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Decouverte hypothyroïdie


23 réponses dans ce topic

#1 coolibry

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Posté 12 April 2006 à 15:47

bonjour à tous
j'ai decouvert mon hypothyroidie il y a 15 jours
c'est nouveau pour moi

#2 Catherine

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Posté 12 April 2006 à 16:39

tu as eu un enfant récemment?

#3 anne

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Posté 12 April 2006 à 17:40

T'inquiètes pas pour ton hypo, au contraire maintenant que le diagnostic est fait tu vas pouvoir te soigner et retrouver la forme. Je sais de quoi je parles, ça fait 15 ans que je suis "malade", j'étais plûtôt en hyper, énervement, hyperactivité, dérégulationde la température.... puis j'ai connu l'hypo y a un an : l'horreur pendant une semaine, un vrai légume, le temps de retrouver le bon dosage et c'était reparti, bon doucement au début mais maintenant ça va.
J'ai quand même eu quatre enfants : 16, 13, 10 et 7 ans. Aujourd'hui je prends de l'Eutyral, avant c'était du néomercazole puis du lévotyrox.
En médecine naturelle j'avais regardé à droite à gauche (les cataplasmes d'argile toutes les nuits pendant 3-4 mois ont été bénéfiques) mais faut faire gaffe quand même : risque pour le coeur qui se fatigue et plus tard quand on aura 50 ans (!), risques accrus d'ostéoporose... On m'a dit que le lévotyrox c'était des hormones naturelles, on recrée ce que la thyroïde ne produit plus. Donc c'est pas dangereux.... Si tu veux d'autres infos, n'hésites pas, mon mari est médecin.
En tous les cas retrouver la forme c'est vraiment trop important, garder la pêche c'est aussi garder le moral et avec les enfants (entres autres) c'est vachement important.

#4 Pouille

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Posté 12 April 2006 à 18:40

Ma maman était une hypothyroidienne , un vrai légume depuis des années et elle s'est faite enlever les parathyroides (exces de calcium dans le sang), après une échographie, des analyses de sang suvie par une endocrinologue.
Elle ne prend aucun médicament actuellement. :fete:

#5 ptitray

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Posté 15 April 2006 à 18:47

quand j'ai decouvert mon hypothyroidie j'avais 18 ans...en realité j'ai la maladie de hashimoto....je suis soignée depuis avec du levotyrox...mais bon ya des hauts et des bas...des jours ou ca va et des jours de fatigue extreme...mais ne t'inquiete pas si tu est suivi par un medecin ca ira mieu....le truc qui me gene le plus c que cette maladie est hereditaire...et je ne voudrais pas la transmettre a mes enfants....car apres ils l'auront a vie comme moi car on ne peut pas en guerir...

#6 maly

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Posté 12 January 2009 à 22:10

Bon d'accord, ce sujet date un peu ^_^ , mais bon, je me sens concernée ! J'ai la patho inverse : l'hyperthyroïdie ou maladie de Basedow.

Et je m'insurge ! :furious: . Sans allopathie, point de salut :sick: ? J'ai essayé l'acupuncture et la pharmacopée chinoise, avec de très bons résultats :coeur-anime: . Nul doute que ça fonctionne aussi pour l'hypo.

Seul hic, j'ai dû interrompre ces traitements trop tôt, et la situation a rebasculé dans le rouge. Je vais retenter l'acupuncture mais avec un autre praticien hélas. Je vous dirai ce qu'il en est :D .

De votre côté, avez-vous d'autres thérapies à me conseiller ? Je n'arrive décidemment pas à passer dans le camp des médocs. Pas le Haut Médoc hein, ça j'arrive :24: !

HE ? Gemmothérapie ? Homéo ?

Il faut dire que je suis une mauvaise patiente : je n'arrive pas à me tenir à un traitement sur le long terme, quand il s'agit de prendre des granules pendant, ne serait-ce que 2 mois, j'abandonne avant :blushing: :zero: !

Je sais, il n'y a pas de recettes miracle sans participation de ma part, mais vous pourriez peut-être me donner un début de piste...

:4-bisou:

#7 carly

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Posté 13 January 2009 à 23:10

quand j' ai lu ton message, je me suis dit que les algues pourraient peut-être te faire du bien, avec une petite recherche sur le net voilà ce que j' ai trouvé d' intéressant, je ne mets pas le lien du site car ils mettent beaucoup trop de pub écoeurante....

Je trouve ce site très bien fait, il explique bien les problèmes et donne de bons conseils, je pensais aux algues pour l' intérêt de la suplémentation en iode ( naturelle ), je suis une fan des algues 'iziki' , vendues dans certaines boutiques diététiques.
Sur le paquet d' iziki, il est écrit " France ; algues à l' usage du bain exclusivement - Autres pays ; algue alimentaire de la famille des algues brunes. Sans commentaire .
Cette algue est très riche en calcium et en protéines.
Pour la cuisine de cette algue, on peut facilement la mettre dans tout ses repas, il faut la faire tremper de 15 à 20 minutes ( si trop trempée , elle devient gluante, beurk ! ) faire cuire minimum une dizaine de minute, maxi 30 mn, dans l' eau de trempage soit avec du riz ou pâtes ou soupe...Bien croquer les fils d' algues, sinon ils seront intacts dans les toilettes... Ayant essayé plusieurs sortes d' algues, je trouve que c' est la moins infâme. Il existe aussi des paillettes à saupoudrer sur les plats, mais je ne suis pas fan.
Voilà le résumé de cette fameuse thyroïde.... bonne lecture à bientôt, pour l' alimentation, on en parle tout à la fin.
Bonne lecture à bientôt

***La thyroïde secrète des hormones qui permettent de régulariser l’ensemble des fonctions de l’organisme. Ce sont donc des hormones indispensables à la vie.

