Aller au contenu


L'oréal Rachète Sanoflore


  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet
69 réponses dans ce topic

#61 Alain

    Membre régulier

  • Membres
  • 262 Messages :
  • Commune:Drôme

Posté 01 November 2006 à 21:58

Bonsoir,

Citation

Mark   Ecrit le 31.10.2006 à 23:14
   Si la production locale était économiquement viable, on en aurait bien plus.


Tout dépend du point de vue, car la croissance éternelle n'est pas viable du point de vue des ressources et donc aussi d'un point de vue économique.

Autre réflexion ; les gros sont visibles de loin, mais il y a bien plus de petits qui ne se feront jamais achetés et qui restent invisibles des analistes financiers ou des ministères. Sont-ils pour autant économiquement non viables ?

#62 Mark

    Membre régulier

  • Membres
  • 182 Messages :

Posté 01 November 2006 à 22:17

Les petits on les as dans les stats, les entreprises payant des impots et étant immatriculées, on en connait le nombre exact, leur nombre de salariés, etc...

#63 Alain1

    Membre régulier

  • Membres
  • 329 Messages :
  • Commune:Tours

Posté 02 November 2006 à 18:17

Citation

Si la production locale était économiquement viable, on en aurait bien plus.
Mais pour pleins de produits ca ne passe pas...

Les théories, le beau, le rève, c'est bien.

Si les petits n'étaient pas viables d'eux-mêmes, pourquoi les lobbies cherchent-ils à les détruire alors?

On fait tout pour détruire la BIO. En général, les choses non viables, on dit: "bof, laisse couler, ça marchera pas". Sauf que dans plein de domaines, c'est le contraire.

Cet été, j'ai discuté avec plein de fermiers bio (fromages de chèvres; apiculteur; confitures et jus de pommes). Tous m'ont dit qu'on cherchait à les tuer à grand coup de réglements. Tous m'ont dit que les dictats ne voulaient plus de petits. Sans réglements assassins, ils seraient viables. D'ailleurs, ils résistent malgré les réglements assassins, donc ils sont par nature viables. Et aucun ne visait le grand marché mondial, tous voulaient vivre là où ils étaient, dans un marché local + ou - grand mais local.

#64 geispe

    Membre régulier

  • Membres
  • 907 Messages :
  • Genre:Homme
  • Commune:alsace

Posté 02 November 2006 à 19:02

Citation

Cet été, j'ai discuté avec plein de fermiers bio (fromages de chèvres; apiculteur; confitures et jus de pommes). Tous m'ont dit qu'on cherchait à les tuer à grand coup de réglements. Tous m'ont dit que les dictats ne voulaient plus de petits. Sans réglements assassins, ils seraient viables. D'ailleurs, ils résistent malgré les réglements assassins, donc ils sont par nature viabl


A mon avis on ne cherche pas à tuer les petits à coup de règlements. Les règlements sont là à cause du consommateur. C'est une impression qu'ils ont que l'on cherche à les tuer : d'ailleurs la preuve c'est comme tu dis, que çà ne marche pas.
Si les règlements leur posent problème c'est parce qu'ils sont faits pour les grands, qui ont les moyens. Le problème est que le consommateur veut être protégé : or la majorité des consommateurs achète chez les grands.
Et on ne peut pas bien faire p.ex. des règles d'hygiène différentes pour les grands et pour les petits : en cas de pépin çà se retournerait contre ceux qui sont censés faire les règles... et çà ils en ont peur.
On demande donc aux petits de faire les mêmes investissements que les grands ce qui ne marche pas... c'est à ce niveau là qu'il faudrait agir en aidant les petits, mais là personne n'a envie de payer pour eux...
Par ailleurs nous sommes dans un monde de business où chacun doit se débrouiller, petit ou grand : si on ne veut pas de çà il faut créer un autre système mais un système encore plus réglementé on n'en veut pas non plus...

#65 Claire

    Membre régulier

  • Membres
  • 474 Messages :
  • Genre:Homme
  • Commune:Antony (92)

Posté 04 November 2006 à 12:17

Citation

Mais c'est pas pas avec des "Ah oui mais si..." qu'on sauvera la planète.


