Il y a quelques jours un battage médiatique a été déclenché autour de la Communauté de Sus, appelé par les médias "la secte de Tabitha Place" après la descente de l'inspection académique où les médias et G Fenech ont tenus des propos mensongers ou frisant le ridicule.
Citation
Elle est soupçonnée de dérive sectaire par l'inspection académique.
Par Julie LASTERADE
QUOTIDIEN : mercredi 22 novembre 2006
IIs vivent sans télé ni radio, ils ne connaissent ni Zinedine Zidane ni Johnny Hallyday. Mais ils ont un site Internet. «Notre vie est simple et pure, annoncent les membres de la communauté Tabitha's Place. Venez nous voir !» Hier, la commission d'enquête sur l'influence des mouvements sectaires sur les mineurs les a pris au mot. Ils ont organisé une visite surprise au château de Sus (Pyrénées-Atlantiques) avec l'inspecteur d'académie. Ils savaient qu'aucun enfant n'était scolarisé. Ils sont venus contrôler leurs connaissances et, pour la première fois, l'inspecteur ne les a pas prévenus. Ils calculent, ils écrivent et ils lisent, «mais ils ne sont pas capables de restituer le sens de ce qu'ils lisent», assurait hier Georges Fenech, président de la commission. Ils parlent de l'école publique comme «d'un lieu où des folies se commettent», rapporte-t-il. Robes longues et cheveux lâchés pour les filles, queues de cheval obligatoires pour les garçons. Leurs derniers livres étudiés parlaient de la loutre ou du pic-vert, la dernière leçon d'histoire, du père Noël. D'après les visiteurs, les adultes «à l'élocution rudimentaire» qui les éduquent sont tous membres de la communauté. Aucun gourou affiché, une vie accrochée aux paroles de la bible, aucun mur d'enceinte pour les retenir. Mais aucun des enfants ne sort. Tous sont nés ici. Ils voyagent parfois en Argentine ou en Espagne, mais pour rejoindre l'une de leur communauté. «Ils sont élevés dans l'idée que le monde extérieur est mauvais. Ces enfants vivent dans un monde virtuel», continu Georges Fenech. Combien sont-ils à Sus ? Mystère. Au moins cinquante d'après les membres de la commission. Mais aucun adulte du château n'a pu leur avancer un chiffre exact, ni même leurs dates de naissance. Les premiers examens médicaux n'ont décelé aucune maltraitance physique. Mais pas de trace de vaccination non plus. Pas sûr non plus qu'ils aient tous été déclarés à l'état civil. «Ils pourraient disparaître sans que personne ne s'en aperçoive», s'alarme la commission d'enquête. Elle remettra son rapport mi-décembre. Mais si les textes autorisent l'enseignement dans les familles, elle sait déjà qu'elle réfléchira à une mesure contre la possibilité des communautés à créer leur propre école.
D'autres médias ont dit qu'un enfant était décédé dans cette communauté du fait d'un manque de soins alors qu'il avait une malformation cardiaque. Bref, cela fait 10 ans que cette communauté est persécuté sans résultat judiciaire mais beaucoup de traumatismes pour les enfants.
Ils ont un site http://www.douzetribus.com et restent ouvert au monde pour ceux qui veulent se renseigner par eux meme.
Cette histoire très médiatique est en fait un prélude à une nouvelle chasse aux sorcières via un rapport qui doit etre remis le 19 décembre et préparé par un groupe parlementaire avec G. Fenech à sa tete. Parmi les buts de ce groupe on trouve la remise en question de la liberté de scolarisation ou non en rendant l'école obligatoire pour tous.
Citation
http://clubobs.nouvelobs.com/article/2006/...122.FAP6562.xml
Je crois qu'il va falloir suivre cela de près pour les parents qui ont fait le choix de l'instruction à la maison.