* Ces hormones interviennent notamment sur la production de chaleur en jouant sur le métabolisme de base, c’est-à-dire ce que l’organisme brûle lorsqu’il est au repos.

Plus le taux d’hormones thyroïdiennes est bas, plus le métabolisme de base se ralentit. A l’inverse, en cas d’excès d’hormones thyroïdiennes, ce métabolisme s’accélère. Il existe donc une relation très étroite entre température et thyroïde, d’ailleurs on a pu constater une augmentation de volume de la glande lorsque l’on s’expose de façon prolongée au froid.

* Les hormones thyroïdiennes interviennent également sur le métabolisme des graisses.

Si le taux d’hormones thyroïdiennes est trop bas, le taux de cholestérol, et en particulier du "mauvais cholestérol", le LDL-cholestérol, augmentera et viendra altérer la paroi des vaisseaux. Un taux trop élevé d’hormones thyroïdiennes fera au contraire chuter ce taux.

* Le métabolisme du sucre est également dépendant du taux d’hormones thyroïdiennes. Les dérèglements thyroïdiens pourront provoquer un déséquilibre du diabète chez les personnes diabétiques connues, et pourront même provoquer un diabète chez les personnes prédisposées.

* Enfin, les hormones thyroïdiennes sont fortement impliquées dans le métabolisme des protéines. Des excès d’hormones thyroïdiennes accélèreront la destruction des protéines et les personnes hyperthyroïdiennes verront leurs muscles "fondre".

Les hypothyroïdiens quant à eux auront une masse musculaire normale, voire augmentée, mais les muscles seront moins efficaces car ils auront plus de mal à se contracter.

Le champs d’action des hormones thyroïdiennes est donc très vaste et rien n’échappera à leur influence. Le cerveau, le cœur, les os, la peau…, pratiquement tous les organes essentiels seront touchés.

Comment fonctionne-t-elle ?

La glande thyroïde fabrique ses hormones à partir de l’iode de notre alimentation. Si les apports en iode sont insuffisants ou trop importants, la machine va se dérégler.

Cet iode ne peut être stocké par l’organisme en grande quantité, c’est pourquoi des apports journaliers par l’alimentation doivent être respectés.

Nos besoins en iode évoluent en fonction de l’âge (de 90 µg/j pour les enfants à 150 µg/j pour l’adolescent et l’adulte) et lors de situations particulières telles que la grossesse et l’allaitement (200 µg/j).

Les personnes les plus à risque de carence sont celles pour qui les besoins en iode sont les plus importants : les femmes enceintes ou allaitantes.


Lorsque la thyroïde fonctionne mal : un problème féminin

Les troubles de la thyroïde sont très fréquents, puisqu’ils concernent plus de 10 % de la population. Ces troubles sont nettement prédominants chez la femme pour des raisons que l’on ne connaît pas encore totalement.

Ainsi, la maladie de Basedow ou la thyroïdite de Hashimoto en particulier, qui sont deux maladies auto-immunes, touchent quasi exclusivement la femme : le déclenchement de ces maladies auto-immunes serait lié à un gène présent sur le chromosome sexuel féminin X, ce qui pourrait expliquer cette prédominance féminine.

Les anomalies thyroïdiennes sont d’une grande diversité : certaines perturbent la fabrication des hormones et entraîneront une hypo- ou une hyperthyroïdie, d’autres affectent la forme de la glande et l’on observera des nodules, des kystes ou un goitre, sans qu’il n’y ait nécessairement d’anomalies de la sécrétion hormonale.

Certaines maladies entraîneront à la fois un dysfonctionnement hormonal et des altérations de la forme de la thyroïde et d’autres signes cliniques propres qui permettront d’orienter le médecin sur un diagnostic.

Les principales maladies thyroïdiennes sont la maladie de Basedow, la thyroïdite de Hashimoto et la thyroïdite de De Quervain.


La maladie de Basedow

C'est une maladie qui touche essentiellement la femme jeune entre 30 et 50 ans. Souvent, cette maladie survient après un stress ou une agression quelconque d’origine psychoaffective. Il existe souvent des antécédents de problèmes thyroïdiens dans la famille, mais ce n’est pas systématique.

Cette maladie correspond à un hyperfonctionnement de la glande thyroïde et se manifeste par une hyperthyroïdie associée à des signes oculaires et un goitre. On va pouvoir observer des signes oculaires caractéristiques de la maladie, en particulier une impression d’œil exorbité appelé "exophtalmie". L’exophtalmie peut toucher un seul œil ou les deux. Elle apparaît parce que la graisse de l’orbite et les muscles oculomoteurs sont épaissis par

la maladie. L’un de ces muscles peut même être paralysé, ce qui entraînera une déviation de l’œil et une vision dédoublée ou "diplopie". Enfin, la maladie se caractérise aussi par l’apparition d’un goitre particulier dit goitre "vasculaire" car il est gorgé de sang. En posant les mains dessus, on pourra sentir des vibrations correspondant à l’afflux de sang pulsé dans la glande. Le médecin pourra entendre cet afflux sous forme d’un souffle en y posant son stéthoscope.
La thyroïdite de Hashimoto

C'est une maladie inflammatoire qui touche quasi exclusivement la femme. On ne connaît pas avec certitude les facteurs déclenchants, mais l’on remarque souvent la présence de nombreux cas dans une même famille. C’estune maladie dite "auto-immune", c’est-à-dire que la personne atteinte produit elle-même des anticorps qui attaquent sa propre thyroïde. La destruction du tissu thyroïdien se manifestera par un goitre, des nodules ou une atrophie de la glande et entraînera une hypothyroïdie qui aura tendance à s’aggraver si aucun traitement n’est entrepris. A l’heure actuelle, cette maladie est la cause la plus fréquente d’hypothyroïdie.
La thyroïdite de De Quervain