Il pourrait sembler dans le discours de Mark que c'est en faisant grossir les producteurs bios qu'on pourra sauver la planète. A ce sujet, j'en profite donc pour mettre le lien de l'excellent site de Jean-Marc Jancovici, www.manicore.com, qui aborde tous les aspects du réchauffement climatique... et donc comment sauver la planète.

Pour ce qui concerne le sujet du topic : pour limiter la production de gaz à effet de serre, on a intérêt à limiter les transports. Une multinationale ne fera des économies d'échelle que si elle centralise sa production. On ne sauvera donc pas la planète avec des multinationales, mais avec des productions et des commerces relocalisés.
Par ailleurs, il me semble hautement probable que les grosses boites aient des budgets publicitaires proportionnellement plus élevés que les petites boites, ce qui signifie que les grosses boites encouragent davantage la consommation de produits dont on n'a pas vraiment besoin. Or la production de gaz à effet de serre est directement corrélée à la production de biens manufacturés. Je vous conseille sur le site Manicore tout spécialement cette page-ci, qui relie la croissance économique et l'effet de serre.

#66 Patounette

    Membre régulier

  • Membres
  • 378 Messages :
  • Genre:Femme
  • Commune:Toulon

Posté 06 November 2006 à 11:34

et bien, le rachat de Sanoflore aura fait couler beaucoup d'encre !!! mais c'est vrai que tous ces règlements, même s'ils ne sont pas faits au départ pour "tuer" les petits producteurs ils y arrivent quand même. Je connais plusieurs producteurs de fromages de chèvre par exemple qui ont abandonné car ils n'avaient pas les moyens de se mettre aux normes européennes en matière d'hygiène, ou des producteurs de fruits et légumes qui vont en être réduits à vendre "au noir" pour échapper à tout ce qu'on leur demande.

#67 Gazelle

    Membre régulier

  • Membres
  • 108 Messages :

Posté 12 November 2006 à 17:20

Des cosmetiques on arrive au rechauffement climatique, comme quoi les cremes n'ont rien de superficiel  ;)

De meme que Claire, je recommande tout a fait le site de Jean-Marc Jancovici et ses bouquins. Il reunit competences, qualites pedagogiques et au moins il mene une vie en accord avec ce qu'il raconte (notemment il ne prend plus l'avion).

Pour en revenir aux cosmetiques, dans mon cheminement personnel de plus en plus eco-bio, je suis passee des marques vendues en pharmacie (Vichy) aux cosmetiques bio (Weleda, Logona ou Haushka) que j'achete en magasin biocoop ou salons. Par rapport a une marque comme Vichy, ce n'est pas plus cher (sauf peut-etre pour Haushka). Mais cela necessite de s'informer soi-meme (autrement que de subir la pub). 

Dans ce rachat par L'Oreal, je ne vois personnellement aucun avantage pour la cosmetique bio en general. On va tout melanger. Le public ne va pas s'y retrouver. Mais c'est sans doute ce que veulent les grosses boites.  :devil:

Cecile

#68 Alain1

    Membre régulier

  • Membres
  • 329 Messages :
  • Commune:Tours

Posté 12 November 2006 à 19:43

Cécile, tu résumes de façon merveilleuse le pb. Ma femme a basculé de Lancôme aux marques BIO. CA changeait tout le temps de gamme et puis ca augmentait. Un jour, elle cherche du Nori pour une recette et là, elle découvre un coopérative diffusant des produits bio. Et hop, le 1er pas était fait.
Même quand on retourne de temps en temps en supermarché (c'est devenu rare: une fois toutes les 3 semaines. Le chat ne mange pas bio..), on regarde les produits BIO mais plus avec l'envie d'aller les acheter à la coopérative là où finalement on change le monde.
C
Acheter BIO au Leclerc ou au CARREFOUR, oui, on peut, c'est certain. Mais question:
Croyez-vous que c'est possible de mettre sur le babillard de ces magasins des infos sur les vélorutions, les incinérateurs, les tests sur les animaux, les pétitions anti-nucléaires ou anti-OGM? Non, mais dans notre coop bio, c'est plein d'infos comme cela. Et on peut parler aux caissières, à celles qui regarnissent les rayons.On guide même parfois des nouveaux venus. C'est rigolo. Ah!!! Patron de Sanoflore, si tu savais ce que tu vas perdre!! Ce que tu vas gagner ne compensera jamais ce que tu vas perdre. Et là, je ne parle pas en termes monétaires.

