Ecole, Ecole à La Maison Et Politique éducative
Commencé par ellyn, 11 Oct 2005 à 13:35
10 réponses dans ce topic
#1
Posté 11 October 2005 à 13:35
bonjour,,
je suis maman de 4 enfants et avec mon mari avons decider de tenter l'ecole à la maison , nos rai osns sont semblables à celle rencontre pour vous tous, un enfnat mal à l'aise avec les methodes et pédagogies , une autre qui perd confiance en elle et ne vit que le conflit face à ses camarades, du moin dans son ressentit,
je voudrais savoir si il est correct de faire un procés aux instances nationales concernat l'écolen je viens de lire "miroir le débat sur l'école"sur internet et je me suis penché sur la litterature de nos politiques concernat l'école , il est vrai que si le débat est là c'est que la grogne monte autant du coté enseignant que parents enfants, néanmois, il me semble que le discourt politique est different de celui tenu par Ferry ou Danton à savoir "les enfants appartiennet d'abord à la république" les injonctions d'intervention des parents daasn la vie scolaire des petits et la volonté declarée d'un partenariat parents -école me semble justifier , pour rapporter les propos critiques face à l'école à nos situations particuliéres et non pas à une volonté politique générale, là je m'adresse aux enseignants ou ex -enseigant ou futurs enseignats avez vous des consignes ideologiques secrétes visant à formater les éléves pour en faire de bons citoyens soumis ou êtes vous simplment confronté aux difficultés de faire bouger une institution fonctionnelle mais décalée, en bref une fois les vieux enseignants à la retraite , la jeune génération de nouvo profs ne serait elle pas ok pour changer la pedagogie envers l'enfants dans les limites possibles offert epar une gestion de groupe??
je me fais comprendre ???, c'est un peu flou, mais j'aimerai mieux saisir les enjeux et les motivations de notre choix commun, sommes nous un rammassis de révolutionnaire fatigué qui ne croyons plus aux vertus démocratiques et agissons par repli sur nous même en perdant confiance dans notre belle patrie ?
ellyn
je suis maman de 4 enfants et avec mon mari avons decider de tenter l'ecole à la maison , nos rai osns sont semblables à celle rencontre pour vous tous, un enfnat mal à l'aise avec les methodes et pédagogies , une autre qui perd confiance en elle et ne vit que le conflit face à ses camarades, du moin dans son ressentit,
je voudrais savoir si il est correct de faire un procés aux instances nationales concernat l'écolen je viens de lire "miroir le débat sur l'école"sur internet et je me suis penché sur la litterature de nos politiques concernat l'école , il est vrai que si le débat est là c'est que la grogne monte autant du coté enseignant que parents enfants, néanmois, il me semble que le discourt politique est different de celui tenu par Ferry ou Danton à savoir "les enfants appartiennet d'abord à la république" les injonctions d'intervention des parents daasn la vie scolaire des petits et la volonté declarée d'un partenariat parents -école me semble justifier , pour rapporter les propos critiques face à l'école à nos situations particuliéres et non pas à une volonté politique générale, là je m'adresse aux enseignants ou ex -enseigant ou futurs enseignats avez vous des consignes ideologiques secrétes visant à formater les éléves pour en faire de bons citoyens soumis ou êtes vous simplment confronté aux difficultés de faire bouger une institution fonctionnelle mais décalée, en bref une fois les vieux enseignants à la retraite , la jeune génération de nouvo profs ne serait elle pas ok pour changer la pedagogie envers l'enfants dans les limites possibles offert epar une gestion de groupe??
je me fais comprendre ???, c'est un peu flou, mais j'aimerai mieux saisir les enjeux et les motivations de notre choix commun, sommes nous un rammassis de révolutionnaire fatigué qui ne croyons plus aux vertus démocratiques et agissons par repli sur nous même en perdant confiance dans notre belle patrie ?
ellyn
#2
Posté 19 August 2006 à 11:59
Quel délire ! 
Bon, alors, voilà ce que je crois...
Je ne sais pas si c'est correct mais c'est osé et je pense qu'il va être long et difficile de trouver les arguments pour aller jusqu'au procès... c'est une grosse machine.
Des consignes idéeologiques secrètes... hum...