Elle survient le plus souvent chez la femme de 40 à 50 ans, sans qu’il soit noté particulièrement de problèmes thyroïdiens dans la famille. Elle survient brutalement, mais on n’en connaît pas le facteur déclenchant. Elle se manifeste par une grosse “grippe” avec de la fièvre, une fatigue intense, des douleurs musculaires et des courbatures. De plus, la voix est enrouée et l'on ressent une vive douleur dans le cou qui rend pénible la déglutition et la respiration. On peut à peine bouger le cou ou le toucher sans souffrir. Il peut y avoir une hyperthyroïdie, mais elle n’est pas constante.
Nodules, kystes et goitre
Les nodules et les kystes
Ce sont des rondeurs localisées de la glande thyroide que l'on peut palper dans le cou. A la différence des kystes qui sont des boules remplies de liquide, les nodules sont des boules solides ; l'échographie permettre de faire la différence. Les nodules peuvent être uniques ou plus nombreux sur la glande. C’est un problème très fréquent puisque environ un tiers de la population est porteur de nodules (sur­tout les personnes âgées) : la majorité des gens l’ignorent donc et souvent le fait d’avoir des nodules ne donne aucun symp­tôme. Il ne faut donc pas s’inquiéter et en particulier ne pas penser forcément "can­cer thyroïdien" puisque celui-ci est relati­vement rare.
Le goitre

On parle de goitre lorsque le volume glo­bal de la glande thyroïde est augmenté. Il peut être associé en plus à des nodules. Le fait d’avoir un goitre ne signifie pas for­cément que la thyroïde fonctionne mal : on peut avoir un goitre et être "euthyroïdien", c’est-à-dire sans dérèglement thyroïdien. Cette situation peut se présenter par exemple chez une femme jeune qui est en situation de stress chronique, à la puberté ou lors d’une grossesse. Ces goitres correspondent à augmentation transitoire du volume de la glande thyroïde qui doit s’adapter à des besoins plus importants en hormones thy­roïdiennes. Ces situations ne nécessitent pas forcément d’intervention chirurgicale ; un traitement médical sera suffisant pour rétablir la situation.
Un goitre peut en revanche s’accompagner d’un dérèglement de la fonction thyroïdienne (hyper ou hypothyroïdie) ou de signes de thyroïdite. Il faudra alors rechercher la cause de ce goitre pour en déterminer le traitement. glande thyroide2

La glande thyroïde est une petite glande en forme de papillon située à la base du cou, en avant de la trachée. Elle est constituée de 2 lobes.
Hyper et hypothyroïdie
Les hormones thyroïdiennes sont impli­quées dans toutes les fonctions vitales de l’organisme : les fonctions cérébrales, la régu­lation du poids, de la température, le tonus, le transit digestif, le rythme cardiaque, la qualité des tissus cutané et sous-cutané, des poils, des cheveux, des ongles, des muscles, le cycle menstruel, la moëlle osseuse, le cholestérol… Ainsi, on peut comprendre que tout déséquilibre, un excès ou un manque d’hormones thyroïdiennes auront une répercussion sur l'ensemble des fonctions de l'organisme.

Hypothyroïdie : fatigue et prise de poids

L’hypothyroïdie correspond à un état d’insuffisance du fonctionnement thyroïdien. Dans ce cas, toutes les fonctions et tous les métabolismes de l’organisme seront mis en sommeil. Il s’agit d’une maladie fré­quente (près de 5 % de la population est concernée), largement prédominante chez la femme. La cause la plus fréquente d’hypothyroïdie à l’heure actuelle est la thyroïdite de Hashi­moto ; autrefois il s’agissait de la carence en iode, en particulier dans certaines régions. Les signes d’hypothyroïdie s’installent très lentement, sur plusieurs années, si bien que l’on s’y habitue et vit avec sans s’en rendre compte. Parfois, un médecin y pen­sera et fera réaliser une prise de sang qui mettra en évidence l’hypothyroïdie.

* Le signe majeur est la fatigue qui s'installe très progressivement, si bien qu'on la mettra facilement sur le compte d'autre chose. D'abord, on ressentira une fatigue le soir, après une journée de travail, puis on sera vite fatiguée le matin, même si l'on se repose beaucoup, enfin on ne pourra plus se retenir de s'endormir partout et tout le temps. Cette fatigue est aussi affecte aussi la vie sexuelle, jusqu'à une disparition de la libido. Enfin, les hypothyroïdiens pourront ressentir une baisse profonde du moral jusqu'à une réelle dépression, cette dépression étant agravée du fait que l'on ne se sente plus capable de rien pouvoir faire.
* D'autre signes physiques seront évocateurs d'hypothyroïdie. On prend beaucoup de poids et l'on se sent gonflé bien que l'on mange peu. Le visage devient infiltré, la langue devient épaisse et porte la marque des dents sur les côtés, les doigts sont boudinés. On se sent "pataud".

Les cheveux, les poils et les ongles devien­nent ternes, fins et cassants. La queue des sourcils s’efface. La peau devient pâle, sèche et froide. On est également constipé et le ventre est ballonné. On a froid tout le temps même si l’on s’ha-bille très chaudement. On ressent très sou­vent des crampes musculaires. Le coeur se ralentit et l'on se sent essouflé au moindre effort. Enfin, la voix perd de sa féminité, elle devient rauque et grave, et l'on peut même aller jusqu'à se mettre à ronfler !