#69 abacab

    Membre régulier

  • Administrateur
  • 448 Messages :
  • Genre:Femme
  • Commune:Seine et Marne

Posté 12 November 2006 à 21:44

J'en profite pour rappeler qu'il existe de plus en plus associations qui aident principalement les agriculteurs en pré-finançant leurs récoltes. ce sont les AMAP, (association pour le Maintien d'une agriculture paysanne).

C'est un contrat de confiance entre le fermier et le consommateur (je n'aime pas trop ce mot). On va chercher son panier toutes les semaines à un lieu de RDV défini. c'est sympa, on peut aller aider à la plantation ou à la cueillette, il n'y a aucun intermédiaire, pas de pression d'organismes extérieurs et on se prend en main pour recevoir une alimentation que l'on a aidé à exister et qui sort des circuits commerciaux. :gardecoe:

#70 Alain

    Membre régulier

  • Membres
  • 262 Messages :
  • Commune:Drôme

Posté 21 November 2006 à 21:54

Bonsoir,

Voici un exemple de rachat à la sauce capitaliste http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...871@45-1,0.html

Liquidation sommaire dans les Ardennes
LE MONDE | 21.11.06 | 15h29  •  Mis à jour le 21.11.06 | 15h29
ENVOYÉ SPÉCIAL

Rancoeur, gâchis, abandon. Les mots reviennent comme une litanie chez les 300 salariés de Thomé-Génot. Cette petite entreprise de sous-traitance automobile, blottie au fond de la vallée de la Meuse, au coeur de Nouzonville, une bourgade de 6 500 habitants, à une dizaine de kilomètres de Charleville-Mézières (Ardennes), est un concentré de la détresse économique du tissu industriel local. Ici le taux de chômage atteint 22 %, reflétant le déclin d'une industrie de transformation des métaux, amorcé dès les années 1970.


Thomé-Génot aurait pu être mis en liquidation, le 24 octobre, dans le plus parfait anonymat. Mais, alors que les salariés occupent leur usine pour obtenir de meilleures indemnités, 240 CRS et gendarmes les ont évacués manu militari le 9 novembre. La préfecture justifie ce coup de force par la présence de produits dangereux, susceptibles d'exploser ou d'être déversés par des salariés dans la Meuse, qui coule à quelques mètres de l'usine. Cet excès de zèle a profondément choqué les salariés, qui pensaient pourtant avoir tout vu : une succession de plans sociaux, un premier redressement judiciaire, il y a deux ans et, surtout, des actionnaires américains indélicats, qui ont laissé l'entreprise exsangue, poussant à la liquidation judiciaire avant de se volatiliser.

Triste fin pour une entreprise fondée en 1855, qui a connu son heure de gloire. Il y a à peine quinze ans, une voiture sur trois dans le monde était équipée de pièces d'acier sorties des ateliers ardennais. Ford se fournit exclusivement chez Thomé-Génot, Renault, Peugeot et Citroën sont clients. Thomé-Génot, grâce à un procédé révolutionnaire, était le leader mondial des pôles d'alternateur pour automobile.

Entre 1987 et 2000, le chiffre d'affaires est multiplié par quatre. Mais la gestion familiale de l'entreprise n'arrive pas à suivre. Faute d'investissements suffisants, elle se fait rattraper par ses concurrents. Les grands équipementiers, Valeo ou l'américain Visteon, réclament des remises de plus en plus importantes. Etranglée financièrement, l'entreprise perd la confiance des banques. La troisième génération de propriétaires, la famille Dury, est contrainte de déposer le bilan en novembre 2003.