Je ne sais pas s'il faut compter sur la jeune génération plus que sur l'ancienne... Dès les débuts de l'instruction obligatoire, des profs se sont élevés contre ce système et ont créé des écoles, élaboré des pédagogies différents de ce que l'on appelle communément l'Education Nationale... Les idées novatrices qu'on entend aujourd'hui ont déjà un siècle... Il faudrait une jeune génération non formatée elle-même pour avancer... Il existe pourtant des groupes d'échanges, des formations hors du cadre de travail de l'enseignant... Et si on se penche sur les programmes et autres textes de l'EN, on se rend compte que beaucoup de choses sont extrêmement intéressantes mais que leur application est nulle.
Les résulats sont là, les enfants sont mal à l'aise, ne sont pas en confiance, sont timorés, ont peur...
(mais l'école n'est pas la seule responsable, c'est pour ça qu'un procès va être difficile à mettre en route...)
Ça c'est flou... Non sans rire, je ne vois pas en quoi les parents qui déscolarisent leurs enfants sont révolutionnaires... et l'idée de la confiance en la patrie me semble encore plus révolue.
Bon, alors, voilà ce que je crois...
Citation
je voudrais savoir si il est correct de faire un procés aux instances nationales concernat l'écolen
Citation
là je m'adresse aux enseignants ou ex -enseigant ou futurs enseignats avez vous des consignes ideologiques secrétes visant à formater les éléves pour en faire de bons citoyens soumis ou êtes vous simplment confronté aux difficultés de faire bouger une institution fonctionnelle mais décalée, en bref une fois les vieux enseignants à la retraite , la jeune génération de nouvo profs ne serait elle pas ok pour changer la pedagogie envers l'enfants dans les limites possibles offert epar une gestion de groupe??
Des consignes idéeologiques secrètes... hum...
Je ne sais pas s'il faut compter sur la jeune génération plus que sur l'ancienne... Dès les débuts de l'instruction obligatoire, des profs se sont élevés contre ce système et ont créé des écoles, élaboré des pédagogies différents de ce que l'on appelle communément l'Education Nationale... Les idées novatrices qu'on entend aujourd'hui ont déjà un siècle... Il faudrait une jeune génération non formatée elle-même pour avancer... Il existe pourtant des groupes d'échanges, des formations hors du cadre de travail de l'enseignant... Et si on se penche sur les programmes et autres textes de l'EN, on se rend compte que beaucoup de choses sont extrêmement intéressantes mais que leur application est nulle.
Les résulats sont là, les enfants sont mal à l'aise, ne sont pas en confiance, sont timorés, ont peur...
(mais l'école n'est pas la seule responsable, c'est pour ça qu'un procès va être difficile à mettre en route...)
Citation
(...) j'aimerai mieux saisir les enjeux et les motivations de notre choix commun, sommes nous un rammassis de révolutionnaire fatigué qui ne croyons plus aux vertus démocratiques et agissons par repli sur nous même en perdant confiance dans notre belle patrie ?
#3
Posté 20 August 2006 à 14:59
Bonjour Ellyn,
J'ai passé le CAPES et l'agreg d'Anglais mais je n'enseigne pas pour l'instant. Je vois cependant mes amis autour de moi entrer dans le monde merveilleux de l'éducation nationale... Alors pour répondre à ta question, non les profs n'ont pas vraiment de consigne secrète. Simplement :
- ils sont comme tout le monde, avec parfois des préjugés sur la nécessité de la scolarisation et la manière de bien la mener. Rien n'est fait dans leur scolarisation pour leur faire prendre conscience d'une possible remise en question de leur propre vécu de l'école. Il ne faut pas oublier qu'ils ont passé des concours, étaient en général de bons élèves qui ont bien vécu leur scolarité. Par ailleurs la formation des enseignants est axée sur leur matière, pas du tout sur le relationnel, la gestion d'un groupe, la detection des difficultés. Ces éléments reposent entièrement sur le charisme personnel de l'enseignant.
- on leur fait croire en passant les concours qu'il va falloir qu'ils arrivent à mettre "l'apprenant au coeur de son apprentissage" (devise assénées au foules d'étudiants en didactique) - tâche fort noble qu'ils s'imaginent déjà rempir avec dévoument et passion - et se rendent compte finalement qu'il faut gérer des choses quotidiennes qui n'ont rien à voir avec l'apprentissage (discipline, bavardages, etc... cas très varié en fonction des écoles) et ce, avec 30 ou 35 élèves. Ils essayent donc de surnager avec l'impression qu'ils font ce qu'ils avaient voulu faire, transmettre quelque chose qu'ils aiment, mais en ne pouvant s'empêcher le constat d'un certain échec... celui de la théorie face à la pratique. La théorie ne mentionne pas, par exemple, que chaque individu est différent, et que donc il va falloir que chacun trouve sa propre manière d'être "au coeur de son apprentissage".