Hyperthyroïdie : nervosité et perte de poids

L’hyperthyroïdie correspond à une aug­mentation permanente de la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Dans ce cas, la machine s’emballe. L’hyperthyroïdie peut avoir pour cause une maladie de Basedow ou un nodule dit "toxique", c’est-à-dire qui sécrète en excès des hormones thyroïdiennes. Les signes seront plutôt d’ordre nerveux chez les jeunes, c’est-à-dire que l’on se sentira particulièrement anxieux, irritable, agité, et l’on ne pourra s’empêcher de trembler. Chez les personnes plus âgées, ce sont plus des signes cardiaques que l’on va remarquer, comme des palpitations, un rythme qui s’accélère ou des troubles du rythme.

Dans la maladie de Basedow par exemple, l’hyperthyroïdie va se manifester par des troubles de l’humeur, un amaigrissement malgré un appétit très augmenté (on pourra aussi constater une prise de poids si l’appétit est compensé par une ali­mentation surabondante), des selles fré­quentes voire une diarrhée, des bouffées de chaleur et des sueurs, des palpita­tions, des tremblements et enfin une fatigue musculaire : les muscles ont tel­lement fondu que l'on a même du mal à se relever d'une chaise !

Des périodes à risque
La grossesse

La grossesse est une période à risque pour la thyroïde qui peut aggraver une patho­logie existante ou révéler un problème thy­roïdien sous-jacent. Lors de la grossesse, la thyroïde mater­nelle doit faire face à la synthèse des hor­mones thyroïdienne de la mère et de celles du fœtus : l’activité fonctionnelle de la thy­roïde est augmentée et les besoins en iode sont accrus puisque la synthèse des hor­mones thyroïdiennes en nécessite. Si les apports iodés via l’alimentation sont suffisants, la thyroïde s’adapte pour faire face à ce surcroît d’activité et assurer la production de ces hormones.

Si, au contraire, les apports iodés ne sont pas suffisants, la thyroïde ne peut s'adapter. Elle va compenser ce déficit d'iode en travaillant plus, et ce travail forcé peut se traduire par une augmentation de sa taille : on parlera de goitre au-delà d'une certaine augmentation de volume.
L'apparition d'un goitre est fréquente au cours de la grossesse ; ce goitre peut persister après la grossesse avec des risques de complication qui lui sont liés : apparition de nodules, hyperthyroïdies ... Lorsque les apports iodés ne sont pas suffisants et que la synthèse des hormones thyroïdiennes n'est, par conséquent, pas optimale, la femme enceinte peut se trouver en hypothyroïdie. Les conséquences cliniques peuvent être graves pour l'enfant car l'iode et les hormones thyroïdiennes sont indispensables à la croissance normale du foetus, et en particulier au développement de son système nerveux central. L'enfant étant sous la dépendance des hormones thyroïdiennes maternelles particulièrement pendant le 1er trimestre, il est primordial que la mère ne présente pas d'hypothyroïdie ou qu'elle soit correctement traitée pour celle-ci. Il a été montré qu’un faible taux d’hormones thyroïdiennes chez la mère peut avoir un retentissement sur le QI de l’enfant. Ce phénomène est à tel point pris au sérieux que l’on s’interroge actuellement sur la mise en place d’un dépistage sys­tématique.

Déficit iodé chez la femme enceinte : assurer un apport suffisant
Pendant la grossesse, les besoins en iode sont plus importants, et ceci pour deux raisons : • d'une part, la thyroïde maternelle doit faire face à la synthèse des hormones thyroïdiennes de la mère et de celles du fœtus ; • et, d'autre part, la fuite d'iode dans les urines chez la femme enceinte est augmentée. Les besoins quotidiens en iode ­qui sont habituellement de 150 µg/j chez l'adulte - peuvent doubler pendant la grossesse. Un régime alimentaire classique et équilibré ne permettant géné­ralement pas de couvrir ces besoins en iode accrus, on pourra avoir recours à une supplémentation. Rappelons que le risque d'hypo-thyroïdie à cette période est par­ticulièrement nocif pour le fœtus et en particulier pour le déve­loppement normal de ses fonc­tions cérébrales.
Hyperthyroïdie et grossesse

Les femmes présentant des antécédents d’hyperthyroïdie et désirant une grossesse doi­vent bénéficier d’un suivi par un spécialiste.
La thyroïdite du post-partum

Elle se manifeste par une phase d’hyperthyroïdie transitoire, suivie d’une hypo­thyroïdie. Les symptômes peuvent être un énervement, une dépression, un goitre, une difficulté pour perdre du poids ou des signes d’hypothyroïdie. Cette thyroïdite s’explique par le sursaut immunitaire qui suit l’accouchement : en effet, après l’accouchement, une stimulation de la pro­duction d’anticorps antithyroïdiens peut se produire. C’est une maladie insidieuse et qui peut passer inaperçue tant il est habituel pour une femme de se sentir fatiguée ou dépri­mée à cette période. Pourtant elle atteint 5 à 10 % des accouchées. Mais la carac­téristique essentielle de ces thyroïdites du post-partum est qu’elles régressent spontanément dans plus de 90 % des cas, généralement en 4 à 6 mois. Le méde­cin pourra donc être amené à vous prescrire­ temporairement des traitements sur une courte période.
La ménopause