Le tribunal de commerce de Charleville-Mézières estime que l'affaire demeure saine et qu'il faut chercher des repreneurs. Deux offres sont déposées. L'une du groupe Farinia, filiale d'un groupe hollandais implanté dans les Ardennes, est rapidement écartée. Le tribunal s'inquiète de l'impact social de l'offre, qui prévoit le départ d'une cinquantaine de salariés. En face, l'autre, un mystérieux groupe américain, Catalina, basé à Los Angeles, propose non seulement de garder tout le monde, mais même d'embaucher 80 intérimaires. En outre, les Américains s'engagent à injecter 3 millions d'euros. Le tribunal donne son feu vert, le cas Thomé-Génot est même cité en exemple en 2005 par le procureur de Charleville-Mézières lors de la rentrée solennelle du tribunal de commerce.

Pourtant, dès le départ, les informations disponibles sur Catalina sont très laconiques. La société se présente comme un cabinet de conseil, spécialisé en organisation industrielle, dirigé par une poignée d'anciens cadres de Toyota, qui affirment s'appuyer sur un fonds d'investissement, Lightyear Fund. Le tout est garanti par une lettre du cabinet américain Ernst & Young, certifiant le sérieux du dossier. "On n'a pas suffisamment regardé qui étaient ces gens", admet aujourd'hui Guy Istace, le maire (apparenté PS) de Nouzonville.

Première anomalie : entre le dépôt du plan de reprise et l'audience au tribunal, Lightyear Fund, qui devait assurer 50 % du financement, a disparu des documents officiels. Qu'importe, Catalina affirme être en mesure de mener à bien son projet ambitieux : faire de Thomé-Génot la tête de pont d'un groupe international de sous-traitance automobile. Les repreneurs ne lésinent pas sur les moyens. Les postes de direction connaissent une soudaine inflation, les nouveaux dirigeants s'accordent de généreuses rémunérations : dès 2005, Thomé-Génot leur verse 766 000 euros de salaire annuel, pour un chiffre d'affaires de 40 millions d'euros. A cela s'ajoutent 753 000 euros au titre de "frais de management", censés couvrir les allées et venues entre la France et les Etats-Unis, les frais d'hébergement des dirigeants... Une équipe de consultants est dépêchée pour la bagatelle de 460 000 euros. "Ils touchaient 1 000 euros par jour, presque le salaire mensuel d'un ouvrier", constate, amer, Yannick Lagrenez, agent de maintenance.

L'entreprise ne se redresse pas. "Au bout de sept ou huit mois, la direction a décidé d'intégrer les primes de productivité dans le salaire, sous prétexte qu'aux Etats-Unis on faisait comme ça. Mais ça n'était pas dans la culture des salariés de ne pas avoir une carotte. En quelques semaines, la productivité a chuté de plus de 15 %", explique Christian Didier, l'un des responsables de la production, mis à pied pour avoir trop critiqué les décisions prises. Les défauts de qualité atteignent des niveaux inquiétants : l'ardoise s'élève à 1,5 million d'euros au titre de l'année 2005. "Le plus grave, c'est qu'ils nous demandaient de vendre au prix que réclamaient les clients. Or tout le monde sait que c'était un point de départ dans la négociation, pas un tarif qu'on pouvait appliquer tel quel", souligne Hugues Normand, responsable de la logistique. Résultat : Thomé-Génot vendait ses produits à perte, près de 30 % en dessous du prix de revient.

Dans le même temps, l'entreprise doit encaisser l'envolée des prix de l'acier et une pression de plus en plus forte de ses clients. Très vite, la situation devient intenable. Catalina n'a toujours pas mis le moindre euro dans l'affaire et renie une à une ses promesses. Trois mois après leur embauche, les salariés intérimaires sont licenciés. Au lieu d'apporter de l'argent frais, Catalina fait main basse sur la trésorerie. Début 2005, 1,5 million d'euros placés en valeurs mobilières sont rapatriés aux Etats-Unis. Les Américains n'hésitent pas à vendre un immeuble à Paris pour 1 million d'euros, investi immédiatement dans une mystérieuse holding, Two Harbors. Quelques mois plus tard, une quarantaine de maisons d'ouvriers de Nouzonville sont cédées pour 700 000 euros. "Il est troublant que les actionnaires majoritaires aient fait le choix de consacrer les montants récupérés à l'occasion de la cession d'actifs à des investissements aux Etats-Unis. Il eût été plus urgent de renforcer la trésorerie", constate un rapport du cabinet d'expertise Syndex, au premier semestre 2006.

