament, on peut évaluer en général les risques que l'on prend si l'on se soigne ou pas, car on est déjà malade. Avant les maladies en question était fréquentes, tout le monde ou presque voyait l'intérêt de la vaccination car tout le monde connaissait la maladie de près ou de loin. Le bénéfice/risque est devenue flou parce que le fait de contracter une maladie à protections vaccinales et d'avoir des complications graves ou mortelles est en général (de nos jours et dans nos pays) improbable et que les effets secondaires des vaccins sont mieux connus.
L'on oublie parfois que l'improbabilité de rencontre avec le pathogène (qui est a priori un bénéfice) n'est en général valable que si la majorité de la population est vaccinée (ou plutôt immunisée). Ceci dit, plutôt que de vouloir éradiquer une maladie on peut aussi agir, quand c'est possible, sur sa gravité qui dépend de notre niveau de vie et de santé, de la prévention, des traitements, de nos sensibilités génétiques, des autres microorganismes en présence, de quantité de chose sur lesquelles nous devrions travailler beaucoup plus. La vaccination n'est qu'un outil, pas une solution miracle. Moi je suis pour qu'on fasse la paix avec les maîtres du monde (j'ai nommé bactéries, virus et autres)
De nos jours, le bénéfice/risque de la vaccination systématique est plutôt un rapport coût/efficacité en matière de santé publique nationale et mondiale. Enfin bref c'est vraiment pas un sujet simple
#16
Posté 23 October 2007 à 18:43
Raffa, le 23 Oct 2007, 21:00, dit :
Toi qui es grande culture (et pour une fois, je ne dis pas cela ironiquement mais je le pense!) aurais- tu par hasard quelques liens ou études sérieuses. Sur Internet, sans vouloir rajouter de l'huile sur un feu déja mal embrouillé, je trouve que les seuls arguments que l'on trouve manque cruellement de... sérieux? "Des maladies sont provoquées..." Oui? Lesquelles, quelles études le démontrent? "Cela ne sert à rien" Ah? Parlez vous en votre nom propre ou vous appuyez vous sur des faits concrets? etc... tu tombes aussi dedans, tu pars d'un axiome : cela arrive. Deuxièment, cela est de la responsabilité du corps médical, comme c'est arrivé de façon assez incompréhensible pour l'hépatite B.
Dieu sait (et le forum m'en est témoin (cf discussion sur les huiles essentielles), que si j'ai des arguments solides pouvant étayés une autre thèse (les vaccins rendent vraiment malade), je serai le premier à changer d'avis, mais à preuve scientifique du contraire, je suis plus que septique sur une attitude de négation systématique des vaccins.
Par contre, une attitude raisonnée me semble plus conciliante, il paraît en effet bizarre que l'on vaccine des enfants de quelques mois de l'hépatite B, je ne connais pas la raison médicale, j'en parlerai à mon pédiatre vendredi, et si ses arguments me semblent peu fiables, on attendra un peu que mon petiot soit un peu plus poilu!
My 2 cents,
Ps: Qu'est ce qu'on apprend sur ce forum... C'est top...
#17
Posté 23 October 2007 à 22:29
Mais je suis tout de même surprise que tu remettes en cause les effets secondaires des vaccins qui existent comme pour les médicaments.
Ils ont de tout temps, depuis l'origine des vaccins (en CHine au XIe siècle) eu de graves complications allant jusqu'à la mort. Les plus problématique sont les vaccins contre les virus. Et cela tient tout bêtement à ce qu'ils contiennent: des virus vivants atténués (bcg, rubéole, fièvre jaune par ex), des virus inactivés etc. et à leur moyen de fabrication. Pour fabriquer un virus, avant de l'atténuer ou l'inactivé, il faut qu'il se reproduise en grand nombre. Ils sont donc produit chez l'animal (avec tous les risques de contaminations que cela implique : maîtrisée mais possible), sur culture cellulaire de tissu animal (idem), sur culture cellulaire humaine cancéreuse etc. Il est difficile de produire des vaccins totalement purifiés et sûrs. Tout dépend du microorganismes concernés.
L'histoire a montré que les vaccins pouvait être très dangereux. Voir le vaccin contre la variole par exemple. Ce dernier n'est pas conseillée par l'OMS en vaccination systématique - et oui ! - même en cas d'épidémie (tout dépend de la gravité de l'épidémie) car trop d'effets secondaires. Pour enrayer la maladie on isole les malades et on vaccine leurs proches, les personnels de santé doivent aussi être vaccinés. On étudie toujours les améliorations de ce vaccin - cause bioterrorisme - depuis plus de 100 ans, sans succès, il est étudié chez le primate. Mais bon c'est un cas pas simple mais ce n'est pas le seul.
Les adjuvants utilisés posent également question mais reste tjs perfectibles. Il est vrai que l'implication de ces adjuvants dans la survenue de maladie est très difficile à déterminer. Nous n'avons à l'heure actuelle aucune certitude sur la question. Par mesure de sécurité le thiomersal à été retiré de la plupart des vaccins. Reste l'aluminium pour lequel nous n'avons pas de certitude. Les études épidémiologiques sont en cours. Pour le lien entre sclérose en plaque et hépatite B, pour l'autisme pour l'asthme etc. rien n'est encore démontré. D'autant plus qu'il ne faut pas seulement étudier leur lien direct mais aussi dans quelle mesure ils favorisent la survenue de la maladie. Ces maladies sont réputées multifactiorelles... bref pas simple.
La pratique médicale aussi peut -être en cause pour la survenue d'effets secondaires.
