Citation
et oui la solution c'est de quitter ces sociétés maux-dernes et d'aller vivre a l'etat sauvage.
Bonjour à tous,
Après une grande "absence" de ce forum, le sujet me passionne toujours.
J'aimerai bien trouver, comme on dit, un "juste milieu" ne pas retourner à l'état sauvage , mais ne pas cautionner ce système scolaire, en y mettant mes enfants. Quel cruel dilemne ! Que c'est dur !
J'ai néanmoins, si je peux dire, une peu "évolué", c'est-à-dire que mes enfants continuent à se rendre dans l'école publique, mais je n'hésite pas souvent à revoir de façon différente avec eux, le travail qui est demandé à la maison, qui parfois est colossal, les enseignants sont-ils conscients ce cela ? Toute cette somme de travail demandé ? N'ont-ils pas le temps d'enseigner le programme lors de leurs cours ?
On n'hésite pas aussi à "rater" des cours pour aller visiter des musés (Louvre,Géode, Palais de la découverte, Musés d'art naïf, etc.) La région parisienne en regorge :mortderire: il y a du positif au moins de vivre à côté de Paris. Après on ratrape à la maison, le travail de la journée.
Je me suis aperçue au fil des années, que le système scolaire se focalise essentiellement sur la "somme des acquis" en remplissant comme une cruche le cerveau de l'enfant, sans s'assurer en cours de route que la cruche "ne déborde pas" ou "qu'elle est correctement remplie". Mes enfants font très peu de sorties extra-scolaires, alors c'est moi qui m'en charge.
Un des professeurs, m'a donné comme explication qu'ils ne pouvaient trop s'investir dans des sorties extra-scolaires, car cela "représentait trop de travail" et qu'ils avaient à gérer les exigences de + en + nombreuses des parents lors de ces sorties. Est-ce vrai, ou était-ce une façon détournée de m'expliquer son manque d'envie ?
Iorlan, ton témoignage me touche ; la phobie scolaire de ton enfant a t'elle durée longtemps, est-ce qu'elle a pu s'en sortir.
Je me pose la question, n'est-ce pas dû aussi au difficile cap de l'adolescence ?
Manue.