- beaucoup de tentatives novatrices sont faites dans le cadre de l'EN, mais notre cher ministère attent que ces experiences soient reproductibles à l'infini et généralisable à la totalité de l'EN, ce qui est tout à fait impossible.
- des méthodes satisfaisantes pourraient tout à fait être mises en place mais... cela demanderait des moyens financiers colossaux que le ministère ne semble pas être prêt à investir.
J'ai passé le CAPES et l'agreg d'Anglais mais je n'enseigne pas pour l'instant. Je vois cependant mes amis autour de moi entrer dans le monde merveilleux de l'éducation nationale... Alors pour répondre à ta question, non les profs n'ont pas vraiment de consigne secrète. Simplement :
- ils sont comme tout le monde, avec parfois des préjugés sur la nécessité de la scolarisation et la manière de bien la mener. Rien n'est fait dans leur scolarisation pour leur faire prendre conscience d'une possible remise en question de leur propre vécu de l'école. Il ne faut pas oublier qu'ils ont passé des concours, étaient en général de bons élèves qui ont bien vécu leur scolarité. Par ailleurs la formation des enseignants est axée sur leur matière, pas du tout sur le relationnel, la gestion d'un groupe, la detection des difficultés. Ces éléments reposent entièrement sur le charisme personnel de l'enseignant.
- on leur fait croire en passant les concours qu'il va falloir qu'ils arrivent à mettre "l'apprenant au coeur de son apprentissage" (devise assénées au foules d'étudiants en didactique) - tâche fort noble qu'ils s'imaginent déjà rempir avec dévoument et passion - et se rendent compte finalement qu'il faut gérer des choses quotidiennes qui n'ont rien à voir avec l'apprentissage (discipline, bavardages, etc... cas très varié en fonction des écoles) et ce, avec 30 ou 35 élèves. Ils essayent donc de surnager avec l'impression qu'ils font ce qu'ils avaient voulu faire, transmettre quelque chose qu'ils aiment, mais en ne pouvant s'empêcher le constat d'un certain échec... celui de la théorie face à la pratique. La théorie ne mentionne pas, par exemple, que chaque individu est différent, et que donc il va falloir que chacun trouve sa propre manière d'être "au coeur de son apprentissage".
- beaucoup de tentatives novatrices sont faites dans le cadre de l'EN, mais notre cher ministère attent que ces experiences soient reproductibles à l'infini et généralisable à la totalité de l'EN, ce qui est tout à fait impossible.
- des méthodes satisfaisantes pourraient tout à fait être mises en place mais... cela demanderait des moyens financiers colossaux que le ministère ne semble pas être prêt à investir.
#4
Posté 20 August 2006 à 16:42
je confirme qu'il n'y a aucune consigne secrête de l'EN (d'ailleurs, ce serait très maladroit de la part de l'EN de donner ce genre de "consigne", à moins de vouloir provoquer une revolte!
)
Sinon, pour ma part, je crois que le problème vient du décalage entre le discours qu'on vous tient en formation et la réalité de terrain. En formation ou à l'IUFM, le discours général est "mettre l'élève au centre de son enseignement", "personnaliser pour chaque élève"...etc... Très bien, soit, mais concrêtement?
Dans le meilleur des cas, on nous laisse sur ce genre de généralités, ce qui laisse les nouveaux enseignants relativement perplexe, voir les énerve et les braque.
Dans le pire des cas, on vous donne des "façons de procéder" précises, mais le jeune enseignant qui suit ces conseils se retrouve souvent dans la mouise: en effet, pour pratiquer des méthodes "personnalisées", il vaut mieux avoir un peu de bouteille, sinon, on accumule les pb. Sans compter que le jeune enseignant enseigne bien souvent en ZEP ou autre lieux dificille (ce qui n'est pas le cas des "formateurs"
), ce qui lui complique encore la tâche. Enfin, les élèves n'étant pas du tout habitué à ce type d'enseignement, ils risquent d'être perdus, de ne pas savoir où l'enseignant veut aller, et comme l'enseignant-novice ne le sait pas forcément lui-même, ils courrent ensemble droit dans le mur.