La période d’installation de la ménopause correspond à un déséquilibre hormonal. Les troubles de la fonction ovarienne vont influencer également la fonction thyroï­dienne. On assistera fréquemment à la méno­pause à un pic d’anomalies thyroïdiennes et en particulier d’hypothyroïdies. Ces ano­malies seront importantes à dépister car les symptômes observés (dépression, prise de poids) ressembleront beaucoup aux troubles liés à la ménopause elle-même et pourront facilement être confondus avec eux.
Le vieillissement
Comme tous les organes du corps humain, la glande thyroïde va s’altérer au cours du vieillissement. Ce vieillissement de la glande va se manifester par une altération de la synthèse des hormones et par l’appari-tion de nodules (près de 100 % des per­sonnes âgées de plus de 90 ans sont por­teurs de nodules). On pourra donc voir apparaître des hypothyroïdies ou des hyper­thyroïdies (causées le plus souvent par un goitre nodulaire dont la fonction s’altère). Ces dérèglements thyroïdiens sont impor­tants à connaître chez les personnes âgées car, bien souvent, les signes cliniques sont plus pauvres que chez les plus jeunes. Souvent, on observe uniquement des mani­festations psychiques comme des troubles de la mémoire ou des états dépressifs. Il est alors facile de penser à cet âge à d’autres causes que la thyroïde !
Comment protéger sa thyroïde ?
Gare au stress !
On sait que la thyroïde est particulière­ment sensible au stress. On remarque par exemple que la maladie de Basedow ou la thyroïdite de Hashimoto surviennent fré­quemment à la suite d’un événement vécu comme stressant. On sait qu’un stress va entraîner un affaiblissement des défenses immunitaires : cette baisse des défenses va permettre aux mauvais anticorps (les auto-anticorps fabriqués par erreur contre sa propre thyroïde) de ne pas être éliminés comme ils le sont habituellement. C’est ainsi que les maladies auto-immunes vont pouvoir se déclencher. Se protéger du stress sera très important pour éviter les maladies thyroïdiennes.

L’alimentation

Les apports journaliers recommandés en iode doivent être de 100 à 150 µg, mais l’on constate que bien souvent les apports de notre alimentation sont insuffisants. En effet, les aliments sont globalement assez pauvres en iode. Les aliments naturellement riches en iode sont les fruits de mer ou les algues marines. Cer­tains poissons comme le saumon, l’aiglefin ou la morue renferment beaucoup d’iode. Le sel de table n’en contient pas naturellement, mais peut être enrichi en iode (c’est le cas de 46 % des sels de consommation courante). Néanmoins, l’iode étant un élément extrê­mement volatile et sensible à la chaleur, il ne reste bien souvent plus d’iode dans le sel 2 semaines après l’ouverture de la boîte. Attention également à certains aliments “anti-iode” comme le chou, les navets, le soja, le manioc ou le millet qui vont gêner le passage de l’iode dans le corps.

Le tabac est nocif au bon fonctionnement de la glande thyroïde. Il favorise l'apparition de goitres et de nodules, mais également la survenue d'une maladie de Basedow et de rechute de cette maladie. De plus, dans la maladie de Basedow, le risque de déve­lopper une atteinte oculaire sera plus impor­tant chez les fumeurs. Protéger sa thyroïde passe donc aussi par l'arrêt du tabac.

#8 maly

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Posté 14 January 2009 à 09:42

Je te remercie Carly pour ces explications. Cependant, il me semble, et cet article ne le précise pas, que l'apport d'iode est recommandé pour l'hypothyroïdie et non pour l'hyperthyroïdie... Dans l'hyper, il y aurait plutôt un excès d'iode. :tete-cogne:

#9 linaigrette

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Posté 14 January 2009 à 13:47

J'ai une amie qui a la maladie de Hashimoto et il est déconseillé pour elle de consommer trop d'iode ... Pour les algues, mieux vaut donc privilégier les vertes, ou les rouges avec modération, les brunes étant celles qui en contiennent le plus (si ça intéresse quelqu'un j'ai les chiffres quelque part).

#10 stephmtotoro

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Posté 17 February 2009 à 08:33

Hashimoto également ! Diagnostiquée juste après une fausse couche !
J'ai aujourd'hui, deux beaux garçons.
Sous Levothyrox également, il y a des hauts et des bas. Aujourd'hui, alors que je suis crevée, réveil à 5h30 et impossible de me rendormir !
Juste pour témoigner...

#11 ptitray

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Posté 17 February 2009 à 18:10

j'ai la maladie de hashimoto et effectivement mon medecin ma deconseillé de prendre un apport en iode mais je pige toujours pas pourquoi!!!!!!

#12 linaigrette

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Posté 17 February 2009 à 23:04

Ptitray, je copie ci-dessous quelques remarques rédigées par l'amie dont je parle plus haut (avec son accord) ;) :

Citation

L'iode modifie effectivement la synthèse naturelle des hormones de la thyroïde. Le souci quand on est sous levothyrox, c'est que le traitement est constant (une même dose tous les jours). Si l'on mange des algues, on a un apport d'iode. Ce qui fait que la dose du traitement ne correspond plus à la synthèse "normale" (c'est à dire sans apport d'iode) de la thyroïde.
En résumé, si mon endocrinologue ne m'a pas contrindiqué les algues, c'est non en alimentation régulière. Vive le tartare d'algues mais seulement de temps à autre !
Si on va plus loin (c'est moi qui analyse), pour les gens ayant un problème de thyroïde, il faudrait qu'ils s'adressent à un endocrino se penchant sur le problème, c'est à dire sur le remplacement ou complément du traitement de levothyrox par un apport d'iode via les algues.

Pour ma part, je pense que, comme toute maladie auto-immune, la vraie question est : comment renverser un disfonctionnement que le corps à ériger en fonctionnement ? C'est à dire comment empêcher ce surcroît de production d'anticorps s'attaquant à l'organisme qu'ils sont sensés défendre ? Et comment, lorsqu'on est traité, savoir si les méthodes (psychothérapiques, soins physiques, traitements naturels) sont efficaces ?