Il est un fait certain : nous avons à l'heure actuelle - selon l'industrie pharmaceutique pour les nouveaux vaccins - les vaccins les plus sécuritaires. La plupart des réactions qu'ils provoquent sont très fréquentes et bégnines, pas plus grave qu'une légère infection (et pour cause s'en est quelque part une). Fièvre, courbatures, douleurs, etc.
Mais tous les vaccins sont susceptible de provoquer des réactions allergiques allant jusqu'au choc anaphylatique qui est mortel. Ces allergies sont très rares (genre qqs cas par million) et on peut encore travailler sur la compo du vaccin car ce sont souvent des allergies à l'un ou l'autre composant (genre un antibio, l'albumine, etc.) et pas forcément à l'antigène principal. Ces personnes devraient être identifiées avant chaque vaccination et le vaccin choisi en fonction. Mais certaines ne peuvent pas du tout être vaccinées (c'est aussi pour les protéger eux que les personnes moins à risque doivent se vacciner). Sur un immunodéprimés (pour une raison x ou y) un vaccin à virus vivant atténué peut être dangereux, voire mortel. La bécégite (infection après le BCG) peut être très grave par exemple dans ce cas. Ceux qui ont une sensibilité immunitaire quelconque (d'origine environnemental, génétique, ...) pourrait déclencher des maladies de types auto-immune par hyperstimulation des vaccins. Là aussi les études sont en cours. Ce type de personne doivent être identifiées avant vaccination et suivies. Certains développent des allergies contre le vaccin lui même et ne peuvent subir de rappel. Les virus vivants peuvent aboutir à la réactivation du virus, qu'il peuvent transmettre aux proches des vaccinés, etc. Il y a aussi des problèmes neurologiques dans certains cas. Tout cela sont des risques connus ou suspectés. Ce sont des cas rares, tout comme est rare (mais moins) chez nous la probabilité de développer des conséquences graves voire mortelle des maladies dont ils nous préviennent (parceque la majorité de la population est immunisées entre autre), tout dépend de la maladie concernée. Je ne parlais pas d'autres choses plus haut. Par ailleurs le surveillance de ces effets secondaires semblent assez lacunaires dans certains pays. C'est un axiome de croire qu'il sont 100% sûr.
Mais oui ces cas sont plus rares que ceux de la maladie si on ne pratiquait pas la vaccination.
D'autre part oui les vaccins ne sont pas toujours efficace (bcg par exemple c'est 50 /85% selon forme adulte ou enfant, il n'empêche pas la transmission de la maladie). Pas mal de vaccins sont dans le cas : ils réduisent la probabilité de symptômes graves mais n'empêchent pas la maladie.
Citation
Je le suis également. Mais ces cas montrent que les vaccins ne doivent pas être systématiquement faits. ET ce serait bien que pour décider les gens sachent s'ils sont à risque ou non. Ce qui n'est pas toujours le cas, et pas toujours évident à prévoir. Un vaccin n'est pas si différents d'un médicament. Il a des effets secondaires.
Bref le bénéfice/risque c'est ça qu'il faut voir pour chaque personne, chaque vaccin, chaque situation. Pour moi la vaccination systématique ne se justifie pas toujours. Il est souvent plus efficace de ne vacciner que les personnes à risques pour une maladie. Mais ce n'est pas possible dans tous les pays, il faut un bon système de santé et de surveillance pour cela...
D'autre part la relation hôte-pathogène est bien plus complexe qu'on ne le croit et il n'est pas dit que ce soit une bonne chose de vouloir éradiquer en toute circonstance un microorganisme.
#18
Posté 23 October 2007 à 22:44
Tu réponds à n'importe quelle heure
Sérieusement, je suis globalement d'accord avec toi, et j'avoue avoir demandé les études pour pinailler (j'aime bien des fois).
Nos avis se recoupent, tout est histoire de ratio effets secondaires/ risques encourus... La lecture du site web de l'asso cité précédemment m'a laissé un froid dans le dos, qui m'a j'avoue un peu choqué (je ne vais pas la citer une seconde fois, cela leur ferait une publicité un peu excessive).
Pour le reste, on partage le même avis
Merci de m'avoir répondu une si longue réponse et d'y avoir pris le temps,
#19
Posté 24 October 2007 à 07:28
http://www.lagrandee.../view/2357/104/
#20
Posté 24 October 2007 à 08:45
Citation
Il s'avère que je suis justement en train de bosser - jusqu'à point d'heure - sur le sujet des vaccins
carly le lien ne concerne pas l'OMS mais le CDC
Il est difficile de se prononcer sur ce type de sujets... Car la preuve directe de cause à effet n'est pas établie (c'est justement là le problème avec les effets secondaires des vaccins). Corrélation n'est pas raison comme on dit.
Voilà par exemple ce que le CDC disait en 2006
Citation
As we're looking for answers related to the causes and effective treatments for autism, we have to also be careful not to base our health recommendations on unproven hypotheses or fear. We have to base our decisions on the best available science that we have in front of us, and today the best available science indicates to us that vaccines save lives, and that's a very, very important message for all of us to remember.
http://www.cdc.gov/o...rel/s060406.htm
EN français
Citation
Tout en recherchant les causes et les traitements efficaces pour l'autisme, nous devons aussi être attentifs à ne pas fonder nos recommandations de santé sur des hypothèses non prouvées ou de la peur. Nous devons fonder nos décisions sur les meilleures données scientifiques disponibles que nous avons en face de nous, et aujourd'hui, les meilleures données scientifiques disponibles nous indique que les vaccins sauvent des vies, et c'est très, très important pour nous tous de nous en souvenir.
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