Du coup, l'enseignant qui teste les méthodes ressort souvent dégouté et parfois persuadé que c'est rien que du blabla et que rien ne vaut les "bonnes vieilles méthodes" :??:
Bref, à l'EN, on nous tient tout un discours qui est plutôt une façon assez subtile de dégouter les enseignants d'innover, même si le discours prétend exactement le contraire. Sans compter les ennuis techniques qui s'accumulent quand on veut faire qqch de nouveau: "nous ne sommes pas assurés pour ça" "c'est trop dangereux", "il faut obtenir l'autorisation des parents" "nous n'avons pas d'argent, débrouillez vous pour en trouver", ce qui décourage encore plus les jeunes, et qui lasse même les meilleures volonté à la longue.
Sinon, pour ma part, je crois que le problème vient du décalage entre le discours qu'on vous tient en formation et la réalité de terrain. En formation ou à l'IUFM, le discours général est "mettre l'élève au centre de son enseignement", "personnaliser pour chaque élève"...etc... Très bien, soit, mais concrêtement?
Dans le pire des cas, on vous donne des "façons de procéder" précises, mais le jeune enseignant qui suit ces conseils se retrouve souvent dans la mouise: en effet, pour pratiquer des méthodes "personnalisées", il vaut mieux avoir un peu de bouteille, sinon, on accumule les pb. Sans compter que le jeune enseignant enseigne bien souvent en ZEP ou autre lieux dificille (ce qui n'est pas le cas des "formateurs"
Du coup, l'enseignant qui teste les méthodes ressort souvent dégouté et parfois persuadé que c'est rien que du blabla et que rien ne vaut les "bonnes vieilles méthodes" :??:
Bref, à l'EN, on nous tient tout un discours qui est plutôt une façon assez subtile de dégouter les enseignants d'innover, même si le discours prétend exactement le contraire. Sans compter les ennuis techniques qui s'accumulent quand on veut faire qqch de nouveau: "nous ne sommes pas assurés pour ça" "c'est trop dangereux", "il faut obtenir l'autorisation des parents" "nous n'avons pas d'argent, débrouillez vous pour en trouver", ce qui décourage encore plus les jeunes, et qui lasse même les meilleures volonté à la longue.
#5
Posté 28 August 2006 à 22:03
salut !
Ellyn, je ne suis pas enseignante et je ne mets pas mon enfant à l'école
je pense que les enseignants sont selectionnés naturellement par leur docilité à l'école et qu'ils reproduisent le schéma qu'ils y ont vécu... sauf rares exceptions qui tentent de faire autrement mais se font jeter par leurs collègues ou la hierarchie... ou sont confrontés aux pbs évoqués dans le mail ci-dessus... ils restent dans le cadre Educ nat : ils s'y plient ou se barrent...
pas besoin de consignes secretes pour mouler les élèves, ça se fait tout seul... un élève bien sage et soumis, croyant au systeme éducatif et à notre pseudo-democratie peut réussir ses etudes et devenir enseignant... qui enseigne obéissance et docilité, croyance aux systeme educatif et à notre pseudo-democratie à des élèves dont certains considérés comme les "bons élèves" pourront à leur tour devenir enseignants...
Je pense que notre société est anti-vie et que l'école telle qu'elle existe est le berceau de cette société. Donc, en reponse à ta derniere phrase, personnellement je nous vois plutot comme des personnes qui veulent simplement vivre et proteger nos enfants de l'imbécilité ambiante, competition, consommation, pseudo culture et toute la clique du règne de la croissance économique... pour leur bien etre au jour le jour, le notre et pour une société avec d'autres valeurs...
sur ce, je te souhaite de savourer longtemps le bonheur de ne pas avoir à reveiller tes enfants pour leur faire vivre cette ébauche de prison qu'est la scolarisation...
et pour ce soir je vous souhaite une douce nuit...