Arrêter un traitement au levothyrox efficace pour tester d'autres techniques est une décision difficile à prendre. Souvent un désordre thyroïdien est long à déceler, les docteurs n'ayant pas le réflexe du test TSH (pour déceler une thyroïdite). Ce sont des mois passés à ne savoir ce qui se passe ! Mais après tout, comme beaucoup de choses, on sait ce qu'on perd mais pas ce qu'on gagne.... c'est de l'ordre de la recherche.
Cette remarque est valable pour toutes les maladies auto-immunes dont les traitements efficaces sont longs à installer. Il faut souvent attendre 6 à 8 mois pour avoir les bonnes doses du bon médicament.


#13 Naomie

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Posté 19 February 2009 à 17:31

Il semblerait que la plupart des maladies auto immunes, et notemment celles entrainant des hypothyroïdies, soient favorisées par les intoxications aux métaux lourds, via les plombages (directement ou par voie placentaire par nos mamans portant des amalgames au mercure en bouche pendant leur grossesse). Le traitement est donc la chélation de ces métaux. Le meilleur livre que j'ai lu à ce sujet est celui de Françoise Cambayrac: vérité sur les maladies émergentes.
Si une thyroïdite est prise au début il y a une chance de récupérer, plus tard la thyroïde est déjà partiellement détruite par les anticorps, l'arrêt de l'évolution de la maladie permet toutefois une stabilisation et parfois une petite diminution des doses d'hormones de substitution (type lévothyrox)
L'iode ne peut pas remplacer les hormones, elle sert à leur synthèse, il faut pour cela que les cellules fonctionnent.
Le régime sans lait et sans gluten strict permet parfois d'arrêter le processus auto immun, les protéines de lait sont particulièrement dangereuses dans ce genre de problème.
Bonne chance à toutes,

#14 ptitray

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Posté 20 February 2009 à 19:00

je comprend tout a fait qu'on ne puisse prendre et le levotyrox et l'iode pour cause de surdosage mais ne peut on pas remplacer le levotyrox par l'iode?
une de mes cliente ma dis avoir le meme probleme que moi et elle etait aussi sous levotyrox puis elle a lu un bouquin dans lequel il été conseillé de mettre une ptit couche de teinture d'iode sur la peau et de laisser celle ci l'absorber(le temps d'absorbsion definissant le manque suivant la longueur de temps de l'absorbsion...)elle a arreté completement le levotyrox pour cette methode et me dis en etre ravie car elle ne ressent plus les symptomes qu'elle continuait a avoir meme sous levotyrox(fatigue ,frissons ect)je ne sais pas trop quoi en penser...et vous?

#15 Naomie

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Posté 20 February 2009 à 19:36

Tout dépend du type d'hypothyroïdie et de sa cause. Si c'est par carence en iode, il suffit d'en donner et tout rentre dans l'ordre. Les thyroïdites peuvent aussi être favorisées par ce genre de carence, donc en alimentant bien la glande elle peut retrouver un relativement bon fonctionnement, surtout s elle n'est pas encore trop atrophiée.
Il est conseillé d'y adjoindre de la L-thyrosine (un acide aminé qui entre en jeu dans la synthèse des hormones thyroïdiennes), du sélènium, des vitamines B et du zinc. Il est préférable de prendre l'iode sous forme naturelle, ce qui n'est pas le cas de la teinture d'iode que l'on se badigeonne sur les avant-bras, il semble qu'elle puisse induire des thyroïdites auto immunes à moyen terme. La teinture mère de fucus parait très efficace pour apporter de l'iode naturel.
On peut aussi trouver sur www.supersmart.com du "natural thyroïde formula" qui associe tous les éléments recommandés ci-dessus, pour un prix plus raisonnable (24 euros) que si l'on achète chaque ingrédients séparément.
Mais tout de même, quand on développe une maladie auto immune, ce n'est pas anodin, j'insiste sur le régime sans lait et sans gluten ainsi que sur la recherche de métaux lourds.
Enfin, si vous choisissez de ne pas prendre d'hormones thyroïdiennes dans un premier temps, il faudra vérifier l'efficacité des compléments en faisant un nouveau dosage de la TSH sanguine d'ici un à trois mois.

#16 linaigrette

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Posté 20 February 2009 à 20:30

Super pour toutes ces infos, merci, je ferai suivre ! :flowers:

Voir le messageNaomie, le 20 Feb 2009, 20:36, dit :

Mais tout de même, quand on développe une maladie auto immune, ce n'est pas anodin, j'insiste sur le régime sans lait et sans gluten ainsi que sur la recherche de métaux lourds.