En fait d'investissements, Catalina a englouti l'argent dans une cascade de holdings, soi-disant pour constituer le fameux groupe de sous-traitance. Une usine de ressorts est rachetée dans le Michigan. En décembre 2005, le conseil d'administration autorise une prise de participation dans une société mexicaine. On fait miroiter l'arrivée d'un actionnaire mexicain censé souscrire à une augmentation de capital de 2 millions d'euros. Rien n'arrive.

Les anomalies se multiplient. Les salariés exercent leur droit d'alerte et mandatent le cabinet d'experts Syndex. Le rapport est accablant. Le tribunal de commerce décide alors de contraindre les actionnaires à renflouer la trésorerie : les patrons de Catalina, Gordon Bava et Greg Willis, consentent à injecter 800 000 euros, un simple transfert de sommes prélevées auparavant sur les comptes de Thomé-Génot. Le 15 septembre, M. Willis admet dans le quotidien L'Ardennais, qu'"il n'a peut-être pas assez fait", mais assure que l'avenir de l'entreprise "est assuré".

Un mois plus tard, le directeur financier du groupe dépose le bilan en catimini. Entre-temps, les 45 000 euros destinés au comité d'entreprise, notamment pour le Noël des enfants, se sont volatilisés. Les stocks d'acier, qui s'élevaient à 2 300 tonnes lorsque Catalina est arrivé, sont tombés à 228 tonnes. Le 24 octobre, lors de l'audience du tribunal de Charleville, Joe Kazadi, le directeur de Thomé-Génot, demande "la liquidation sans délai" de la société. L'avocat des salariés, Xavier Médeau, est stupéfait : "C'est la première fois que je vois une direction demander elle-même la liquidation, alors que son rôle consiste plutôt à sauver ce qui peut l'être. Ça ne prouve qu'une chose : il y avait une volonté délibérée de flinguer Thomé-Génot."

L'affaire ne devrait pas en rester là. Le parquet a ouvert le 26 septembre une enquête préliminaire, et le procureur considère le dossier comme "prioritaire". Catalina est placé sous surveillance, d'autant que le groupe s'intéresserait à deux autres entreprises en France. Mais le volet judiciaire ne dissipera pas le malaise qui plane à Thomé-Génot. "Ce dossier pose le problème de la gouvernance des entreprises, du pouvoir et du contrôle de leurs dirigeants, estime la fédération CFDT de la métallurgie. Il met au jour la nécessité d'une responsabilité sociale des entreprises et notamment d'une plus grande transparence dans leur gestion."

Même si l'on parle de la reprise d'une cinquantaine de salariés, Thomé-Génot ne se remettra pas de cette affaire. Après l'accord signé lundi 20 novembre, les 300 salariés devront se contenter des 25 000 euros qui leur sont proposés contre leur engagement dans un Contrat de transition professionnelle. Sur cette somme, le conseil régional leur a consenti 10 000 euros d'indemnités. Contre l'avis du ministère de l'emploi, qui redoute que cela constitue un précédent pour les 200 000 salariés licenciés chaque année en France.

Stéphane Lauer
Article paru dans l'édition du 22.11.06






1 utilisateur(s) sur ce sujet

0 invité(s) et 1 utilisateur(s) anonyme(s)


Ce site existe depuis 1999 et représente plusieurs centaines d'heures passées à sa gestion et à son développement. Je fais cela avec joie et par passion. L'augmentation des visites et la qualité du référencement m'ont amené à mettre en place des outils professionnels pour pouvoir faire face à la fréquentation importante. 

Eco Bio Info reste un 
Si Eco Bio Info vous apporte quelque chose dans votre vie et que vous avez envie de me soutenir dans ma démarche, vous pouvez effectuer un don par paypal à partir d'1 Euro à l'aide du bouton ci dessous. Vous pouvez aussi faire connaitre Eco Bio Info à vos amis à l'aide du lien Facebook. Je serai heureux de recevoir votre don et d'utiliser ce don pour financer l'hébergement et l'abonnement aux mises à jour du forum (environ 500 Euros/an). Merci de tout 

Soutenez Eco Bio Info en faisant connaitre ce forum à vos amis :