Ellyn, je ne suis pas enseignante et je ne mets pas mon enfant à l'école
je pense que les enseignants sont selectionnés naturellement par leur docilité à l'école et qu'ils reproduisent le schéma qu'ils y ont vécu... sauf rares exceptions qui tentent de faire autrement mais se font jeter par leurs collègues ou la hierarchie... ou sont confrontés aux pbs évoqués dans le mail ci-dessus... ils restent dans le cadre Educ nat : ils s'y plient ou se barrent...
pas besoin de consignes secretes pour mouler les élèves, ça se fait tout seul... un élève bien sage et soumis, croyant au systeme éducatif et à notre pseudo-democratie peut réussir ses etudes et devenir enseignant... qui enseigne obéissance et docilité, croyance aux systeme educatif et à notre pseudo-democratie à des élèves dont certains considérés comme les "bons élèves" pourront à leur tour devenir enseignants...
Je pense que notre société est anti-vie et que l'école telle qu'elle existe est le berceau de cette société. Donc, en reponse à ta derniere phrase, personnellement je nous vois plutot comme des personnes qui veulent simplement vivre et proteger nos enfants de l'imbécilité ambiante, competition, consommation, pseudo culture et toute la clique du règne de la croissance économique... pour leur bien etre au jour le jour, le notre et pour une société avec d'autres valeurs...
sur ce, je te souhaite de savourer longtemps le bonheur de ne pas avoir à reveiller tes enfants pour leur faire vivre cette ébauche de prison qu'est la scolarisation...
et pour ce soir je vous souhaite une douce nuit...
#6
Posté 29 August 2006 à 10:33
Citation
(...) je pense que les enseignants sont selectionnés naturellement par leur docilité à l'école et qu'ils reproduisent le schéma qu'ils y ont vécu... (...)
Ce ne sont pas les chiens ça ?
#7
Posté 30 August 2006 à 08:07
Bonjour,
Matali, ça te choque ? tu as raison d'etre choquée, la réalité est tellement délirante...
"docilité : diposition à se laisser diriger, à obéir ; obéissance, soumission"
Ca peut effectivement s'appliquer à des animaux et à des humains
N'est-ce pas une qualité (hum...) demandée aux "bons élèves" ?
Tu disais dans un message précédant :
Eh oui, c'est bien le probleme...
Question : pourquoi n'y a t-il pas de génération non formatée ? réponse : parceque la plupart des enfants vont à l'école très tot et assimilent ses valeurs et ses fonctionnements dés le plus jeune age...
Une génération d'enseignants formate une génération d'élèves, dont les futurs enseignants... c pas plus compliqué que ça...
Matali, ça te choque ? tu as raison d'etre choquée, la réalité est tellement délirante...
"docilité : diposition à se laisser diriger, à obéir ; obéissance, soumission"
Ca peut effectivement s'appliquer à des animaux et à des humains
N'est-ce pas une qualité (hum...) demandée aux "bons élèves" ?
Tu disais dans un message précédant :
Citation
Il faudrait une jeune génération non formatée elle-même pour avancer...
Eh oui, c'est bien le probleme...
Question : pourquoi n'y a t-il pas de génération non formatée ? réponse : parceque la plupart des enfants vont à l'école très tot et assimilent ses valeurs et ses fonctionnements dés le plus jeune age...
Une génération d'enseignants formate une génération d'élèves, dont les futurs enseignants... c pas plus compliqué que ça...
#8
Posté 30 August 2006 à 11:39
Mnt je ne pense pas que mes enfants iront à l'école, du moins pas les premières années de leur scolarité, enfin je suis pas encore là mais...
Ne mettons quand même pas tout le monde dans le même panier et évitons la rancoeur, même contre notre société (pourrie je sais) ça ne sert à rien. Moi je suis pour la philosophie de faire mes choix, et de les assumer. mais je ne pense pas frocément avoir la meilleure solution, ni que j'aurai des enfants "meilleurs" que s'ils avaient étéi à l'école.
Non je choisi simplement une solution qui me convient à moi, à un moment donné pour des raisons x et y. solution qui ne conviendrait pê pas à d'autres ... et heureusement, car nous sommes tous différents
en fait je pense qu'on devrait être mieux renseigné sur les différentes possibilités de choix et d'avoir la possiblité de choisir des fillières adaptées à notre situation :rougit:
c vrai qu'on devrait être moins "formaté" mais bon, on ne va pas refaire le monde en un jour :???:
#9
Posté 30 August 2006 à 16:32
Bonjour ...
Intéressants vos échanges !
Si cela vous amuse ?
A l'époque où nous vivions en Afrique, les deux plus jeunes sont rentrées de l'école en pleurant. (7 & 8 ans)
J'ai écouté leurs arguements et j'ai accepté qu'elles restent à la maison.