L'amie que je mentionnais ne consomme effectivement plus de produits laitiers et de gluten depuis pas mal de temps, car elle sait que si elle en abuse, cela crée chez elle de vives douleurs aux articulations (polyarthrite rhumatoïde, semble-t-il). Son père a un gros problème de thyroïde, elle a un souci à ce niveau-là, sa mère est spasmophile, elle l'est aussi, c'est rageant ! Je lui indiquerai la piste "métaux lourds" qu'elle n'a pas encore explorée. Merci Naomie ! :sorcerer:

#17 PinkB

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Posté 24 February 2009 à 11:00

Voir le messagelinaigrette, le 20 Feb 2009, 21:30, dit :

Super pour toutes ces infos, merci, je ferai suivre ! :flowers:

L'amie que je mentionnais ne consomme effectivement plus de produits laitiers et de gluten depuis pas mal de temps, car elle sait que si elle en abuse, cela crée chez elle de vives douleurs aux articulations (polyarthrite rhumatoïde, semble-t-il). Son père a un gros problème de thyroïde, elle a un souci à ce niveau-là, sa mère est spasmophile, elle l'est aussi, c'est rageant ! Je lui indiquerai la piste "métaux lourds" qu'elle n'a pas encore explorée. Merci Naomie ! :sorcerer:


Mali, ici aussi on a Basedow à la maison : tellement sauvage que le médecin voulait y aller direct au bistourri :
je te suis tout à fait l'alternatif ça marche bien, mais avec de l'homéopathie, parfois des plantes et des bourgeons (mais mes finances ne suivent pas), MAIS AUSSI : alimentation hypotoxique, et un bon bout de psychanalyse (moderne pas 10 ans de divan !)

Basedow comme Hashimoto sont effectivement des maladies du système immunitaire qui attaque la thyroïde, d'où comme l'indique Linaigrette le fait de trouver ce qui agresse… tes intestins !

coté tête : la thyroïde c'est le "bouclier", mais aussi "l'horloge" le rapport au temps et à l'expression.
Basedow : "qui n'a pas été assez vite pour sauver une vie" : l'hyperactivité, le fait de devoir toujours s'occuper sans relâche (mais pas nécessairement en prenant de front ce que l'on doit réellement faire) parfois l'inconstance (tu dis que tu ne tiens pas un traitement dans la durée ?? ;)) Donc ici : apprendre à lâcher le pied sur ce qui n'est pas important (se relaxer) recadrer ses priorités, et là mettre les bouchée doubles pour faire ce qu'on redoute de faire
à l'inverse Hashimoto : besoin de ralentir, quelque chose va trop vite (soi même ou le monde qui change)
expression : quelque chose qui reste en travers de la gorge qui n'arrive pas à sortir.

PS : heureusement que ça ne touche pas que les femmes : ici c'est monsieur et le médecin de famille deux hommes ^^

#18 stephmtotoro

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Posté 24 February 2009 à 22:29

Je ne sais pas quoi penser de tout ce que vous apportre comme info. En effet, j'ai tendance à suivre aveuglément ce que me prescrit mon médecin.
Mais que dois-je comprendre, Hashimoto, c'est psychosomatique, des méthodes naturelles permettraient d'arrêter le traitement ?

#19 PinkB

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Posté 28 February 2009 à 19:24

Voir le messagestephmtotoro, le 24 Feb 2009, 23:29, dit :

Je ne sais pas quoi penser de tout ce que vous apportre comme info. En effet, j'ai tendance à suivre aveuglément ce que me prescrit mon médecin.
Mais que dois-je comprendre, Hashimoto, c'est psychosomatique, des méthodes naturelles permettraient d'arrêter le traitement ?


si je devais répondre court je dirais simplement oui.

nous n'avons pas totalement tourné le dos à la médecine, un homéopathe avec une sensibilité holistique, peut aussi prescrire un traitement à base d'hormone, parce que ça n'est pas la peine de rester KO, ça ne t'aidera pas, mais il envisagera cela comme une étape transitoire, pas comme une fin.
Par contre, il est impensable pour nous de ne pas avoir une approche globale du corps : hashimoto est une maladie ou le système immunitaire agresse le corps, dans en inhibant sur la thyroïde. La medecine traditionnelle traite un organe agressé, sans se préoccuper de de ce qui l'agresse( et dans le cas de Basedow en l'agressant davantage). Cependant il y a eu des medecins pour comprendre le rapport entre les symptômes des maladies auto-immunes, le système immunitaire et l'alimentation.
ça n'est à la limite, même pas grave si ton medecin n'est pas au courant ou s'il ne s'y penche pas car cela ne necessite aucun médicament, et juste un peu de temps et quelques petits efforts pour apprendre et expérimenter
Tu trouveras ici sans mal plusieurs approches et des liens sur le crudivorisme, l'alimentation hypo-toxique du docteur Seignalet, la méthode Kousmine, ou l'hygienisme (malgré ce nom répulsif, c'est aussi très enrichissant).

Je peux aussi t'affirmer que cette approche fonctionne vraiment chez nous. Mais notre démarche a aussi été le fruit d'un processus. Nous avons nous même trouvé ce chemin en cherchant des réponses auprès des autres, des témoignages, des expériences, en particulier sur le web. il y a au passage beaucoup plus de gens qui guerisse de Hashimoo que de Basedow :).
Ces recherches ont été pour nous une façon de refuser la fatalité, le diagnostique nous a chamboulé, la tête du medecin, les taux extrêmement alarmistes, la maladie chronique et le traitement a vie… toute cette "morbidité" : se vivre comme malade, ça relativise d'un coup ce que l'on pense de la santé !
Par la suite, les choix du patient sont devenus une affaire de famille.
ça n'a pas été simple d'entamer cette démarche, e faire d'autres choix que ceux communément admis en particulier avec notre entourage, le patient ayant décidé qu'il ne prendrait pas du tout le traitement conventionnel qu'en tout dernier recourt (c'est un traitement très agressif), la famille était très oposée. (Je ne pens pas que ce problème se pose avec Hashimoto ;).
Par ailleur, à la maison, il était difficile d'entamer des changements profonds dans le mode de vie de l'un d'entre nous sans se tenir les coudes et avancer ensemble. Choisir un homéopathie n'engage personne, mais les changements alimentaires ou la thérapie se répercutent sur tout le monde.