L'aînée (12 ans) étant contente, elle a continué.
J'ai changé mes horaires de travail ... donc uniquement les nuits.
Et pour garder le contact avec d'autres enfants, elles allaient aux cours de danse et de judo.
Je leur faisais la classe avec des polycopiés (sans être enseignante puisque j'étais sage-femme) Nous avions plus de temps pour la piscine... aller à la plage...
Ce fût une expérience super.
Cependant quand nous sommes rentrés en Europe, elles ont demandé de retourner à l'école (comme les autres). Bien sûr, j'ai accepté mais je les ai mises dans une école privé où il y avait maxi 12 enfants par classe...
C'est hélas un luxe ! Qui actuellement semble impossible, même si l'on est prêt à faire cette dépense en priorité. ... Cela me rend triste !
Comme certaines le savent déjà, j'ai la chance d'être (4 X) grand-mère.
Et les 2 petits de 3 ans... Martin rentre lundi 4 dans une classe de village (dans le Vercors), ils seront 27... Et Charlotte est rentrée hier dans une école privée où ils sont aussi 27 ! Dans l'école publique de son patelin, ils y sont 35 !
J'essaye d'accepter les choses comme elles sont sans être trop belliqueuse, mais je comprends les parents qui veulent réagir ...
Les grands-parents s'y mettent aussi maintenant!
Je suis prête et de bonne volonté pour quelque chose d'efficace ?????????????????
J'essaye de ne pas juger, et de ne pas être en colère... mais je n'avale pas que la qualité de l'enseignement ne soit pas une priorité pour le gouvernement.
Plein de jeunes au chômage ... et ils suppriment les emplois jeunes dans l'enseignement ???
Bon c'est comme ça... hélas, il ya bien pire ailleurs.
Par contre si quelqu'un peut me donner des infos sur les écoles Montessori ou du même genre proche de Lyon, je lui en serais reconnaissante.
J'ai déjà cherché sans trouver, cependant j'ai appris vaguement qu'il y en a une du côté de Vienne (69). Merci d'avance.
Par ailleurs, cela me ferait aussi vraiment plaisir, si parmi vous, il y en avait +qui remplissent leur fiche d'info... pour mieux faire connaissance ???
Qu'en pensez-vous ?
Intéressants vos échanges !
Si cela vous amuse ?
A l'époque où nous vivions en Afrique, les deux plus jeunes sont rentrées de l'école en pleurant. (7 & 8 ans)
J'ai écouté leurs arguements et j'ai accepté qu'elles restent à la maison.
L'aînée (12 ans) étant contente, elle a continué.
J'ai changé mes horaires de travail ... donc uniquement les nuits.
Et pour garder le contact avec d'autres enfants, elles allaient aux cours de danse et de judo.
Je leur faisais la classe avec des polycopiés (sans être enseignante puisque j'étais sage-femme) Nous avions plus de temps pour la piscine... aller à la plage...
Ce fût une expérience super.
Cependant quand nous sommes rentrés en Europe, elles ont demandé de retourner à l'école (comme les autres). Bien sûr, j'ai accepté mais je les ai mises dans une école privé où il y avait maxi 12 enfants par classe...
C'est hélas un luxe ! Qui actuellement semble impossible, même si l'on est prêt à faire cette dépense en priorité. ... Cela me rend triste !
Comme certaines le savent déjà, j'ai la chance d'être (4 X) grand-mère.
Et les 2 petits de 3 ans... Martin rentre lundi 4 dans une classe de village (dans le Vercors), ils seront 27... Et Charlotte est rentrée hier dans une école privée où ils sont aussi 27 ! Dans l'école publique de son patelin, ils y sont 35 !
J'essaye d'accepter les choses comme elles sont sans être trop belliqueuse, mais je comprends les parents qui veulent réagir ...
Les grands-parents s'y mettent aussi maintenant!
Je suis prête et de bonne volonté pour quelque chose d'efficace ?????????????????
J'essaye de ne pas juger, et de ne pas être en colère... mais je n'avale pas que la qualité de l'enseignement ne soit pas une priorité pour le gouvernement.
Plein de jeunes au chômage ... et ils suppriment les emplois jeunes dans l'enseignement ???
Bon c'est comme ça... hélas, il ya bien pire ailleurs.
Par contre si quelqu'un peut me donner des infos sur les écoles Montessori ou du même genre proche de Lyon, je lui en serais reconnaissante.