Au bout d'un an se que je peux dire, c'est que notre grand patient se porte très bien et ses analyse sont de mieux en mieux, ses taux sont presque rentrés dans la norme (un sur deux est déjà bon) :victory:
les réticences de nos familles respectives ont disparu, et nos parents très inquiets au début se sensibilisent peu à peu à notre approche.
Nous avons tous bénéficié du changement de régime alimentaire et on se régale de choses très différentes, dans une cuisine métamorphosée (ça pousse et c'est vert ;) Nous sommes encore d'être encore au point, mais on ne se presse pas, on découvre de nouveau goût et on adopte de nouveaux plaisir avant d'abandonner quoi que ce soit, en douceur, ensemble, avec curiosité, avec des bonnes surprises d'autre moins (quelques ratacge monumentaux, n'on évidement pas été évités :rolleyes: ;). Ce qu'il y a de drôle aussi, c'est le bénéfice qu'on en a tous tiré, moi par exemple, j'ai réglé des problème de sommeil, et j'ai beaucoup moins de soucis d'allergie, globalement, personne ici n'a attrapé de grippe ou de méchant microbe depuis qu'on mange autrement, etc.
La thérapie a fait faire des vagues assez violente à notre petite smala, mais on a tenu bon, et bien que ça soit passé par un pire, ça a fait aussi grand grand bien à notre vie de famille : monsieur pressé est devenu plus disponible, il arrive maintenant à s'arrêter de s'agiter, à prendre le temps de savourer les choses, prendre aussi celui de faire les choses importante et se mettre en marche sur l'essentiel. Les rapports se sont améliorés. Certains conflits se sont révélés, pour faire avancer tout le monde, et on continue d'avancer, en laissant derrière nous peu à peu, nos fantômes et nos casseroles. (il faut par contre vraiment savoir qu'une thérapie ça secoue tout, et qu'il ne faut pas hésiter à ce que tout le monde aille consulter au besoin et en tout cas, accepte d'être tolérant et parfois de se remettre en cause)

De façon absolue, je crois, nos maladies parle de nous et je crois que notre corps parle de nous a travers elles.
Cette découverte a été pour moi une révélation : monsieur pressée a déclenché les symptome d'une maladie taillée sur mesure, par le plus grand des couturier : Basedow parle de lui mieux que personne.
Alors, depuis, au lieu de penser que le monde m'agresse quand j'attrape un microbe, ou que mon corps flanche ou me laisse tomber, je peux maintenant me dire : attention cocote, quelque chose ne va pas dans ta vie - mon corps, c'est aussi moi, lui aussi s'exprime. C'est pas juste une extension de ma tête !
ça n'est pas mystérieux si un mal de gorge ne me passe pas quand quelque chose me reste en travers de la gorge, ça n'est pas mystérieux non plus d'avoir de l'eczéma galopant quand on est mal dans sa peau, ou d'avoir mal au dos… quand on en a plein le dos ! (le bon sens des proverbe populaire est confondant ;)
Maintenant, si j'attrape quelque chose qui ne passe pas avec une tisane, ou qui dure un peu, je me dis, pose-toi un moment, regarde écoute ce que tu ressens, trouve ce qui ne vas pas et donne toi les moyens de changer pour un mieux, un pas à la fois. C'est magique !

Quand nous parlons de Basedow à la maison, maintenant, on en arrive à la même conclusion : c'était en fait une vraie bonne nouvelle.
C'etait un déclic assez détonnant, mais c'est un déclic qui laisse la possibilité de réagir pour se mettre à vivre.

Voilà ce que je peux en dire : ton corps ne te lâche pas, il te parle de toi :) Il essaie peut être de te rappeler que l'important c'est de faire avec ta sensibilité et de réapprendre à écouter ses sensations profondes, en te ménageant, en te faisant du bien, et c'est encore mieux si tu es entourée. :flowers:

Je te souhaite un beau chemin, fais toit confiance, et tout ira bien :gardecoe:

#20 NobouKiss

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Posté 16 September 2011 à 09:46

Hello tout le monde!

J'ai eu les premiers symptômes de l'hypothyroïdie en 2003 mais ma thyroïdite auto-immune a seulement été diagnostiquée en 2008 suite au décès de mon médecin traitant et au fait que j'ai eu un nouveau médecin traitant qui a fait tester mon TSH... Avec le recul, ça me fait un peu râler tout ce temps perdu, mais bon, là n'est pas le sujet de mon propos...

Depuis que je prends du Elthyrone (150ug) tout est redevenu parfaitement OK pour moi, sauf si je tombe en panne de ce médicament un vendredi et que je passe le week-end sans en prendre jusqu'au mardi matin (le temps d'aller à la consultation)...

A ce moment-là, mon moral tombe un peu dans mes chaussettes, un peu comme si j'allais avoir mes règles... Je déteste donc tomber en panner d'hormones thyroïdiennes...

A mon dernier contrôle, le 09/09/2011, mon taux de TSH m'a semblé bizarrement retombé... 0,876 alors qu'en mai 2011 il était de 2,35...

La norme se situe entre 0,50 et 4,00 me dit mon médecin et donc je ne dois pas m'inquiéter avec 0,876 ni prendre davantage d'hormones...

N'empêche que ça me laisse perplexe que ça ait diminué comme ça... Je n'ai pas envie que tous les symptômes de la carence en hormones thyroïdiennes me retombe dessus, j'ai assez donné en ce sens pendant 5 ans, merci...

En lisant ce topic, je vois qu'on peut prendre des algues pour stimuler un peu la thyroïde ainsi que de la teinture d'iode appliquée sur la peau... Je suppose que ce doit être très minimement dosé et régulier pour éviter des pics hormonaux...

Bref, un avis sur la question serait bienvenu... :flowers:





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