J'ai déjà cherché sans trouver, cependant j'ai appris vaguement qu'il y en a une du côté de Vienne (69). Merci d'avance.
Par ailleurs, cela me ferait aussi vraiment plaisir, si parmi vous, il y en avait +qui remplissent leur fiche d'info... pour mieux faire connaissance ???
Qu'en pensez-vous ?
#10
Posté 02 September 2006 à 16:10
Chère Maminou
voici sans doute que tu connais le site mais il y a quelques écoles indiqué en ligne
pourtant sur lyon je pensais qu'il y en avait une
le mieux est sans doute d'écrire directement à l'école sur Paris et de leur demander
http://www.montessor...3?id_article=15
il est clair que la colère ne sert à rien ...et surtout pas à positiver vers le changement ...le mien celà reste de sensibiliser les gens autour et leur montrer qu'il existe d'autres chemins tout aussi valable que l Educ Natio.
bonne soirée et bon week end :feuille:
voici sans doute que tu connais le site mais il y a quelques écoles indiqué en ligne
pourtant sur lyon je pensais qu'il y en avait une
le mieux est sans doute d'écrire directement à l'école sur Paris et de leur demander
http://www.montessor...3?id_article=15
il est clair que la colère ne sert à rien ...et surtout pas à positiver vers le changement ...le mien celà reste de sensibiliser les gens autour et leur montrer qu'il existe d'autres chemins tout aussi valable que l Educ Natio.
bonne soirée et bon week end :feuille:
#11
Posté 11 March 2007 à 03:13
ellyn, le 11 Oct 2005, 23:35, dit :
je voudrais savoir si il est correct de faire un procès aux instances nationales concernant l'école je viens de lire "miroir le débat sur l'école"sur internet et je me suis penché sur la littérature de nos politiques concernant l'école. Il est vrai que si le débat est là c'est que la grogne monte autant du coté enseignant que parents enfants, néanmoins, il me semble que le discourt politique est différent de celui tenu par Ferry ou Danton à savoir "les enfants appartiennent d'abord à la république" les injonctions d'intervention des parents dans la vie scolaire des petits et la volonté déclarée d'un partenariat parents -école me semble justifier , pour rapporter les propos critiques face à l'école à nos situations particulières et non pas à une volonté politique générale, là je m'adresse aux enseignants ou ex -enseignant ou futurs enseignants avez vous des consignes idéologiques- secrètes visant à formater les éléves pour en faire de bons citoyens soumis ou êtes vous simplement confronté aux difficultés de faire bouger une institution fonctionnelle mais décalée, en bref une fois les vieux enseignants à la retraite , la jeune génération de nouveaux profs ne serait elle pas ok pour changer la pédagogie envers l'enfant dans les limites possibles offerte par une gestion de groupe??
Hum, cette phrase est un peu longue pour moi. J'ai un peu de mal à démêler ce qui est demandé. Cependant, par rapport à ce que j'ai compris, je dirai:
- Oui la politique concernant "l'école de la République" ne ressemble pas trop à celle de Condorcet, ni de Danton (enfin, d'après ce que j'ai compris)
-Il n'y a pas de "consignes secrètes" pour formater des élèves. Il y a un programme et une démarche conseillée pour qu'ils s'approprient les savoirs. C'est vrai cependant qu'une démarche induit aussi un comportement.
-SAUF que à 30 élèves par classe et des heures insuffisantes, ce n'est pas toujours possible de faire correctement son travail.
-L'élève au centre... oui, il n'a jamais été ailleurs puisque toute instruction visait à leur faire acquérir des savoirs dans le but de nourrir leur esprit critique (critique au sens étymologique: "crineim"> distinguer, séparer, soupeser; afin de choisir)
- L'instruction prend du temps, c'est aussi une question de maturation et l'école aurait tendance à se calquer sur le rythme trépident de la mode, sans, parfois, prendre du recul.
ellyn, le 11 Oct 2005, 23:35, dit :
je me fais comprendre ???, c'est un peu flou, mais j'aimerai mieux saisir les enjeux et les motivations de notre choix commun, sommes nous un ramassis de révolutionnaire fatigué qui ne croyons plus aux vertus démocratiques et agissons par repli sur nous même en perdant confiance dans notre belle patrie ?
ellyn
ellyn
Heu, j'espère que j'ai compris ce que vous vouliez exprimer.
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